Bulletins et communiqués

Patrimoine

Trois édifices cités à titre de monuments patrimoniaux historiques à Sainte-Thérèse

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

À la suite du dépôt récent de sa première politique du patrimoine, la Ville de Sainte-Thérèse vient de citer trois édifices comme monuments patrimoniaux historiques, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

L’avis de citation concerne dons les trois immeubles suivants : l’église protestante, située sur la rue Saint-Charles, l’ancienne école qui lui était affiliée (aujourd’hui un centre communautaire privé), ainsi que la maison Joseph-Filion, située sur la rue Blainville Est. L’avis concerne également le cimetière de la rue Morris.

L’avis constitue un premier geste qui conduira à l’entrée en vigueur du règlement de citation, le 11 juin prochain. Entre-temps, les propriétaires des trois lieux seront avisés formellement de la démarche entreprise par le conseil municipal.

Enfin, étant donné que la Loi exige que l’avis sur la pertinence d’une telle citation soit produit par un groupe d’étude nommé « le conseil local du patrimoine », le conseil municipal de Sainte-Thérèse a approuvé une résolution par laquelle elle reconnaît la compétence du comité consultatif d’urbanisme (CCU) pour assumer ce rôle.

Source : Nouvelle parue dans Nord Info, le 17 avril 2014

Dévoilement d’une plaque commémorant la valeur patrimoniale de la cathédrale Notre-Dame de Québec

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

Le 3 mai dernier, une plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada a été dévoilée afin de commémorer l’importance historique nationale de la cathédrale catholique Notre-Dame de Québec et sa valeur architecturale.

Magnifique édifice en pierre donnant sur la Place de l’Hôtel de Ville, la cathédrale Notre-Dame se dresse au cœur de l’arrondissement historique du Vieux-Québec. Bâtie en 1647 sous le régime français, elle devient en 1664 la première église paroissiale de la colonie de la Nouvelle-France. L’édifice est érigé en cathédrale, puis agrandi par Monseigneur de Laval, premier évêque de Québec, en 1674.

Détruite pendant le siège de Québec en 1759, la cathédrale fût reconstruite entre 1766 et 1771 conformément aux plans de Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry (1743), à l’exception du clocher conçu par Jean Baillairgé, qui supervisa aussi les travaux. En 1843-1844, l’architecte Thomas Baillairgé conçut la remarquable façade principale néoclassique et François Baillairgé dessina l’intérieur, dont la facture novatrice influencera par la suite l’ensemble de l’architecture religieuse au Québec.

La cathédrale actuelle est le fruit de nombreuses reconstructions dont la plus récente, en 1922, a permis de redonner à l’édifice l’apparence qu’il avait au milieu du XIXe siècle. Plusieurs architectes de renom contribuèrent aux plans de l’extérieur et de l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame.

Mentionnons que la cathédrale catholique Notre-Dame fut la seule église paroissiale jusqu’en 1829. Coiffée d’un toit en cuivre, elle présente une façade principale néoclassique richement décorée, et flanquée de deux tours dont l’âge et la conception diffèrent. Parmi les principaux éléments qui confèrent au lieu sa valeur patrimoniale, soulignons les vitraux réalisés par la Maison Meyer de Munich et la Maison Champigneulles de Paris, représentant des scènes de la vie de la Vierge Marie et des saints, ainsi que trois orgues Casavant. L’édifice a eu une influence marquée sur l’architecture religieuse de Québec et demeure un élément central de la vie catholique dans la ville.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Canada, le 3 mai 2014

Création d’un secteur patrimonial à Mascouche

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

L’église, le presbytère et l’ancien couvent Saint-Henri-de-Mascouche, la salle du conseil ainsi que le monument du Sacré-Cœur sont les premiers bâtiments qui feront officiellement partie du secteur patrimonial de la ville de Mascouche. D’autres bâtiments devraient s’ajouter à cette liste ultérieurement. En effet, l’administration du maire Guillaume Tremblay souhaite créer un noyau villageois dans le vieux secteur du chemin Sainte-Marie.

