Activités / Colloques annuels / Édition 2010

Textes d'allocution 2010


Intervenants

Selon l'ordre de déroulement des plénières et des ateliers :

  • Théâtre Parminou, ouverture par la fable Le Rat des villes et le Rat des champs
  • Simon Brault, président, Culture Montréal
  • Richard Blackburn, directeur général et artistique, Théâtre de la Dame de Cœur d’Upton
  • Céline Landry, conseillère municipale et trésorière, Société Héritage Kinnear’s Mills
  • Michel Levasseur, directeur général et artistique, Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV)
  • Louis Wauthier, directeur artistique, Théâtre du Palais municipal de La Baie, La Fabuleuse histoire d’un Royaume et Les aventures d’un Flo
  • André Garant, maire, Saint-Élie-de-Caxton
  • Colette Brouillé, directrice générale, Réseau indépendant des diffuseurs d’événements artistiques unis (RIDEAU).
  • Donald Vézina, directeur général, Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines, et membre fondateur
  • Claire Bolduc, présidente, Solidarité rurale du Québec
  • Denis Boucher, gestionnaire aux programmes culturels et patrimoniaux, Division culture et patrimoine, Ville de Rivière-du-Loup
  • Pierre Bussières, directeur des comités, municipalité de Saint-Jean-Port-Joli
  • Jean Fortin, maire, Baie-Saint-Paul
  • Michel Lagacé, président, Fondation Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP), préfet, MRC de Rivière-du-Loup et président, Conférence régionale des élus (CRÉ) du Bas-Saint-Laurent
  • Richard Pedneault, directeur-conservateur, Musée Laurier
  • Bernard Lamarche, conservateur de l’art contemporain, Musée régional de Rimouski
  • Julie Legault, agente de développement culturel, division de l’action culturelle et des partenariats, Ville de Montréal
  • Natalie McNeil, directrice générale, Alliance des producteurs francophones du Canada
  • Dominique Laquerre, artiste en arts visuels
  • Jocelyne Guertin, conseillère municipale, membre du comité exécutif et présidente du Conseil de la culture, Ville de Laval
  • Paul Lemay, directeur, Service de la vie communautaire, de la culture et des communications, Ville de Laval
  • Éric Forest, maire, Ville de Rimouski
  • Ginette Lepage, directrice générale, Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent
  • René Barsalo, directeur, recherche et stratégies, Société des arts technologiques
  • Sylvain Aumont, directeur du développement culturel, Fédération culturelle canadienne-française
  • Catherine Voyer-Léger, directrice du développement des arts et des industries culturelles, Fédération culturelle canadienne-française
  • Maureen Martineau, codirectrice artistique, Théâtre Parminou
  • Pierre Tessier, sculpteur
  • Carole Kipling, directrice générale Réseau Centre
  • Maurice Forget, avocat-conseil, Fasken Martineau, et personnalité arts-affaire 2009, Chambre de Commerce de Montréal
  • Ginette Gauthier, directrice générale, Domaine Forget de Charlevoix inc.
  • Danielle Bédard, responsable du développement des affaires et de la culture, Chambre de commerce de Québec
  • Christian Goulet, vice-président adjoint du secteur public et responsable de la région de Québec, Bell Canada et président (2008-2009), Chambre de Commerce de Québec

Mercredi 5 mai

14h -Ouverture par le Théâtre Parminou

LE RAT DES VILLES ET LE RAT DES CHAMPS


Crédit photo : René Houde

Texte : Réjean Bédard
Mise en scène : Maureen Martineau
Jeu : Réjean Bédard et Pierre Luc Houde
Scénographie : Carol Eveno

Consulter le texte de la fable Le Rat des villes et le Rat des champs

Note : toute reproduction partielle ou totale est interdite sans l'accord explicite des auteurs.

14 h 30 - LA CULTURE, UN SECTEUR D’AVENIR

Conférencier 

  • Simon Brault, président, Culture Montréal
    Présentation

    En septembre 2009, Simon Brault publiait Le facteur C : l’avenir passe par la culture, fruit de ses expériences et de ses réflexions de longue date sur le développement culturel. L’essai, qui a été vendu à plusieurs milliers d’exemplaires et qui sera sous peu publié en anglais par les éditions Cormoran, a généré un intérêt et des réactions dont personne, pas même l’auteur, ne pouvait prévoir l’ampleur – un signe manifeste de la montée accélérée des préoccupations culturelles dans l’arène publique au cours de la dernière décennie et des nombreux enjeux qui touchent de près ou de loin, le développement culturel des communautés.

