Bulletins et communiqués

Patrimoine

Une aide financière de 750 000 $ pour soutenir la restauration et la mise en valeur de la propriété de la famille Vigneault

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

Le gouvernement du Québec a annoncé, le 13 mai dernier, une aide financière de 750 000 $ pour soutenir la restauration et la mise en valeur de la propriété de la famille Vigneault, citée en 2008 par la Municipalité de Natashquan, ainsi que la mise en valeur de l’allée des Galets.

Le projet comprend la restauration extérieure et intérieure de la propriété où a grandi Gilles Vigneault, soit la maison natale du poète, la maison de Mon’onc Claude, où ont habité le grand-père puis l’oncle du poète, ainsi que trois autres bâtiments qui constituent les dépendances de la propriété des Vigneault. Les 12 magasins du Galet, communément appelés « Les Galets », forment un site classé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel depuis 2006. Le site du patrimoine de Gilles Vigneault a quant à lui été protégé en 2008 en vertu d’une citation municipale. Un chargé de projet sera embauché pour assurer le bon déroulement des travaux. Le coût total du projet s’élève à près d’un million de dollars.

Ce projet s’inscrit dans le cadre des objectifs poursuivis par le développement nordique en matière de tourisme et de culture. L’aide financière accordée se répartit comme suit : 450 000 $ proviennent du ministère de la Culture et des Communications en vertu du Fonds du patrimoine culturel québécois, alors que 300 000 $ proviennent du volet Aide au développement touristique au nord du 49e parallèle du Programme de développement de l’industrie touristique de Tourisme Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 13 mai 2013

Jeanne Mance, Paul de Chomedey de Maisonneuve et Jacques Viger sont maintenant inscrits dans la mémoire collective

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

À l’occasion du jour anniversaire de la fondation de Montréal et dans le cadre des activités du 100e anniversaire d’Archives de Montréal, le ministère de la Culture et des Communications a annoncé, le 17 mai dernier, la désignation de Jeanne Mance et de Paul de Chomedey de Maisonneuve à titre de personnages historiques, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Le Ministère a annoncé également son intention de classer sept albums et documents manuscrits de Jacques Viger, premier maire de Montréal.

Rappelons que le 17 mai 1642, Maisonneuve, Jeanne Mance et leur groupe prenaient possession de l’île de Montréal et s’installaient à l’endroit connu aujourd’hui sous le nom de Pointe-à-Callière. Ils fondaient alors Ville-Marie, avec pour mission de créer une communauté où Français et Amérindiens convertis pourraient vivre en harmonie, dans un idéal chrétien. Aujourd’hui, 371 ans plus tard, la désignation de ces personnages témoigne de leur rôle crucial dans l’histoire de Montréal et l’essor de la Nouvelle-France.

Premier maire de Montréal et mémorialiste important de la première moitié du XIXe siècle, Jacques Viger a laissé une documentation abondante et précieuse. Le Ministère a signé un avis d’intention de classement des sept albums et documents manuscrits suivants : Dénombrement du comté de Montréal de 1825, Costumes des communautés religieuses de femmes en Canada (1854), Souvenirs canadiens (vers 1830-1856), Néologie canadienne (1810), Ma Saberdache (rouge) (1840-1858), Ma Saberdache (bleue) (1839-1841) et Panorama de Montréal (vers 1826-1827).

Ces documents témoignent d’une partie de l’histoire de Montréal et de la vie quotidienne au XIXe siècle. En vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, les personnes et les groupes intéressés disposent d’un délai de 60 jours pour faire des représentations auprès du Conseil du patrimoine culturel du Québec sur cet avis d’intention. Le Ministère dispose pour sa part d’un délai d’un an pour classer officiellement ces documents qui sont d’ores et déjà protégés et qui ne peuvent être transportés hors du Québec sans son autorisation.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 17 mai 2013

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield fait l’acquisition du couvent des Soeurs dominicaines

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield a officialisé l’acquisition du couvent des Sœurs dominicaines de la congrégation romaine de Saint-Dominique.