Les bâtiments ont été choisis en raison de leur « valeur architecturale, authentique et historique », ainsi que de leur unicité.

La Loi sur le patrimoine culturel permet maintenant aux municipalités de citer des monuments historiques situés sur son territoire dont la conservation présente un intérêt public. Ultimement, la reconnaissance patrimoniale des bâtiments pourrait permettre à la Ville de recevoir des subventions.

Source : Nouvelle parue dans Le Trait d’Union, le 2 mai 2014

L’église de Saint-Eugène-de-Guigues détruite par un incendie

15 avril 2014  |  Aucun commentaire

Le 29 mars dernier, un violent incendie a complètement ravagé l’église de Saint-Eugène-de-Guigues, une communauté de près de 500 habitants située au Témiscamingue.

Les pompiers ont cependant réussi à sauver le presbytère et l’école, qui est située tout près.

« Perdre une église dans une municipalité, c’est comme perdre l’âme même de la municipalité. Au-delà d’un bâtiment faisant partie du patrimoine d’un village, voir disparaître un tel emblème signifie également, pour les citoyens, un véritable deuil pour les souvenirs rattachés à divers événements tels que des mariages, des baptêmes, des funérailles », de mentionner le préfet de la MRC de Témiscamingue, Arnaud Warolin.

L’église est un bâtiment important dans l’histoire d’une collectivité : c’est un symbole qui domine le paysage. En effet, à l’époque, on la construisait sur un terrain plus élevé, à la croisée des chemins, pour bien mettre en évidence ce lieu principal de rassemblement.

Pour la plupart des Eugéniennes et Eugéniens, cette église, construite en 1920-1921, aura été au cœur de leur vie, tantôt pour des cérémonies religieuses, tantôt pour des célébrations familiales ou communautaires.

En 2011, la municipalité de Saint-Eugène-de-Guigues a fêté son centenaire. L’église y a joué un rôle central, que ce soit pour les célébrations ou pour les souvenirs liés aux discussions tenues sur le perron au fil de ces 100 ans d’histoire.

Source : Communiqué diffusé par la MRC de Témiscamingue, le 31 mars 2014

L’église de Saint-Cyprien sera convertie en salle communautaire multifonctionnelle

25 mars 2014  |  Aucun commentaire

Le diocèse de Rimouski a officiellement cédé l’église de Saint-Cyprien à la Municipalité. L’entente prévoit que la fabrique y poursuivra ses activités de culte, tout en louant une partie des locaux pour son matériel et ses activités pastorales. Cependant, le bâtiment sera rénové de fond en comble et converti en salle communautaire multifonctionnelle.

Il y a deux ans, un incendie a ravagé le Toupikois, la salle communautaire de la municipalité. « Pendant les 40 dernières années, le Toupikois a joué un rôle important dans la solidarité de la communauté. Le comité de citoyens mis en place pour assurer l’avenir de l’église a immédiatement vu le potentiel d’arrimer les deux projets », a déclaré le maire suppléant, Alain Denis.

La reconstruction d’une salle communautaire aurait coûté autour de 500 000 $, tandis que le projet de transformation de l’église se chiffre à 2,6 millions de dollars. « Même si nous avions choisi de construire une nouvelle salle, l’enjeu de la réfection de l’église serait demeuré entier. Il aurait fallu intervenir sur deux paliers de toute façon », a expliqué Enrico Bélanger, conseiller municipal.

La Municipalité souhaite financer le projet à parts égales avec les gouvernements provincial et fédéral. Une contribution de 300 000 $ est attendue de la communauté. C’est la Municipalité qui financerait le reste, soit 584 000 $. « On en revient plus ou moins au coût pour ériger une nouvelle salle », a résumé monsieur Denis.