    À une époque où l’offre d’œuvres et de manifestations artistiques est abondante et sans cesse renouvelée, il est surprenant, voire inquiétant, de constater que le nombre de personnes qui s’y intéressent (un nombre estimé à 3 personnes sur 10 au sein des grandes démocraties) n’a pas augmenté. On constate, de surcroît, que la culture commerciale ne s’est jamais si bien portée, alors que la culture misant sur l’élévation de l’esprit – cette culture soutenue par l’État pour des raisons tout à fait justes et légitimes – se trouve marginalisée. Ces réalités mettent en lumière l’urgence de s’attaquer sans tarder au développement de la fréquentation des arts, à l’élargissement de l’accès aux œuvres les plus significatives du patrimoine culturel de l’humanité et à la promotion d’une connaissance et d’une expérience de la création actuelle. Mais comment aborder le très large et très ouvert concept de la participation culturelle, et comment les municipalités peuvent-elles l’inscrire au cœur de leur stratégie de développement? Comment les activités culturelles de proximité peuvent-elles contribuer à l’édification de quartiers et de communautés solidaires, informées, ouvertes et épanouies, tant économiquement que socialement? Simon Brault lance ici un appel à l’action aux élus, aux artistes et à tous les intervenants du secteur culturel, et encore davantage aux écoles et aux autres institutions qui assument une certaine initiation des gens aux arts, pour que chacune et chacun s’emploie à faire des arts et de la culture une réelle part du quotidien pour tous les citoyens.

15 h 45 - LES RETOMBÉES DES PROJETS ARTISTIQUES POUR LES COMMUNAUTÉS DANS LES MUNICIPALITÉS

Conférenciers

  • Richard Blackburn, directeur général et artistique, Théâtre de la Dame de Cœur d’Upton
    Présentation
    Richard Blackburna fait découvrir, à travers un montage vidéo, plusieurs facettes du Théâtre de la Dame de Cœur. Ces images témoignent de plusieurs composantes audacieuses de cette compagnie de création : les lieux physiques, les spectacles présentés, le centre d’interprétation et les ateliers de production, les programmes de formation et les grands événements présentés à l’international.

    Le Théâtre de la Dame de Cœur, théâtre installé sur un domaine de 15 hectares dans le village d’Upton au Québec est un centre permanent de recherche, de création, de production, de diffusion et de formation, spécialisé en scénographie surdimensionnée. Pour la diffusion de ses spectacles, Richard Blackburn a élaboré un concept unique en Amérique du Nord : une salle extérieure avec un toit de 50 pieds de haut et dont les sièges, munis de bretelles chauffantes, pivotent sur 300 degrés. Ce concept a remporté plusieurs prix d’architecture, dont deux, aux États-Unis.
  • Céline Landry, conseillère municipale et trésorière, Société Héritage Kinnear’s Mills
    La sauvegarde du patrimoine religieux de Kinnear’s Mills

    Un peu d’histoire
    En 1985, le ministère des Affaires culturelles du Québec reconnaissait comme site historique l’ensemble des quatre églises et cimetières qui forment le cœur du village de Kinnear’s Mills - un regroupement unique au Québec : quatre églises de confession différentes sur le même coin de rue. La reconnaissance officielle de la spécificité du site, qui devait beaucoup au patient travail de sensibilisation et aux démarches assidues d’une citoyenne (une anglophone qui a épousé un francophone, un autre exemple de cohabitation fructueuse de deux cultures), suscita une fierté nouvelle dans la communauté et servit de déclencheur aux premières initiatives visant à mettre en valeur cet ensemble patrimonial.

    Il faut aussi souligner le rôle moteur du Comité d’embellissement (créé en 1981 et financé depuis par le Conseil municipal) dans la sensibilisation de la population à la beauté et à la richesse historique de ce site. Il a orchestré l’aménagement du site grâce à la collaboration des autorités municipales, des propriétaires des églises (anglophones et francophones) et des bénévoles.

    En 1991, incorporation officielle de la société Héritage Kinnear’s Mills, un OBNL, qui obtient ses lettres patentes et est investie d’un mandat : promouvoir les recherches et diffuser les connaissances sur le patrimoine culturel et religieux de Kinnear’s Mills et de la région.

    De «projet Défi» en «Carrière-été», de programmes d’aide en subventions municipales provinciales et fédérales, Héritage Kinnear’s Mills est encore aujourd’hui un acteur clé dans l’industrie touristique de la région de Thetford.

    Institution muséale reconnue mais non soutenue malgré tous les efforts fournis pour cadrer dans la grille de pointage du ministère de la Culture, HKM se propulse dans l’avenir forte de son passé, de son expertise, mais surtout forte de ses bénévoles acharnés.
  • Michel Levasseur, directeur général et artistique, Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV)
    Présentation
    Comment le Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV), qui devrait être un événement urbain d’avant-garde, a-t-il pu s’implanter dans un milieu rural ? Comment le milieu a pu influencer ce festival et, inversement, comment ce festival a-t-il influencé son milieu tant au niveau social, qu’économique et culturel ?