Le coût global de la transaction a été fixé à 1 621 900 $ pour le bâtiment et les équipements. Un règlement d’emprunt de 1,7 million de dollars a été entériné à cet effet.

La Ville se porte acquéreur de ce bâtiment en vue d’y établir son projet de formation appelé Cité de la santé et du savoir, en collaboration avec le Centre de santé et de services sociaux du Suroît.

De plus, des services et des organismes communautaires pourraient y être déménagés.

Source : Nouvelle parue dans Le Journal Saint-François, le 28 mai 2013

Des plans d’affaires pour sauver 128 phares au Canada

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

Des groupes communautaires et des municipalités de huit provinces ont soumis des plans d’affaires pour tenter de sauver une fraction des phares dorénavant considérés comme inutiles à la navigation par Ottawa.

Au total, 128 plans ont été déposés avant la date butoir du 1er juin 2013, selon Pêches et Océans Canada. De ce nombre, 50 concernent des phares situés en Ontario et 12 des phares du Québec, dont ceux de Cap-de-la-Madeleine, du Havre-Aubert et de l’île Verte. Dans les provinces de l’Atlantique, on compte 29 projets en Nouvelle-Écosse, 20 à l’Île-du-Prince-Édouard, en plus de cinq autres au Nouveau-Brunswick — y compris le phare de Quaco et de cap Jourimain —, et huit à Terre-Neuve. Deux plans ont été proposés pour des phares du Manitoba et deux autres pour ceux de la Colombie-Britannique.

Le Ministère avait déclaré, il y a cinq ans, que 970 des phares du pays étaient excédentaires, affirmant que les capitaines de navire n’en avaient plus besoin, puisqu’ils dirigent tous désormais leur bateau à l’aide des satellites.

Bien que le délai soit maintenant dépassé, le Ministère continuera de recevoir les propositions de plans d’affaires pendant les deux prochaines années. Le gouvernement n’a pas l’intention de se lancer sous peu dans des travaux de démolition, pas plus qu’il ne souhaite vendre ces phares dans l’immédiat.

Le gouvernement du Canada s’est dit très sensible à « l’immense importance historique de certains d’entre eux », ajoutant que si des communautés souhaitaient en reprendre la responsabilité pour développer l’économie locale, il ne s’y opposerait pas.

Un récent inventaire a permis de révéler que certains phares qui figurent sur la liste de départ avaient déjà été démolis ou encore tombaient en ruines.

Pêches et Océans Canada a été la cible de sévères critiques de la part de trois groupes de conservation qui ont fait valoir que le processus de transfert de propriété des phares en surplus — en vertu de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux — était largement inefficace.

Le président de la Société de préservation des phares de la Nouvelle-Écosse a soutenu que la loi ne permettrait pas de protéger les phares les plus anciens du pays, puisque leur entretien est trop coûteux à assurer sans un soutien fédéral.

Source : Nouvelle parue dans le journal Métro, le 4 juin 2013

Vente du centre culturel de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

Malgré l’avis de classement patrimonial rendu en avril dernier par le ministère de la Culture et des Communications pour le centre culturel de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, la Municipalité du même nom, située dans les Laurentides, a décidé de vendre ce bâtiment historique à un promoteur qui souhaite le transformer en immeuble de condos.

Des opposants au projet souhaitaient conserver le centre pour usage public et le restaurer dans sa forme originale.

Construit à la fin des années 1930 par l’architecte belge Antoine Courtens, le centre culturel est le dernier vestige du domaine de l’Estérel, un lieu de villégiature créé par le milliardaire belge Louis Empain.

Source : Nouvelle parue dans le journal La Presse, le 5 juin 2013

Lancement d’un nouveau guide patrimonial à Roberval

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

La Ville de Roberval a procédé, le 5 juin dernier, au lancement d’un nouveau guide patrimonial. Cet outil de valorisation permet de découvrir tout le potentiel historique de Roberval.

Au début de l’année 2012, la Ville de Roberval a signé une entente triennale de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications dans le cadre du programme Aide aux initiatives de partenariat. Par la suite, la Ville a confié à la Société d’histoire Domaine-du-Roy le mandat de faire une mise à jour du guide patrimonial, qui datait de plus de 20 ans.

