Bulletins et communiqués

Patrimoine

Journée des églises ouvertes dans la MRC des Pays-d’en-Haut

27 mai 2014  |  Aucun commentaire

La MRC des Pays-d’en-Haut a annoncé la tenue d’une journée de découverte des églises, qui aura lieu le 31 mai prochain, afin de mieux connaître l’histoire et le patrimoine de la région.

Le projet Journée des églises ouvertes s’inspire de l’activité mise en œuvre par la Fondation Églises Ouvertes basée en Belgique. Des activités spéciales (visites guidées, diverses expositions en art visuel, concerts, causeries, etc.), y seront tenues. Les églises pourront ainsi promouvoir la richesse de leur patrimoine en le rendant accessible à la population locale de même qu’aux visiteurs de passage et aux touristes.

Les édifices religieux représentent une part exceptionnelle du patrimoine local et du développement historique des noyaux villageois. La mission de la MRC consiste notamment à mettre en valeur les différentes composantes de ce patrimoine et à en sensibiliser la population.

Charles Garnier, explique l’intérêt de ce projet pour la MRC : « En découvrant les églises dans le cadre de cette journée vous découvrirez non seulement l’histoire de ces lieux et de chaque communauté, leurs anecdotes et leurs nombreux objets d’art, mais également des personnes uniques et dédiées à leur collectivité qui se feront un plaisir de vous faire visiter ces lieux magnifiques. C’est une richesse patrimoniale à ne pas oublier et que nous devons mettre en valeur. »

Source : Communiqué diffusé par la MRC des Pays-d’en-Haut, le 22 mai 2014

L’Isle-Verte réfléchit à l’avenir de son église

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

Quelque 150 personnes ont répondu, le 10 avril dernier, à l’appel de la Fabrique de L’Isle-Verte qui tenait une réunion d’information sur l’état de l’église.

La Fabrique aura besoin de 2 millions de dollars au cours des prochaines années pour notamment réparer  des murs, refaire la fenestration et réparer le clocher.

La Fabrique, qui peine à boucler son budget annuel, ne pourra pas assumer le coût de ces travaux, indique le président de l’organisme, Daniel Gauthier. Les membres de la fabrique souhaitent explorer différentes avenues afin d’assurer la pérennité de l’église construite entre 1846 et 1855. « On l’a dit à la municipalité, on n’est pas capable de la conserver. La seule solution qu’on voit ce serait un partenariat avec la municipalité ou un don avec la municipalité qui arriverait à faire des projets », explique Daniel Gauthier.

La mairesse Ursule Thériault a bien de la difficulté à concevoir sa municipalité sans son église. Elle se montre toutefois prudente quant à l’engagement de sa municipalité. Mme Thériault indique qu’aucune décision n’a encore été prise.

D’ailleurs, des citoyens de L’Isle-Verte se montrent réticents envers une reprise de l’église par la municipalité. Plusieurs craignent de devoir subir une hausse des taxes municipales si la Ville acceptait l’offre de cession de la Fabrique.

Par ailleurs, le processus suit son cours au ministère de la Culture et des Communications à la suite de l’avis de classement de l’église de L’Isle-Verte, publié en décembre dernier.

Le diocèse s’est dit mécontent de ce classement. Même avec une subvention du gouvernement du Québec, qui épongerait 70 % des coûts, le porte-parole du diocèse, Michel Lavoie, croit que la facture serait trop lourde à éponger pour la petite municipalité.

Source : Nouvelle diffusée sur le site Web de Radio-Canada, le 11 avril 2014

Le phare de l’île aux Perroquets, dans la région de la Côte-Nord, est désigné phare patrimonial

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

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La ministre canadienne de l’Environnement et ministre responsable de Parcs Canada, Leona Aglukkaq, a désigné le 11 avril dernier le phare de l’île aux Perroquets, situé dans la réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan. Il s’agit du tout premier phare patrimonial à être désigné au Québec en vertu de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux du Canada, sur la recommandation de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.

Cette loi, qui fut adoptée en 2008, est conçue pour protéger les phares situés dans les eaux côtières et intérieures appartenant au gouvernement fédéral et ayant une importante valeur patrimoniale. Parcs Canada assure la mise en œuvre de cette loi qui contribue à préserver l’histoire maritime du Canada.