    Monsieur Levasseur fera également la démonstration de l’influence du FIMAV sur le développement de la discipline des musiques actuelles. Lors de la fondation du festival, au début des années 1980, l’expression « musiques actuelles » n’était pas encore d’utilité courante, alors qu’aujourd’hui, de nombreux artistes l’emploient et participent au mouvement qu’elle définit.
  • Louis Wauthier, directeur artistique, Théâtre du Palais municipal de La Baie, La Fabuleuse histoire d’un Royaume et Les aventures d’un Flo
    Présentation
    Un rêve, un projet qui devient peu à peu une source de développement artistique et culturel. Une appartenance à son milieu, un apport financier important dans la communauté. Un projet artistique qui, aussi, peut devenir un attrait touristique, une carte de visite pour l’ensemble d’une région.

Jeudi 6 mai

9 h 30 - DÉVELOPPEMENT CULTUREL : CRÉATIVITÉ, FIERTÉ, VITALITÉ

Conférenciers

  • André Garant, maire, Saint-Élie-de-Caxton
    Présentation
    Créativité : Monsieur Garant présentra les origines de la belle aventure culturelle née à Saint-Élie-de-Caxton, le patelin du conteur Fred Pellerin.

    Fierté : En rapport avec le thème de la confiance, il tentra d'exprimera le sentiment de fierté collective étamant chez les citoyens de la petite localité.

    Vitalité : Il fera d'autant plus découvrir aux congressistes la recette qui a permi d'accrocher toute une population à un projet culturel ainsi que les manières leur permettant de faire vivre un projet à long terme.

  • Colette Brouillé, directrice générale, Réseau indépendant des diffuseurs d’événements artistiques unis (RIDEAU)
    Présentation
    RIDEAU, c’est 30 ans de structuration d’un réseau qui s’est imposé en diffusion des arts de la scène. L’organisme livrait en 2009 les résultats d’une vaste étude économique qui démontrait l’importance du financement municipal dans le secteur de la diffusion des arts vivants.

    Après un bref retour sur cette étude, la directrice générale du réseau, dont le rayonnement s’étend sur tout le territoire du Québec, nous fera part d’expériences heureuses en matière de partenariat et de développement de public. Nous verrons comment l’implantation d’un lieu de diffusion et la fréquentation des arts vivants peuvent stimuler la créativité et participer à la revitalisation d’une communauté et au sentiment d’appartenance des citoyens.
  • Donald Vézina, directeur général, Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines, et membre fondateur
    La Biennale
    internationale du lin de Portneuf

    La restauration du Vieux Presbytère, un édifice classé en vertu de la Loi sur les biens culturels du Québec, est à l'origine des nombreuses initiatives de mise en valeur du patrimoine et de promotion de la culture et des arts dans la municipalité de Deschambault depuis 1970. Avec le début du millénaire, les gestionnaires de Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines ont décidé de renouveler leur approche en faisant une place privilégiée au voisinage de l’art actuel et du patrimoine, persuadés que ce jumelage contribue à la vitalité de l’un comme de l’autre.

    Depuis de nombreuses années, les acteurs du développement culturel régional cherchaient à mettre en oeuvre un événement majeur qui attirerait des visiteurs de toutes provenances dans Portneuf. En 2003, Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines s’est joint au Comité de mise en valeur du lin de Saint-Léonard, à la Corporation des lieux historiques de Pont-Rouge et à plusieurs autres intervenants des domaines culturel, patrimonial et touristique de la région afin de mettre sur pied la Biennale internationale du lin de Portneuf. Trois événements ont eu lieu, en 2005, 2007 et 2009, et les retombées sont notables en terme d’achalandage et de notoriété, tant pour l’organisme et pour ses partenaires du secteur culturel, que pour l’ensemble de la région portneuvoise.

    La Biennale internationale du lin de Portneuf fait la preuve qu’une fois conjugués, les efforts des intervenants culturels et touristiques d’une région sont porteurs d’un développement respectueux de l’environnement et de la qualité de vie de leurs concitoyens et, qui plus est, permettent l’épanouissement des sentiments de fierté et d’appartenance à la région. Le soutien des municipalités, celui de différentes instances de la MRC de Portneuf et celui des organismes gouvernementaux voués à la culture et aux arts sont garants du succès de cette entreprise innovante en matière de promotion d’une vie culturelle et artistique de qualité en région rurale

11 h - LA CULTURE AU COEUR DU DÉVELOPPEMENT DE NOS TERRITOIRES

  • Claire Bolduc, présidente, Solidarité rurale du Québec

13 h 45 - Ateliers – bloc A

Atelier 1
MUNICIPALITÉS : DES LEVIERS POUR L'ART PUBLIC ?

Conférenciers

  • Denis Boucher, gestionnaire aux programmes culturels et patrimoniaux, Division culture et patrimoine, Ville de Rivière-du-Loup

    Publiqu’Art à Rivière-du-Loup : 10 ans de participation municipale

    Le projet Publiqu’Art, Ville-Musée,vise à implanter sur l’ensemble du territoire de la ville de Rivière-du-Loup des œuvres d’art public – pour la plupart monumentales – grâce à un partenariat entre le Musée du Bas-Saint-Laurent, la Ville de Rivière-du-Loup et une vingtaine d’entreprises et institutions régionales.

