Bulletins et communiqués

Colloques, rencontres et formations

Troisième Forum sur le patrimoine religieux

22 septembre 2014  |  Aucun commentaire

Le Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ) a dévoilé la programmation de son troisième Forum sur le patrimoine religieux, qui se tiendra le 6 novembre 2014 au Gesù, à Montréal. Le Forum invite cette année une dizaine de conférenciers à faire le point sur la situation et à parler de leurs expériences en matière non seulement de connaissance et de restauration, mais aussi de réutilisation des édifices à caractère religieux.

Cette troisième édition s’articule autour du thème Provoquer des collaborations, qui, en plus d’être l’objectif du Forum en tant qu’activité rassembleuse, est aussi le message que transmettront les conférenciers invités. « Le Conseil du patrimoine religieux du Québec vise à concerter les acteurs et dégager des pistes de solutions communes à l’échelle du Québec. Le Forum est un outil privilégié pour atteindre cet objectif », selon le président du CPRQ, M. Jean-François Royal.

Au cours du Forum, le CPRQ fera le point sur la situation des églises en mutation grâce au dévoilement des résultats de l’enquête menée à l’échelle du Québec. Une table ronde permettra ensuite de discuter du rôle grandissant des MRC en matière de patrimoine religieux. Il sera par ailleurs question de la création de fondations vouées à la préservation du patrimoine religieux ainsi que des fabriques religieuses impliquées dans des projets de réutilisation de bâtiments. À ce sujet, le Forum présente deux projets remarquables de changement de vocation d’édifices à caractère religieux, soit l’église Sainte-Germaine-Cousin à Pointe-aux-Trembles et le couvent des Sœurs grises de Montréal. Le Forum se terminera par la cérémonie de remise des Prix d’excellence du CPRQ. En savoir davantage

Source : Communiqué diffusé par le Conseil du patrimoine religieux du Québec, le 9 septembre 2014

Colloque Quel chantier ! Le design au secours des grands chantiers urbains

22 septembre 2014  |  Aucun commentaire

La rencontre internationale Quel chantier ! Le design au secours des grands chantiers urbains propose d’explorer, par l’intermédiaire de conférences, de présentations d’études de cas et d’activités de réseautage entre concepteurs et acteurs municipaux de l’Europe, de l’Asie, du Canada et des États-Unis, des solutions novatrices en matière de design en réponse aux problèmes des grands chantiers urbains dans diverses villes du monde.

Ce colloque se tiendra à Montréal, au Centre Canadien d’Architecture, les 8 et 9 octobre 2014 dans le cadre des 27es Entretiens Jacques Cartier. Il est organisé par le Bureau du design de la Ville de Montréal et l’arrondissement de Ville-Marie, en collaboration avec la Cité du design de Saint-Étienne, en France. En savoir davantage

Journée d’étude sur l’aménagement culturel et linguistique au Nouveau-Brunswick

2 septembre 2014  |  Aucun commentaire

La Coalition pour la diversité culturelle chapeaute une série pancanadienne de conférences sur les enjeux de l’application de la Convention de l’UNESCO sur la diversité des expressions culturelles. Au terme de la série, à l’automne 2015, un grand colloque international de synthèse sera organisé pour une mise en commun des connaissances et afin d’assurer un suivi auprès des intervenants gouvernementaux (fédéral et provinciaux) et de la société civile (par le biais de la Coalition pour la diversité culturelle et de ses membres).

Dans le cadre de cette série de conférences, l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques, en collaboration avec le Conseil provincial des sociétés culturelles (Nouveau-Brunswick) et la Coalition pour la diversité culturelle, organise une journée d’étude intitulée L’aménagement linguistique au Nouveau-Brunswick : quel rôle pour les arts et la culture dans le développement durable des communautés? Celle-ci se déroulera à l’Université de Moncton le 24 septembre prochain. En savoir davantage

Source : Site Web de la Coalition pour la diversité culturelle

Colloque L’art public : nouveaux territoires, nouveaux enjeux

2 septembre 2014  |  Aucun commentaire

L’Université du Québec à Montréal (UQAM) présente, en collaboration avec le Bureau d’art public de la Ville de Montréal, le colloque L’art public : nouveaux territoires, nouveaux enjeux, qui se tiendra le 19 septembre 2014 sur le campus de l’UQAM.

L’art public a subi d’importantes transformations au cours des dernières décennies. Si ses formes les plus connues sont toujours très présentes, de nouvelles s’ajoutent aujourd’hui au paysage urbain, puisant dans les registres de l’art conceptuel, de l’aménagement paysager et de la performance. L’art public s’avère aussi le carrefour de débats esthétiques, politiques, sociaux et économiques. Il s’affirme donc de plus en plus comme lieu de rencontre de pratiques, de positions, d’influences et de cultures diverses.

