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Patrimoine

Une aide de 148 500 $ pour la restauration de la maison Bélisle, à Terrebonne

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une aide financière de 148 500 $ pour la restauration de la maison Bélisle, un immeuble patrimonial classé situé en plein cœur du Vieux-Terrebonne.

Cette contribution financière permettra de réaliser des travaux de restauration sur ce bâtiment protégé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Le projet consiste dans la restauration des murs extérieurs de maçonnerie, des cheminées et des portes.

Le soutien financier du Ministère provient du Fonds du patrimoine culturel québécois. La Ville de Terrebonne, propriétaire de la maison Bélisle, est le partenaire financier principal du projet. Sa participation financière estimée est de 174 325 $.

De l’information supplémentaire concernant la maison Bélisle peut être consultée sur le site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 26 février 2014
Information sur l’image : Maison Bélisle. Vue avant / Jean-François Rodrigue 2004, © Ministère de la Culture et des Communications

Félix Leclerc est désigné personnage historique

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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Le gouvernement du Québec a procédé à deux annonces importantes dans le cadre des célébrations du 100e anniversaire de naissance de Félix Leclerc.

D’abord, Félix Leclerc sera désigné personnage historique par le ministre de la Culture et des Communications en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. De plus, une aide financière de 235 500 $ sera accordée à la Fondation Félix-Leclerc.

Cette désignation témoigne de l’influence que l’artiste a exercée dans l’histoire du Québec. Considéré comme l’une de nos plus grandes personnalités culturelles, il a participé, avec l’ensemble de son œuvre, à façonner l’identité collective des Québécoises et des Québécois. Outre sa participation à des émissions et à des séries radiophoniques et son œuvre littéraire, c’est sa carrière de chansonnier qui a marqué profondément le Québec. En effet, Félix Leclerc a composé près de 150 chansons, et sa carrière l’aura mené jusqu’en Europe.

Le soutien financier du Ministère à la Fondation Félix-Leclerc, d’un montant total de 209 000 $, permettra la réalisation de deux projets à l’Espace Félix-Leclerc. D’abord, 159 000 $ seront attribués à la mise en œuvre de l’exposition La vie, l’amour, la mort. Puis, 50 000 $ serviront à la réalisation du projet Les sentiers sonores de Robert Lepage. Ces deux projets sont soutenus par le programme Aide aux projets du Fonds du patrimoine culturel québécois.

Par ailleurs, le Secrétariat à la Capitale-Nationale contribuera, dans le cadre de ce 100e anniversaire, à l’installation, en l’honneur de l’artiste, d’une sculpture en terre dans les jardins de l’Espace Félix-Leclerc. La participation financière du Secrétariat s’élèvera à 50 000 $, sur un coût total de réalisation de 85 000 $.

Le ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur attribuera, quant à lui, 26 500 $ à la Fondation Félix-Leclerc pour permettre à l’exposition La vie, l’amour, la mort de réaliser une tournée en Europe en 2014.

De l’information additionnelle concernant Félix Leclerc ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au registre du patrimoine culturel du Québec peuvent être consultés sur le site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 7 février 2014
Source de l’image : Félix Leclerc, auteur-compositeur-interprète © Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Désignation d’un premier élément du patrimoine immatériel québécois : le katajjaniq

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le 28 janvier dernier, le ministre de la Culture et des Communications du Québec a désigné le katajjaniq*, ou « pratique du chant de gorge inuit », en tant qu’élément du patrimoine immatériel, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Il s’agit du premier élément du patrimoine immatériel à être désigné depuis l’entrée en vigueur de la Loi.

« Nous procédons aujourd’hui à la première désignation d’un élément du patrimoine immatériel, celle du katajjaniq. Cette tradition inuite est encore bien vivante aujourd’hui. En désignant le chant de gorge, nous souhaitons aussi rendre hommage à toute la nation inuite et à sa culture unique et immémoriale », a déclaré le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto.

« Chez la nation inuite, les aînés protègent et perpétuent l’expérience culturelle. Avec toute leur sagesse, ces aînés assurent la transmission des valeurs traditionnelles de leur peuple aux générations plus jeunes. Les chants de gorge en sont un exemple probant. Ils sont devenus, au fil du temps, un repère identitaire pour les Nunavimmiut », a ajouté la ministre déléguée aux Affaires autochtones, Élizabeth Larouche.

Le chant de gorge est un jeu traditionnel pratiqué dans l’ensemble des 14 communautés inuites du Québec. Cette pratique ludique témoigne d’une longue tradition orale des femmes du Nunavik. De génération en génération, elles se sont transmis des connaissances sur la nature et l’environnement et des savoir-faire techniques associés aux chants de gorge. Pour le Nunavik, cette pratique traditionnelle constitue une composante de son patrimoine culturel et a une valeur hautement symbolique.

Cette désignation vient confirmer l’intérêt des Québécoises et des Québécois pour cette forme d’expression rare, voire unique. Elle vient mettre en valeur la richesse et la pluralité de l’identité québécoise et est une source de fierté pour les Inuits.