    Amorcé en 2001, ce projet évolutif a déjà atteint un corpus d’une quarantaine de sculptures permettant le déploiement de diverses activités d’interprétation des œuvres à travers les parcs urbains, espaces verts et lieux publics de la ville. Un constant souci d’intégration des œuvres au milieu permet un nouveau dialogue avec la ville, dans ses significations historiques, comme dans son identité culturelle et sociale.

    Publiqu’Art, Ville-Musée a permis de réunir l’approche audacieuse du Musée, basée sur une diffusion novatrice de l’art et du patrimoine régional, et l’engagement de la ville pour le développement d’ «Une culture à ciel ouvert», thème qui exprime la volonté municipale de rendre la culture plus accessible.

    La collaboration de la Ville dans ce projet se fait de trois façons. D’abord, la sélection des œuvres et des sites s’effectue selon un objectif d’intégration et de respect de l’esprit du lieu. Des critères, inscrits dans un protocole permettent de guider les choix, en tenant compte des contraintes associées aux différentes disciplines et services municipaux (circulation, sécurité, entretien, urbanisme). Ce travail multidisciplinaire assure l’atteinte des objectifs d’intégration physique à l’environnement urbain et d’insertion socio-culturelle des oeuvres.

    L’installation des œuvres est aussi assumée en partie par la ville, qui assure le coulage des bases de béton, des branchements électriques et de l’aménagement paysagé environnant. Enfin, la collaboration de la Ville touche la mise en valeur, la diffusion et l’animation des œuvres. Plusieurs projets en ce sens, dont un circuit en baladodiffusion, ont été menés conjointement par la Ville et le Musée. L’intégration de la toute dernière œuvre à l’entrée de la ville en novembre 2009 marque par ailleurs une étape importante dans le positionnement de Publiqu’Art, Ville-Musée comme interface touristique et étendard de Rivière-du-Loup.
  • Pierre Bussières, directeur des comités, municipalité de Saint-Jean-Port-Joli
    Les arts comme composants de la qualité de vie

    Essentiellement, toute municipalité n’est que la mise en commun, par un groupe, de ressources visant l’amélioration de la qualité de vie de chacune de ses composantes. On se dote en commun de services, équipements, activités et autres produits, inaccessibles individuellement, qui contribuent à notre mieux vivre.

    Comment une petite bourgade rurale d’à peine 3 500 habitants en est venue à considérer les arts comme vecteur de sa qualité de vie et même comme moteur de son identité?

    Cette démarche qui date de près de cent ans, a germée par la reconnaissance par le visiteur du beau et du bien fait chez trois piliers de notre développement : Émilie Chamard, Médard Bourgault et Eugène Leclerc. De cette reconnaissance par autrui nous est restés quelques héritages : une façon de recevoir la visite, un certain goût du beau, un peu de tolérance devant la différence et la volonté d’être des inventeurs artistiques.

    Ces héritages ont contribués à nous doter d’une fierté collective et à faire en sorte que la préoccupation artistique est devenue partie prenante de notre quotidien comme la vue du fleuve et des montagnes de Charlevoix. Il est clair que ce virus artistique influence maintenant nos choix collectifs de mieux-être.
  • Jean Fortin, maire, Baie-Saint-Paul
    À Baie-Saint-Paul, l’art public est le prolongement d’une démarche
    Baie-Saint-Paul est depuis longtemps reconnue et appréciée à la fois par les artistes et par les amateurs d’art. On peut d’ailleurs les reconnaître à travers un circuit de bustes de bronze représentant plus d’une dizaine de grands peintres ayant séjourné ou peint dans la région de Charlevoix. De plus, Baie-Saint-Paul a aussi été, et est encore, le théâtre de nombreuses manifestations culturelles d’envergure, dont le Symposium international d’art contemporain, qui a permis à des dizaines de jeunes artistes de réaliser une œuvre devant public. Plusieurs de ces œuvres viennent d’ailleurs garnir les murs de l’hôtel de ville, du centre éducatif et du centre hospitalier.

    Par l’adoption de sa politique culturelle en 2000, la municipalité a voulu s’engager plus activement dans le développement culturel et susciter d’autres initiatives. Grâce à cette politique, plusieurs projets ont été réalisés et d’autres sont actuellement à l’étude. Compte tenu du foisonnement de projets d’art public, Baie-Saint-Paul désire maintenant se doter d’une politique d’art public. Pourquoi se doter d’une telle politique ? Quels en sont les objectifs ? Quelles actions seront privilégiées ? Quels seront les bénéfices pour les citoyens ? Monsieur Jean Fortin, maire de Baie-Saint-Paul, présentera en quoi consiste le projet de politique culturelle de la municipalité et quelles sont les clés pour réussir un tel projet.