Célébrant les 25 ans de la création du Bureau d’art public de la Ville de Montréal, ce colloque se veut prospectif. Visant une reconsidération de l’importance prise par l’art dans les rapports à l’espace et à la communauté, il s’intéresse d’abord à l’interdisciplinarité et à la fusion de la théorie et de la création qui caractérisent les pratiques actuelles en art public. Il cherche à sonder les nouveaux territoires (physiques, discursifs et esthétiques) à investir par l’art public; à se demander comment favoriser l’intégration de nouvelles formes d’art public, qu’il s’agisse d’aménagements, de performance, de pratiques éphémères ou d’art numérique; et à considérer comment les artistes, les commissaires et autres intervenants du monde de l’art public collaborent aujourd’hui dans le but de transformer l’espace de la ville. En savoir davantage

Source : Site Web du colloque L’art public : nouveaux territoires, nouveaux enjeux

Colloque international en muséologie sur les arts vivants

2 septembre 2014  |  Aucun commentaire

Les 9 et 10 octobre 2014, dans le cadre des 27es Entretiens Jacques Cartier, Les Musées de la civilisation à Québec proposent le colloque Musées, création, spectacle, à l’auditorium Roland-Arpin du Musée de la civilisation.

Les enjeux économiques, technologiques, sociaux et territoriaux actuels bousculent les praticiens, les savoir-faire, les statuts, les organismes et les réseaux des arts de la performance, aussi connus sous l’appellation « arts vivants ». Ces enjeux sont d’autant plus importants qu’il n’existe pas, ni au Québec ni en France, de musée du spectacle vivant, contrairement à plusieurs États en Europe et dans le monde. Des générations d’artistes, d’auteurs, de peintres, de metteurs en scène et de performeurs québécois sont en train d’être oubliées, mettant en péril la mémoire produite par l’écosystème culturel.

D’une durée de deux jours, le colloque international en muséologie se penchera sur les affinités entre création et musée et les rapports entre mémoire, patrimoine et spectacle vivant dans le contexte muséal, tant d’un point de vue théorique que pratique. Il se tient au moment même où l’exposition sur la danse contemporaine, Corps rebelles, prend l’affiche au Musée de la civilisation, comme exemple tangible de la thématique abordée par le colloque. Ensemble, les intervenants au colloque réfléchiront au double défi de la conservation du patrimoine lié aux arts vivants et au rôle des institutions culturelles comme lieux de création et de mise en valeur de ces arts, y compris les collaborations durables entre les musées et les communautés d’artistes.

Ce colloque est organisé par Les Musées de la civilisation (Québec) en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec, l’Institut du patrimoine et le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal de l’Université du Québec à Montréal, le Musée des Confluences (Lyon) et l’Université Paris 8 (Paris). En savoir davantage

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 26 août 2014

Un diplôme de 2e cycle en médiation interculturelle à l’Université de Sherbrooke

27 mai 2014  |  Aucun commentaire

Dès l’automne 2014, un nouveau diplôme de 2e cycle en médiation interculturelle, unique au Canada, sera offert au Campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke. Ce diplôme s’adresse aux professionnels en exercice et aux finissants du 1er cycle qui veulent analyser les enjeux interculturels dans des contextes complexes et diversifiés. La formation permettra également de poser un jugement critique et éclairé sur ces enjeux et d’intervenir par des actions de médiation interculturelle adaptées à la réalité d’aujourd’hui.

Les cours offerts s’intéresseront principalement aux enjeux liés aux mouvements de population, aux ressources humaines, aux échanges internationaux, aux droits nationaux et internationaux ainsi qu’aux rapports sociaux entre les individus ou les groupes.

Fort du succès de sa maîtrise en médiation interculturelle lancée en 2009, l’Université de Sherbrooke élargit ainsi ses programmes par une formation de 30 crédits à temps partiel, offerte le soir et composée d’activités pédagogiques interdisciplinaires.

«Puisque chaque action de médiation exige une approche particulière, l’idée n’est pas d’offrir une recette toute faite pour guider l’intervention, explique Claude Gélinas, responsable du programme. Nous voulons fournir aux étudiantes et aux étudiants suffisamment de connaissances pertinentes en droit, en sciences politiques, en anthropologie ou encore en psychologie afin qu’ils puissent réagir rapidement et efficacement aux situations qui se présentent à eux. »

Grâce à cette spécialisation, les diplômées et diplômés en médiation interculturelle pourront œuvrer au sein des institutions publiques et municipales, des organismes communautaires, des entreprises spécialisées dans les rapports internationaux ou dans des organisations appartenant à des domaines variés, tels que l’éducation et la santé.

« Aujourd’hui, puisque l’interculturalité est partout présente, les champs d’action des médiateurs interculturels sont des plus diversifiés. Les nombreux secteurs dans lesquels œuvrent plusieurs de nos diplômés à la maîtrise confirment les besoins croissants pour ce type d’expertise », conclut M. Gélinas.