Charlie Arngak, président de l’Institut culturel Avataq, s’est d’ailleurs dit honoré du fait que le chant de gorge soit le premier élément désigné du patrimoine immatériel du Québec et considère cet événement comme un pas vers l’inclusion des peuples autochtones dans la définition de l’identité québécoise.

Le patrimoine immatériel est constitué d’éléments vivants qui peuvent se transmettre par des porteurs de traditions, de génération en génération. Il s’agit de savoir-faire, de connaissances, d’expressions, de pratiques ou de représentations.

De l’information additionnelle concernant le katajjaniq ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

* Le katajjaniq est la pratique du katajjaq (« chant de gorge ») des Inuits du Nunavik, les Nunavimmiut.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 28 janvier 2014
Source de l’image : Pratique du katajjaq («chant de gorge») – Robert Fréchette, © Institut culturel Avataq

Une aide financière pour la restauration du presbytère du Sacré-Coeur, à Saguenay

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une aide financière de 135 000 $ pour la restauration du presbytère du Sacré-Cœur, dans l’arrondissement de Chicoutimi, à Saguenay.

Le presbytère du Sacré-Cœur, classé immeuble patrimonial en 2001, est la propriété de l’organisme Entreprises-Jeunesse inc., qui a recyclé le bâtiment afin d’y offrir des espaces à bureaux pour diverses entreprises d’économie sociale et d’insertion en emploi, dont une librairie agréée par le ministre de la Culture et des Communications. Les travaux qui seront effectués permettront de préserver la valeur patrimoniale du bâtiment et de le maintenir en bon état.

L’aide financière de 135 000 $, soit 50 % du coût estimé du projet, est rendue possible grâce au programme Aide aux immobilisations du ministère de la Culture et des Communications. L’organisme Entreprises-Jeunesse inc. contribuera pour plus de 80 000 $, notamment grâce à une réserve accumulée dans le cadre du programme Mécénat Placements Culture du Conseil des arts et des lettres du Québec.

De l’information additionnelle concernant le presbytère du Sacré-Cœur ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 3 février 2014
Source de l’image : Presbytère du Sacré-Coeur, vue avant – Jean-François Rodrigue 2004, © ministère de la Culture et des Communications

Soutien financier pour la restauration du fort Ingall de Témiscouata-sur-le-Lac

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications a attribué un soutien financier de 337 120 $ à la Société d’histoire et d’archéologie du Témiscouata pour la restauration du fort Ingall.

Le fort Ingall, situé à Témiscouata-sur-le-Lac, est un site patrimonial classé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Ce lieu d’interprétation du patrimoine reconnu par le Ministère est une forteresse militaire érigée entre 1839 et 1841 et reconstituée en 1975 à la suite de fouilles archéologiques. Cette aide financière permettra la conservation des huit bâtiments du fort Ingall par la restauration des structures en bois, des toitures et, enfin, des joints de mortier entre les poutres des murs et autour des cheminées. Le drainage autour des bâtiments sera également amélioré. Ces travaux seront exécutés selon les caractéristiques historiques et architecturales de ce site patrimonial.

La Société d’histoire et d’archéologie du Témiscouata et la Ville de Témiscouata-sur-le-Lac sont partenaires de ce projet évalué à un coût total de 376 581 $.

De l’information additionnelle concernant le fort Ingall de Témiscouata-sur-le-Lac ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 30 janvier 2014
Source de l’image : Bâtiment du fort Ingall, vue latérale – Jean-François Rodrigue 2004, © ministère de la Culture et des Communications

Les pistes de ski de fond historiques des Laurentides : un patrimoine en péril

12 février 2014  |  Aucun commentaire

Tracée dans les années 20 et 30 par l’illustre Herman « Jackrabbit » Smith-Johannsen, la piste de ski de fond Western est aujourd’hui menacée par l’urbanisation, comme tant d’autres dites patrimoniales — telles la Fleur-de-Lys, la Maple Leaf et la Johannsen —, qui ont fait la renommée des Laurentides. Afin que tout un pan de l’histoire de cette région ne soit pas refoulé dans l’ombre, de plus en plus de personnes militent pour préserver ce qui reste de ce réseau.

Depuis 30 ans, les Laurentides connaissent une mutation. Lieu de colonisation développé par le curé Labelle à la fin du XIXe siècle, puis centre de villégiature des Montréalais à partir des années 20, cette région se transforme depuis une trentaine d’années en une vaste banlieue où les gens s’installent en permanence. Ainsi, de 1981 à 2006, la population de la MRC des Pays-d’en-Haut a presque doublé, pour atteindre 36 573 habitants, alors que la croissance dans l’ensemble du Québec n’a été que de 13 % pendant la même période.