Atelier 2
L'IMPORTANCE DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL DANS LES MILIEUX RURAUX

Conférencier

  • Michel Lagacé, président, Fondation Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP), préfet, MRC de Rivière-du-Loup et président, Conférence régionale des élus (CRÉ) du Bas-Saint-Laurent, et

  • Sylvie Harvey, directrice générale, MRC Coaticook
    Cultivons l’appartenance au territoire si nous voulons y récolter la fierté

    Le territoire de la MRC de Rivière-du-Loup dispose, depuis 2009, d’une politique culturelle qui permet d’aborder la culture comme un levier du développement régional et constitue l’assise indispensable à l’évolution d’un milieu culturel fort et structuré sur l’ensemble du territoire, tout en reflétant la double identité rurale et urbaine de sa population.

    La MRC de Rivière-du-Loup reconnaît que la culture est une composante inéluctable du développement social, touristique et économique et ce, autant pour les milieux ruraux qu’urbains. L’accès à la culture contribue à maintenir et à augmenter la qualité du milieu de vie des Louperiviens et joue un rôle déterminant sur l’attractivité des communautés. Il est également évident pour la MRC de Rivière-du-Loup que le développement culturel de son territoire passe, inévitablement, par le renforcement de la complémentarité entre les services culturels en milieu rural et urbain.

    Depuis 2001, la MRC reconnaît la portée supralocale des équipements culturels que sont la Maison de la culture et le Centre culturel, situés dans la ville centre, et participe financièrement à leur fonctionnement. Plus récemment, la MRC s’est engagée à soutenir de manière comparable l’École de musique et le Centre d’archives, en raison de la portée régionale de leur mission. Cet appui permet à ces derniers, malgré leur localisation sur le territoire de la ville de Rivière-du-loup, d’être de plus en plus présents sur le territoire rural en offrant, entre autres, des services satellites aux quatre coins de la MRC.

    L’embauche d’une agente de développement culturel dans le cadre du programme Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP), en 2004, a permis de positionner concrètement l’intervention de la MRC de Rivière-du-Loup dans le domaine culturel. Un mandat de mise en valeur du paysage louperivien a vite été entrepris. Celui-ci s’est notamment matérialisé par l’application de programmes d’aide à la restauration du patrimoine, la création d’un service-conseil en patrimoine pour les propriétaires et la rédaction de règlements de protection du cadre bâti pour les municipalités.

    Concrètement, la présence et le rôle de l’agente culturelle ont eu un effet stimulant sur le choix et l’engagement des élus en faveur d’une culture vivante en milieu rural. L’encadrement offert a aussi permis de structurer plusieurs projets en les qualifiant ainsi à un soutien financier du fonds du Pacte rural de la MRC. Ce fonds, de plus en plus utilisé comme levier dans le développement de projets culturels en milieu rural, a favorisé la mise en place de projets variés aux quatre coins de la MRC (tournée d’artisans, symposiums, projet d’animation de bibliothèques, exposition itinérante,...), favorisant ainsi une occupation dynamique du territoire.

    Sans contredit, la culture est un enjeu de territoire important. Elle fait d’ailleurs partie intégrante des 27 priorités budgétaires établies par le conseil de la MRC.

    « Cultivons l’appartenance au territoire si nous voulons y récolter la fierté. »

Atelier 3
LA CULTURE, CE QUI NOUS RESSEMBLE, CE QUI NOUS RASSEMBLE À L'HEURE DE LA MONDIALISATION

Conférencier

  • Richard Pedneault, directeur-conservateur, Musée Laurier
    Présentation de l'atelier

    La culture, sans les moyens de la communiquer, est vouée à mourir par inanition non pas d’une mort violente, mais d’une fin lente et à peine visible. La culture à l’heure d’Internet : comment suivre le mouvement ? Bientôt, toutes les municipalités du Canada seront branchées sur le Web. Il ne dépend que de nous de réagir positivement à ce changement en tirant le maximum de profit de ces nouveaux outils.

Atelier 4
DE L’ÎLE À LA MER : RENCONTRES CULTURELLES ENTRE MONTRÉAL ET LE QUÉBEC MARITIME

Conférenciers

  • Bernard Lamarche, conservateur de l’art contemporain, Musée régional de Rimouski, et

  • Julie Legault, agente de développement culturel, division de l’action culturelle et des partenariats, Ville de Montréal
    Présentation de l'atelier
    L'événement De l’île à la mer a offert une vitrine au talent des artistes en arts visuels et en arts de la scène en provenance de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent, et a été présenté dans dix-sept arrondissements du réseau Accès culture de la Ville de Montréal, à l’automne 2009, ainsi que dans les maisons de la culture et les autres lieux de diffusion culturelle municipale. Théâtre, chanson, conte, musique d’improvisation, arts visuels... De l’île à la mer a proposé une programmation variée invitant à la convivialité et donnant un portrait de la création du moment dans ces régions.

    L’exposition de groupe voulait manifester en tout premier lieu l’esprit de rencontre qui motivait le projet. Il semblait préférable de montrer, par une exposition rassembleuse, des résonances mises en relief entre les artistes de Montréal et ceux des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Autour de cette vitrine sur la création en région, des enjeux politiques, stratégiques et culturels se sont manifestés.