L’île aux Perroquets a accueilli la première station de phare de la région, en 1888, il y a plus de 125 ans. L’actuel phare de l’île aux Perroquets, quant à lui, a été construit en 1951. Sa tour est caractéristique des tours de remplacement construites par le gouvernement du Canada dans les années suivant la Seconde Guerre mondiale.

Le phare sera cédé à la Corporation de l’Île aux Perroquets (gestionnaire de la station de phare) qui en protégera le caractère patrimonial. Dès l’été prochain, les visiteurs pourront apprécier les travaux de restauration des bâtiments de la station de phare réalisés par la Corporation et Parcs Canada.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Canada, le 11 avril 2014
Information sur l’image : Phare de l’île aux Perroquets / Jean-François Rodrigue 2005, © Ministère de la Culture et des Communications

Trois édifices cités à titre de monuments patrimoniaux historiques à Sainte-Thérèse

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

À la suite du dépôt récent de sa première politique du patrimoine, la Ville de Sainte-Thérèse vient de citer trois édifices comme monuments patrimoniaux historiques, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

L’avis de citation concerne dons les trois immeubles suivants : l’église protestante, située sur la rue Saint-Charles, l’ancienne école qui lui était affiliée (aujourd’hui un centre communautaire privé), ainsi que la maison Joseph-Filion, située sur la rue Blainville Est. L’avis concerne également le cimetière de la rue Morris.

L’avis constitue un premier geste qui conduira à l’entrée en vigueur du règlement de citation, le 11 juin prochain. Entre-temps, les propriétaires des trois lieux seront avisés formellement de la démarche entreprise par le conseil municipal.

Enfin, étant donné que la Loi exige que l’avis sur la pertinence d’une telle citation soit produit par un groupe d’étude nommé « le conseil local du patrimoine », le conseil municipal de Sainte-Thérèse a approuvé une résolution par laquelle elle reconnaît la compétence du comité consultatif d’urbanisme (CCU) pour assumer ce rôle.

Source : Nouvelle parue dans Nord Info, le 17 avril 2014

Dévoilement d’une plaque commémorant la valeur patrimoniale de la cathédrale Notre-Dame de Québec

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

Le 3 mai dernier, une plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada a été dévoilée afin de commémorer l’importance historique nationale de la cathédrale catholique Notre-Dame de Québec et sa valeur architecturale.

Magnifique édifice en pierre donnant sur la Place de l’Hôtel de Ville, la cathédrale Notre-Dame se dresse au cœur de l’arrondissement historique du Vieux-Québec. Bâtie en 1647 sous le régime français, elle devient en 1664 la première église paroissiale de la colonie de la Nouvelle-France. L’édifice est érigé en cathédrale, puis agrandi par Monseigneur de Laval, premier évêque de Québec, en 1674.

Détruite pendant le siège de Québec en 1759, la cathédrale fût reconstruite entre 1766 et 1771 conformément aux plans de Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry (1743), à l’exception du clocher conçu par Jean Baillairgé, qui supervisa aussi les travaux. En 1843-1844, l’architecte Thomas Baillairgé conçut la remarquable façade principale néoclassique et François Baillairgé dessina l’intérieur, dont la facture novatrice influencera par la suite l’ensemble de l’architecture religieuse au Québec.

La cathédrale actuelle est le fruit de nombreuses reconstructions dont la plus récente, en 1922, a permis de redonner à l’édifice l’apparence qu’il avait au milieu du XIXe siècle. Plusieurs architectes de renom contribuèrent aux plans de l’extérieur et de l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame.

Mentionnons que la cathédrale catholique Notre-Dame fut la seule église paroissiale jusqu’en 1829. Coiffée d’un toit en cuivre, elle présente une façade principale néoclassique richement décorée, et flanquée de deux tours dont l’âge et la conception diffèrent. Parmi les principaux éléments qui confèrent au lieu sa valeur patrimoniale, soulignons les vitraux réalisés par la Maison Meyer de Munich et la Maison Champigneulles de Paris, représentant des scènes de la vie de la Vierge Marie et des saints, ainsi que trois orgues Casavant. L’édifice a eu une influence marquée sur l’architecture religieuse de Québec et demeure un élément central de la vie catholique dans la ville.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Canada, le 3 mai 2014

Création d’un secteur patrimonial à Mascouche

6 mai 2014  |  Aucun commentaire

L’église, le presbytère et l’ancien couvent Saint-Henri-de-Mascouche, la salle du conseil ainsi que le monument du Sacré-Cœur sont les premiers bâtiments qui feront officiellement partie du secteur patrimonial de la ville de Mascouche. D’autres bâtiments devraient s’ajouter à cette liste ultérieurement. En effet, l’administration du maire Guillaume Tremblay souhaite créer un noyau villageois dans le vieux secteur du chemin Sainte-Marie.