Le nouveau guide patrimonial propose aux marcheurs un circuit pédestre qui leur permet de mieux connaître le patrimoine bâti, historique et panoramique ainsi que les bâtisseurs de la municipalité. À court terme, un guide audio devrait s’ajouter pour dynamiser et rendre encore plus accessible le circuit patrimonial.

Source : Nouvelle parue dans le journal L’Étoile du Lac, le 5 juin 2013

La MRC des Laurentides met à jour l’inventaire du patrimoine culturel de son territoire

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

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Dans le cadre de son entente de développement culturel conclue avec le ministère de la Culture et des Communications, la MRC des Laurentides a entrepris le relevé des éléments porteurs d’histoire et d’identité sur l’ensemble de son territoire. Dans un premier temps, cette mise à jour de l’inventaire du patrimoine culturel listera les bâtiments qui revêtent un intérêt régional ou municipal, soit les maisons ancestrales ainsi que les immeubles institutionnels et commerciaux. Dans un second temps, la firme d’experts retenue pour la réalisation de ce vaste projet mènera une étude du patrimoine immatériel de la MRC des Laurentides. Celle-ci pourra notamment inclure les savoir-faire, les personnages et les événements historiques, dorénavant reconnus comme éléments du patrimoine au sens de la nouvelle Loi sur le patrimoine culturel du Québec.

En plus de mettre en lumière la beauté de l’histoire de la MRC, cet important inventaire deviendra une référence inspirante pour les localités et les citoyens désireux de mettre en valeur le patrimoine de leur région. Les municipalités pourront utiliser leurs nouvelles connaissances pour proposer une valorisation locale de l’identité de leur communauté. Quant aux résidents, ils pourront s’inspirer de l’information relevée pour préserver le cachet historique de leur maison et en connaître davantage sur son histoire. Ils sont par ailleurs invités à rencontrer l’équipe multidisciplinaire qui sera à l’œuvre autour des lieux et des bâtiments anciens du territoire.

L’inventaire sera public et se trouvera dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Outre la mise à jour de l’inventaire du patrimoine culturel, le plan d’action de la MRC des Laurentides prévoit également des projets de mise en valeur de la culture dans l’offre touristique, la création d’une page Web régionale culturelle et la réalisation de divers projets artistiques et culturels.

Source : Communiqué diffusé par la MRC des Laurentides, le 29 mai 2013
Image : Église de Saint-Faustin–Lac-Carré

Classement de l’ancienne aluminerie de Shawinigan

18 juin 2013  |  Aucun commentaire

Le ministère de la Culture et des Communications a annoncé le classement de l’ancienne aluminerie de Shawinigan à titre d’immeuble patrimonial, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Établie en 1899, l’ancienne aluminerie de Shawinigan est la première usine d’électrométallurgie établie au pays et présente un intérêt patrimonial majeur pour sa valeur historique et architecturale. Elle est un témoin remarquable de la naissance et du développement de l’électrométallurgie au tournant du XXe siècle et rappelle l’implantation de grandes industries près des centrales hydroélectriques à cette époque. C’est à cet endroit qu’a été coulé, en 1901, le premier lingot d’aluminium au pays.

Les bâtiments sont représentatifs de l’architecture industrielle de la première moitié du XXe siècle, caractérisée par l’emploi de nouveaux matériaux structurants sur lesquels étaient plaqués des éléments tirés de différents styles architecturaux. Cet ensemble rappelle l’organisation spatiale privilégiée pour les usines d’aluminium de cette époque et témoigne de la volonté des différents concepteurs de créer, malgré les agrandissements successifs, un ensemble architectural industriel harmonieux.

Le classement d’un bien patrimonial vise à garantir sa protection, sa connaissance et sa mise en valeur dans l’intérêt public ainsi que sa transmission aux générations futures. La Cité de l’énergie, en tant que propriétaire de l’ancienne aluminerie de Shawinigan, est responsable d’assurer la préservation de la valeur patrimoniale des bâtiments protégés.

Des renseignements additionnels concernant l’ancienne aluminerie de Shawinigan figurent sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 7 juin 2013

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