Atelier 5
LES PRODUCTEURS INDÉPENDANTS FRANCOPHONES, UNE FORCE POUR LES COMMUNAUTÉS FRANCOPHONES EN SITUATION MINORITAIRE

Conférencière

  • Natalie McNeil, directrice générale, Alliance des producteurs francophones du Canada
    Présentation de l'atelier

    L’Alliance des producteurs francophones du Canada représente la grande majorité de l’industrie de la production dans les communautés francophones et acadiennes du Canada. Conscients de l’importante et nécessaire contribution qu’ils apportent à la vitalité culturelle et économique de la francophonie en situation minoritaire, les producteurs sont des entrepreneurs, créateurs d’emplois et agents culturels fortement ancrés dans neuf centres urbains répartis dans cinq provinces canadiennes. Tout en contribuant à retenir les artisans, les artistes et les créateurs dans leurs milieux respectifs, les producteurs indépendants francophones hors Québec ont pour mission de donner une voix à leur communauté, de leur fournir un miroir dans lequel elles se reconnaissent et qui les représente dans le paysage audiovisuel d’aujourd’hui.

    L’industrie du film, de la télévision et du multimédia entame une décennie où le système canadien de radiodiffusion sera soumis aux pressions de plus en plus fortes d’intervenants dont les seules lois qui vaillent sont celles du marché. Les producteurs indépendants partout au Canada — a fortiori ceux qui œuvrent en milieu minoritaire — sont tributaires d’un cadre législatif et réglementaire au service de la création et de la diffusion d’un contenu canadien reflétant l’imaginaire de toutes les régions du pays.

    Dans un premier temps, nous nous intéresserons aux producteurs indépendants francophones œuvrant dans les diverses communautés francophones au Canada. Nous démontrerons comment ils participent pleinement au développement tant économique que culturel de leur communauté.

    Puis, nous verrons quelles conditions permettent de développer un ensemble cohérent de politiques publiques, d’institutions et de programmes culturels pouvant appuyer la création et la diffusion d’un contenu riche et diversifié. Nous démontrerons finalement de quelle manière le développement d’une industrie ancrée au cœur même des communautés participe à retenir les artisans, les artistes et les créateurs dans leurs milieux respectifs.

13 h 45 - Ateliers – bloc B

Atelier 6
L'ARTISTE MAÎTRE D'OEUVRE, L'ARTISTE INITIATEUR DANS SON MILIEU DE VIE

Conférencière

  • Dominique Laquerre, artiste en arts visuels
    Présentation de l'atelier

    L’art contemporain est souvent défini par son urbanité. Existe-t-il un art contemporain rural? Quelles stratégies les artistes contemporains développent-ils pour œuvrer en milieu rural, là où le tissu social est très différent de celui des villes, là où la population est dispersée sur un immense territoire, là où on dispose parfois de peu d’infrastructures culturelles? Il est intéressant d’envisager les artistes individuels comme des acteurs importants dans chaque milieu de vie.

    Parallèlement aux services mis en place par les municipalités, aux événements et aux activités des organismes œuvrant à des missions et des objectifs bien définis, les artistes individuels peuvent jouer un rôle essentiel dans leur collectivité. L’artiste maître d’œuvre et l’artiste initiateur, semeur ou catalyseur dispose de la liberté d’inscrire son action dans le réel, dans la proximité et dans le temps, de réagir spontanément aux événements, de puiser à même la matière spécifique à sa portée pour la traiter et d’y introduire de nouveaux sens. Cette action ne naît pas des programmes, des cadres administratifs ou institutionnels; elle surgit là où on l’attend le moins et appelle sans cesse un ajustement des structures.

Atelier 7
LA VALISE CULTURELLE DE L’ÉLU MUNICIPAL, UN OUTIL ESSENTIEL

Conférenciers

  • Jocelyne Guertin, conseillère municipale, membre du comité exécutif et présidente du Conseil de la culture, Ville de Laval
  • Paul Lemay, directeur, Service de la vie communautaire, de la culture et des communications, Ville de Laval

    Présentation Powerpoint


    Présentation de l'atelier

    L’atelier s’adresse particulièrement aux élus à qui on a confié le dossier de la culture dans leur ville ou aux fonctionnaires nouvellement impliqués dans la gestion culturelle. La valise culturelle est un outil primordial pour vous !

    Madame Jocelyne Guertin témoignera de son expérience dans la défense de la culture à la Ville de Laval et expliquera les prérequis que ce dossier requiert pour l’élu porteur du dossier auprès de son conseil municipal. Elle vous confiera quelques trucs.

    Monsieur Paul Lemay reprendra les grandes lignes des outils de la valise culturelle et vous témoignera de certaines expériences vécues quant au lien politique et administratif qu’exige le développement de projets et politiques culturels et de programmes artistiques et culturels.