Un comité de financement a été formé pour réunir la part du financement qui proviendra du milieu. « Sur un objectif de 300 000 $, nous avons déjà amassé environ la moitié », explique la responsable des communications, Andrée Roy.

Source : Nouvelle parue dans Le Saint-Laurent Portage, le 5 mars 2014

La Ville de La Prairie adopte une nouvelle mesure de protection du patrimoine bâti

25 mars 2014  |  Aucun commentaire

La Ville de La Prairie, en Montérégie, a adopté un règlement visant la protection de certains bâtiments à valeur patrimoniale situés à l’extérieur du site patrimonial déclaré du Vieux-La Prairie.

Adopté en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, le règlement 1344-M protège 42 bâtiments à ce jour. Ceux-ci ont été choisis à partir du macro-inventaire des bâtiments patrimoniaux complété récemment par la MRC de Roussillon. Ils s’ajoutent aux 113 édifices de valeur patrimoniale situés dans le site patrimonial déclaré du Vieux-La Prairie et déjà protégés en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Selon les dispositions de la loi, la Ville a mis sur pied un comité qui évaluera entre autres les demandes de démolition des bâtiments protégés selon des critères précis (état de l’immeuble, son apparence architecturale, ses coûts éventuels de restauration, etc.). De plus, le comité pourra refuser une demande de démolition ou délivrer un permis de démolition assujetti à une série de conditions afin de préserver la qualité de vie du secteur ou l’intérêt public.

À court terme, la Ville mettra en place un règlement sur les plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) pour ces bâtiments, et ce, afin d’accompagner les propriétaires lors de la restauration ou de l’agrandissement de leur immeuble.

Soulignons que les propriétaires des 42 bâtiments concernés par ce nouveau règlement ont été informés de la portée de celui-ci par une communication écrite et qu’ils ont toujours la possibilité de communiquer avec le Service de l’urbanisme à ce sujet.

Source : Nouvelle diffusée par la Ville de La Prairie, le 12 mars 2014

Une aide de 90 000 $ pour des travaux d’entretien à l’église Sainte-Amélie, à Baie-Comeau

25 mars 2014  |  Aucun commentaire

Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire a accordé une aide financière de 90 000 $ à la Corporation église Sainte-Amélie pour des travaux d’entretien à l’église Sainte-Amélie, à Baie-Comeau. Cette somme provient du Fonds conjoncturel de développement (FCD).

Construite à l’initiative du fondateur de la ville, le colonel McCormick, l’église est un héritage architectural de Dom Bellot, qui a également dessiné les plans de l’abbaye de Saint-Benoît-du-Lac, et contient des vitraux réputés de l’artiste italien Guido Nincheri. Le vieux système de chauffage devait être remplacé sans délai pour préserver les matériaux et la décoration intérieure de l’église.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 3 mars 2014

Une aide pour la restauration de la maison François-Cherrier

25 mars 2014  |  Aucun commentaire

maison-fran-cherrier

Le ministère de la Culture et des Communications a attribué une aide financière de 143 400 $ pour la restauration de la maison François-Cherrier, classée immeuble patrimonial en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Située dans la municipalité de Saint-Denis-sur-Richelieu, en Montérégie, la maison François-Cherrier a été reconnue en 1980, puis classée en 2012. Il s’agit d’une habitation d’inspiration française et d’influence urbaine construite au début du XIXe siècle. Cette maison en pierre de plan rectangulaire est située dans le noyau villageois de la municipalité.

Le projet, estimé à 360 000 $, concerne, entre autres, la restauration de la maçonnerie de pierre de même que la galerie en façade arrière et la toiture. La contribution de 143 400 $ du Ministère s’inscrit dans le cadre du Fonds du patrimoine culturel québécois. Le propriétaire de la maison complète le financement.

De l’information additionnelle concernant la maison François-Cherrier ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 3 mars 2014
Information sur l’image : Maison François-Cherrier. Vue avant / Jean-François Rodrigue 2004, © Ministère de la Culture et des Communications

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