Pendant longtemps, on a cru qu’en raison de leur isolement en pleine forêt, les pistes étaient protégées à tout jamais. Or, c’est une erreur. Chaque jour, des parcelles de forêt sont grugées par des promoteurs immobiliers. De même, de plus en plus de propriétaires n’accordent plus de droit de passage sur leurs terres.

En outre, les pistes historiques sont entretenues par des bénévoles avec des moyens réduits et elles sont méconnues : elles ne sont inscrites sur aucune carte ni dans aucun répertoire. Seuls les émules de «Jackrabbit» s’y aventurent.

Ces pistes patrimoniales valent-elles la peine qu’on les préserve ? La question ne fait pas de doute pour Michel Allard, du Musée du ski des Laurentides. « Les Laurentides, c’est le seul endroit en Amérique du Nord où il est possible de faire du ski à l’européenne, de village en village. Il faut préserver ce caractère unique pour les générations futures », soutient cet historien.

Or, les choses pourraient changer peu à peu. En effet, dans le but de protéger les sentiers non motorisés, le Conseil québécois du loisir a signé une entente avec le ministère des Ressources naturelles pour géoréférencer toutes les pistes de ski de fond du Québec au cours des prochaines années. Les promoteurs résidentiels, industriels et commerciaux devront, à l’avenir, prendre en considération l’existence des sentiers inscrits sur les cartes du Ministère.

Le cas des Kingdom Trails, dans la petite municipalité d’East Burke, au Vermont, pourrait aussi inspirer les Laurentides. Là-bas, un organisme sans but lucratif s’occupe de la gestion et de la promotion des infrastructures de ce site récréotouristique, qui compte 160 km de pistes de vélo de montagne et 80 km de pistes de ski de fond et de raquette. Le réseau est entièrement aménagé en territoire privé. Grâce à leur énorme succès, les Kingdom Trails ont revitalisé cette municipalité. « On attire maintenant 65 000 visiteurs par année, soit une hausse annuelle de 20 % depuis six ans. Et 70 % de nos visiteurs viennent du Québec », explique Lilias Ide, directrice de l’exploitation à la Kingdom Trails Association.

Source : Nouvelle parue dans L’actualité, 13 décembre 2013

Une contribution de 42 000 $ à la mise en valeur du patrimoine culturel du Bas-Saint-Laurent

12 février 2014  |  Aucun commentaire

Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une aide financière de 42 000 $ pour la mise en valeur du patrimoine culturel dans la région du Bas-Saint-Laurent.

Ainsi, Les Amis des Jardins de Métis inc. a reçu une aide de 30 000 $ pour le projet de composante préhistorique du site de la pointe de l’embouchure de la rivière Mitis. La Corporation du patrimoine de Rivière-Bleue a reçu, quant à elle, une subvention de 12 000 $ pour son projet Alfred Lévesque et les frontières : une image de marque pour Rivière-Bleue.

Rappelons qu’une aide financière totale de près de 630 000 $ a été annoncée par le ministère de la Culture et des Communications pour la réalisation de 24 projets en patrimoine culturel dans plusieurs régions du Québec. Dans la foulée du premier appel de projets lancé en décembre 2012, un second appel a été fait en septembre 2013 afin de permettre une nouvelle fois aux organismes locaux, régionaux et nationaux ainsi qu’aux municipalités et aux MRC de contribuer de façon tangible à la mise en œuvre de la Loi sur le patrimoine culturel.

Le ministère de la Culture et des Communications avait reçu, à la fermeture de l’appel de projets, 56 demandes d’aide financière. Parmi celles-ci, il a retenu 24 projets répondant le mieux aux objectifs du programme et permettant à des organisations de réaliser des études, ainsi que des activités de diffusion, d’inventaire et de mise en valeur du patrimoine culturel.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 30 janvier 2014

Une subvention pour la restauration du moulin seigneurial de Pointe-du-Lac

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a annoncé l’attribution d’une subvention de 173 200 $ pour le projet de restauration du moulin seigneurial de Tonnancour, aussi connu sous le nom de moulin seigneurial de Pointe-du-Lac, à Trois-Rivières.

Cette subvention permettra à la Corporation du moulin seigneurial de Pointe-du-Lac de procéder à la phase deux de travaux dont la première a été réalisée en 2012. Les travaux prévus concernent, entre autres, la restauration de lucarnes et de murs, le remplacement de pompes sanitaires et l’installation du chauffage radiant. Ces travaux assureront la préservation du moulin et le maintien des activités muséales en garantissant des conditions d’accueil adéquates aux visiteurs.

La somme des travaux effectués s’élève à 192 460 $ et se répartit ainsi : 173 200 $ sont alloués par le ministère de la Culture et des Communications, en vertu du programme Aide aux immobilisations, et 19 260 $ proviennent de la corporation du Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac.

De l’information additionnelle concernant le moulin seigneurial de Tonnancour ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 4 février 2014
Source de l’image : Moulin seigneurial de Tonnancour, vue arrière – Jean-François Rodrigue 2006, © ministère de la Culture et des Communications

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