    Bien sûr, les participants à l’atelier en provenance du milieu culturel y trouveront leur compte par une meilleure compréhension des motivations des porteurs de dossiers culturels municipaux et des conditions avec lesquelles ils exercent leur rôle.

    Une période de discussion, questions et réponses avec les participants suivra les présentations des conférenciers.

Atelier 8
LA CULTURE, SOURCE DE REVITALISATION ET MOTEUR DE L'ÉCONOMIE

Conférenciers

  • Éric Forest, maire, Ville de Rimouski
    Présentation

    Parmi les signaux les plus perceptibles d’une municipalité au stade de la dévitalisation, l’appauvrissement de sa vitalité culturelle témoigne fortement de son état de décroissance. Lorsqu’une municipalité réduit ses heures d’accessibilité à la bibliothèque, n’offre plus d’événements culturels rassembleurs, compte peu de lieux publics, on constate que la population perd peu à peu son sentiment de fierté et d’appartenance à la communauté.

    Au contraire, une municipalité engagée dans le développement de sa culture sera attractive et créera les conditions favorables à son développement économique, s’orientant ainsi vers sa revitalisation. L’énergie d’une population engagée dans sa culture est peut-être la meilleure des garanties contre le déclin des populations de nos municipalités.

  • Ginette Lepage, directrice générale, Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent
    Présentation
    Madame Lepage présentra les résultats d’une étude sur l’apport économique de la culture au Bas-Saint-Laurent réalisée en 2010. La présentation permettra de prendre connaissances des données économiques de cette étude, mais sera également l’occasion de mesurer l’importance des arts et de la culture comme facteur de rétention et d’attraction dans des communautés de différentes tailles.

Atelier 9
EN RÉSEAU, NOUS SOMMES TOUTES DES RÉGIONS CENTRES

Conférencier

  • René Barsalo, directeur, recherche et stratégies, Société des arts technologiques
    Présentation de l'atelier

    L'objectif du programme de recherche PropulseART, initié par la Société des arts technologiques (SAT), est de permettre à des groupes éloignés « d’être ensemble », voire de briser l’isolement géographique, le temps d'un événement, qu'il soit de nature culturelle, éducative ou socioéconomique.

    En combinant les possibilités offertes par les réseaux IP de fibres optiques, de l'audiovisuel numérique et des technologies de l'information, PropulseART ouvre la possibilité de relier de manière interactive des lieux où peuvent se réunir des dizaines, des centaines ou des milliers de personnes, et ce, peu importe la distance. Il offre une solution de rechange à la vision actuelle d'un avenir collectif uniquement branché à l'écran individuel, tout en ouvrant de nouvelles possibilités en matière de collaboration à distance entre deux ou plusieurs communautés éloignées. Par exemple, avec un territoire de l’ampleur du Québec, les avantages sociaux, économiques et écologiques sont évidents. Imaginez ceux-ci à l'échelle planétaire !

    Initiées au départ pour renforcer la stabilité et la qualité des transmissions audiovisuelles et de données lors de la production de spectacles en réseau, les fonctionnalités intégrées dans PropulseART peuvent également combler les besoins d'autres types d'événements tels que les conférences socioéconomiques, les rencontres régionales et tous les autres types d'événements similaires. De plus, les lieux où se tiennent ces événements sont souvent les mêmes que ceux où ont lieu les performances culturelles, surtout hors des grands centres urbains. En reliant la culture, nous relions les communautés. L'idée d'une alliance entre la culture, l'éducation et le développement régional est alors tout indiquée. Tous souhaitent une plus grande visibilité hors de leurs régions immédiates. Tous ont besoin de liens extérieurs pour se nourrir intellectuellement et se développer.

Atelier 10
LA TECHNOLOGIE ET LES ARTS EN MILIEU RURAL DANS LA FRANCOPHONIE CANADIENNE

Conférenciers

  • Sylvain Aumont, directeur du développement culturel, Fédération culturelle canadienne-française
  • Catherine Voyer-Léger, directrice du développement des arts et des industries culturelles, Fédération culturelle canadienne-française
    Présentation de l'atelier

    Les artistes de la francophonie canadienne évoluant en milieu rural font face à une double périphérie qui est d’abord géographique devant les centres urbains, mais aussi linguistique en raison de la situation de milieu minoritaire. Les nouvelles technologies peuvent jouer un rôle d’appui à leur pratique artistique, mais aussi à l’épanouissement de leur visibilité, tant dans leur région que potentiellement à la grandeur de la planète. Quels sont les rôles que peuvent jouer ces technologies dans la pratique des arts et dans la visibilité des artistes ? Peut-il exister une industrie culturelle parallèle aux industries traditionnelles? Quels sont les avantages et les désavantages de l’implémentation de ces nouvelles technologies ? Enfin, quelle est la place des municipalités dans ce nouvel écosystème et quelles initiatives pourraient-elles mettre en œuvre pour appuyer une nouvelle synergie artistique en milieu rural ?