Les bâtiments ont été choisis en raison de leur « valeur architecturale, authentique et historique », ainsi que de leur unicité.

La Loi sur le patrimoine culturel permet maintenant aux municipalités de citer des monuments historiques situés sur son territoire dont la conservation présente un intérêt public. Ultimement, la reconnaissance patrimoniale des bâtiments pourrait permettre à la Ville de recevoir des subventions.

Source : Nouvelle parue dans Le Trait d’Union, le 2 mai 2014

L’église de Saint-Eugène-de-Guigues détruite par un incendie

15 avril 2014  |  Aucun commentaire

Le 29 mars dernier, un violent incendie a complètement ravagé l’église de Saint-Eugène-de-Guigues, une communauté de près de 500 habitants située au Témiscamingue.

Les pompiers ont cependant réussi à sauver le presbytère et l’école, qui est située tout près.

« Perdre une église dans une municipalité, c’est comme perdre l’âme même de la municipalité. Au-delà d’un bâtiment faisant partie du patrimoine d’un village, voir disparaître un tel emblème signifie également, pour les citoyens, un véritable deuil pour les souvenirs rattachés à divers événements tels que des mariages, des baptêmes, des funérailles », de mentionner le préfet de la MRC de Témiscamingue, Arnaud Warolin.

L’église est un bâtiment important dans l’histoire d’une collectivité : c’est un symbole qui domine le paysage. En effet, à l’époque, on la construisait sur un terrain plus élevé, à la croisée des chemins, pour bien mettre en évidence ce lieu principal de rassemblement.

Pour la plupart des Eugéniennes et Eugéniens, cette église, construite en 1920-1921, aura été au cœur de leur vie, tantôt pour des cérémonies religieuses, tantôt pour des célébrations familiales ou communautaires.

En 2011, la municipalité de Saint-Eugène-de-Guigues a fêté son centenaire. L’église y a joué un rôle central, que ce soit pour les célébrations ou pour les souvenirs liés aux discussions tenues sur le perron au fil de ces 100 ans d’histoire.

Source : Communiqué diffusé par la MRC de Témiscamingue, le 31 mars 2014

L’église de Saint-Cyprien sera convertie en salle communautaire multifonctionnelle

25 mars 2014  |  Aucun commentaire

Le diocèse de Rimouski a officiellement cédé l’église de Saint-Cyprien à la Municipalité. L’entente prévoit que la fabrique y poursuivra ses activités de culte, tout en louant une partie des locaux pour son matériel et ses activités pastorales. Cependant, le bâtiment sera rénové de fond en comble et converti en salle communautaire multifonctionnelle.

Il y a deux ans, un incendie a ravagé le Toupikois, la salle communautaire de la municipalité. « Pendant les 40 dernières années, le Toupikois a joué un rôle important dans la solidarité de la communauté. Le comité de citoyens mis en place pour assurer l’avenir de l’église a immédiatement vu le potentiel d’arrimer les deux projets », a déclaré le maire suppléant, Alain Denis.

La reconstruction d’une salle communautaire aurait coûté autour de 500 000 $, tandis que le projet de transformation de l’église se chiffre à 2,6 millions de dollars. « Même si nous avions choisi de construire une nouvelle salle, l’enjeu de la réfection de l’église serait demeuré entier. Il aurait fallu intervenir sur deux paliers de toute façon », a expliqué Enrico Bélanger, conseiller municipal.

La Municipalité souhaite financer le projet à parts égales avec les gouvernements provincial et fédéral. Une contribution de 300 000 $ est attendue de la communauté. C’est la Municipalité qui financerait le reste, soit 584 000 $. « On en revient plus ou moins au coût pour ériger une nouvelle salle », a résumé monsieur Denis.

Un comité de financement a été formé pour réunir la part du financement qui proviendra du milieu. « Sur un objectif de 300 000 $, nous avons déjà amassé environ la moitié », explique la responsable des communications, Andrée Roy.

Source : Nouvelle parue dans Le Saint-Laurent Portage, le 5 mars 2014

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