Source : Nouvelle diffusée par l’Université de Sherbrooke, le 16 mai 2014

Des échanges constructifs lors du Forum culturel de Saint-Lambert

27 mai 2014  |  Aucun commentaire

À Saint-Lambert, en Montérégie, une centaine de citoyens, de représentants d’organismes culturels, de partenaires du milieu et d’élus municipaux se sont réunis du 9 au 11 mai derniers pour échanger sur le développement de la culture au sein de la communauté lambertoise.

« La participation de tous ces citoyens et intervenants culturels confirme le dynamisme de notre communauté et la volonté du milieu de contribuer à l’essor des arts et de la culture », a précisé le conseiller Dominique Lebeau.

Les discussions à micro ouvert et les différents ateliers de la fin de semaine ont permis d’identifier certains des défis que pose le développement de la culture à Saint-Lambert, tant par son rayonnement que son accessibilité ou sa diversité. Cette rencontre a aussi facilité des échanges porteurs entre différents partenaires. Les participants ont pu également bénéficier de l’expertise du conférencier, M. Normand Dulude, associé chez DAA Stratégies, qui a expliqué les fondements et les étapes de l’élaboration d’une politique culturelle.

« Nous avons atteint notre premier objectif avec ce Forum culturel en prenant le pouls du milieu et en générant des échanges constructifs. Nous en repartons avec des idées très intéressantes, un éclairage nouveau sur certains enjeux et surtout, avec plusieurs pistes de réflexion, qui susciteront à leur tour des discussions au sein du conseil municipal », a poursuivi le conseiller Jean-Pierre Roy.

La prochaine étape vise la synthèse des discussions et des commentaires livrés durant ce forum culturel afin d’y dégager les meilleures idées, les principaux enjeux et les idées qui ont fait consensus au sein des participants. Présentée aux citoyens à l’automne, cette synthèse servira principalement à alimenter le comité qui sera éventuellement formé pour actualiser la politique culturelle de la Ville.

Source : Nouvelle diffusés par la Ville de Saint-Lambert, le 12 mai 2014

Congrès du Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec

27 mai 2014  |  Aucun commentaire

Puisque son congrès se tient en même temps et dans la même ville que celui du réseau Les Arts et la Ville, le Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ) a choisi de le faire porter sur les rencontres entre l’art, les artistes, les centres d’artistes et les municipalités et leurs services culturels. Le congrès Art actuel, espace public et municipalités : rencontres et réciprocités se tiendra les 5 et 6 juin 2014 à Alma.

Les centres d’artistes sont bien implantés dans 28 municipalités du Québec. Le moment est tout à fait opportun de revoir le rôle qu’ils jouent dans les politiques municipales lorsque les villes soutiennent des interventions artistiques, des organismes ou des artistes. Nous savons que la cohabitation entre villes et centres d’artistes peut être porteuse pour les uns et les autres. Mais jusqu’où peut-elle aller ? Quelles sont les craintes des villes au regard des expressions artistiques ? Quels contrôles sont-elles tentées d’exercer ? Comment peuvent-elles se justifier ou emporter l’enthousiasme des citoyens ? Y a-t-il des exemples de retombées politiques ou des remises en question par les citoyens de l’utilisation des fonds municipaux pour des projets artistiques ?

Des manifestations artistiques d’envergure qui ont mis en valeur les liens de certaines municipalités avec les centres d’artistes locaux se sont tenues en plusieurs endroits dans le passé. Pensons au Symposium de sculpture environnementale de Chicoutimi en 1980, à Trafic Inter/nationale d’art actuel à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, en 2005, aux symposiums de Carleton, aux manifestations artistiques Espace blanc, qui ont eu lieu à Rimouski, entre 2005 et 2012, ou à Art art-faire à Alma, en 1981. Les centres d’artistes sont souvent les seuls interlocuteurs artistiques professionnels dans plusieurs villes ; ils sont ainsi incontournables lorsqu’un conseil municipal prend un virage culturel.

Confier aux centres d’artistes autogérés le mandat d’amener des publics locaux vers l’art, est-ce un risque de modifier leur mission première de service aux artistes et à leurs pratiques ? Comment agir avec, d’une part, des citoyens passionnés par l’art et, d’autre part, des citoyens qui sont complètement indifférents, sans compter celles et ceux qui ont des idées bien arrêtées sur ce que doit financer une Ville ?

Cette rencontre sera l’occasion de se pencher sur la médiation culturelle et ses mystères. Cette approche des publics (qui n’est plus si nouvelle) est de plus en plus populaire. Il n’est pas certain que nous en comprenions toujours bien les enjeux et les complexités ni d’ailleurs les avantages et les ouvertures possibles aux pratiques que les centres d’artistes défendent. D’autant que ces centres subissent de fortes pressions pour mener des actions précises envers ou avec les publics.

Source : Nouvelle diffusée par le Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec, le 7 mai 2014

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