    Les conférenciers proposeront un portrait de ces communautés et des caractéristiques propres à leur situation en milieu minoritaire. Ils tenteront ensuite d’apporter leurs propres réponses à ces questions avant d’inviter les participants à contribuer de leurs propres expériences et observations.

Vendredi 7 mai

9 h 30 - MODÈLES D’ÉCHANGES ET DE PARTENARIAT ENTRE LES MILIEUX RURAUX ET URBAINS DANS LE DOMAINE DE LA CRÉATION

Conférenciers

  • Maureen Martineau, codirectrice artistique, Théâtre Parminou
  • Pierre Tessier, sculpteur
  • Carole Kipling, directrice générale Réseau Centre

    Présentation

    L’ART ET LA CULTURE « POUR »
    L’accès aux arts et à la culture « pour » tous les publics. Quelles sont les avenues à explorer pour faciliter la circulation des œuvres de création, notamment en milieu rural ?

    Carole Kipling est directrice générale du Réseau Centre, un réseau qui regroupe une vingtaine de diffuseurs spécialisés et multidisciplinaires, dont certains en provenance de très petites localités : Saint-Camille, Wotton, Richmond, Waterloo, Disraeli, Baie-du-Febvre, Bécancour, etc. Comment, en se regroupant, ces petits diffuseurs ont-ils réussi à bonifier l’offre culturelle sur leur territoire ? Quels obstacles rencontrent-ils dans leur volonté de faire circuler certains spectacles auprès de leurs publics ? Qu’est-ce qui faciliterait la diversité de l’offre dans les petites localités ? Si les artistes de la chanson et les groupes de musique semblent nourrir la volonté d’adapter leur spectacle pour de petits lieux aux infrastructures plus sobres, qu’en est-il des productions théâtrales en tournée, de la danse, des spectacles littéraires, des arts du cirque ? www.reseaucentre.qc.ca

    L’ART ET LA CULTURE « PAR »
    Aussi, comment favoriser l’occupation de tout le territoire « par » les artistes et permettre ainsi à chaque région ou milieu d’être non seulement consommateur, mais également producteur d’art et de culture ?

    Pierre Tessier est un sculpteur reconnu internationalement qui habite dans le rang 10 à Saint-Pie-de-Guire (région de Drummondville).

    Avec sa conjointe, l’artiste Suzanne Ricard, il a mis sur pied un organisme à but non lucratif, Mouvement ESSARTS, qui travaille à organiser, depuis 10 ans, un symposium de sculpture. Des artistes en arts visuels sont invités chaque été à y créer in situ une œuvre. Cette véritable forêt sculptée est ouverte au public et accueille, à l’occasion, des spectacles intimistes.

    Comment ce milieu artistique émergeant dans une zone rurale parvient-il à intéresser des artistes du Mexique, du Japon, de la France, du Pérou et de la Bulgarie ?

    Comment ce lieu de création en milieu rural réussit-il à créer des passerelles entre des artistes d’ici et d’ailleurs et à offrir à la population locale des événements d’envergure internationale qui attirent également un public au-delà de son propre territoire? www.essarts.org

    L’ART ET LA CULTURE « AVEC »
    Quels sont les modèles d’échange et de partenariat soutenant la création artistique « entre » artistes ruraux et urbains ou encore « avec » les populations locales?

    Avec le Théâtre Parminou, l’auteure et metteure en scène Maureen Martineau a été appelée à mener plusieurs projets de création « avec » les communautés.

    De quelle façon ces expériences artistiques qui allient la participation de professionnels de la scène et des gens du milieu permettent-elles à la production culturelle de refléter des réalités régionales et de faire en sorte que l’art et la culture puissent être le lieu de la parole des citoyens, peu importe leur provenance ? www.parminou.com

11 h - COMMENT CONVAINCRE LE MONDE DES AFFAIRES D'INVESTIR DANS LA CULTURE ?

Conférenciers

  • Ginette Gauthier, directrice générale, Domaine Forget de Charlevoix inc.
    Présentation

    Qu’est-ce que le Domaine Forget de Charlevoix ? Comment l’organisme réussit-il à recevoir le soutien de son milieu et à dénicher des ententes de partenariat ? Quelles sont les sources de financement public pour mener à bien sa mission ? Comment monter financièrement un projet d’infrastructure ? Quels sont les impacts de ses actions sur le milieu culturel, touristique et économique local et régional ? Madame Ginette Gauthier, directrice générale, viendra révéler quelques secrets qui ont permis au Domaine Forget de rayonner tant au niveau national qu’international.
  • Danielle Bédard, responsable du développement des affaires et de la culture, Chambre de commerce de Québec
  • Christian Goulet, vice-président adjoint du secteur public et responsable de la région de Québec, Bell Canada et président (2008-2009), Chambre de Commerce de Québec

    Tisser des liens entre le monde des affaires et le milieu culturel
    Consulter le résumé de la conférence de Madame Bédard et Monsieur Goulet

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