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Patrimoine

Soutien financier pour la restauration du fort Ingall de Témiscouata-sur-le-Lac

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications a attribué un soutien financier de 337 120 $ à la Société d’histoire et d’archéologie du Témiscouata pour la restauration du fort Ingall.

Le fort Ingall, situé à Témiscouata-sur-le-Lac, est un site patrimonial classé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Ce lieu d’interprétation du patrimoine reconnu par le Ministère est une forteresse militaire érigée entre 1839 et 1841 et reconstituée en 1975 à la suite de fouilles archéologiques. Cette aide financière permettra la conservation des huit bâtiments du fort Ingall par la restauration des structures en bois, des toitures et, enfin, des joints de mortier entre les poutres des murs et autour des cheminées. Le drainage autour des bâtiments sera également amélioré. Ces travaux seront exécutés selon les caractéristiques historiques et architecturales de ce site patrimonial.

La Société d’histoire et d’archéologie du Témiscouata et la Ville de Témiscouata-sur-le-Lac sont partenaires de ce projet évalué à un coût total de 376 581 $.

De l’information additionnelle concernant le fort Ingall de Témiscouata-sur-le-Lac ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 30 janvier 2014
Source de l’image : Bâtiment du fort Ingall, vue latérale – Jean-François Rodrigue 2004, © ministère de la Culture et des Communications

Les pistes de ski de fond historiques des Laurentides : un patrimoine en péril

12 février 2014  |  Aucun commentaire

Tracée dans les années 20 et 30 par l’illustre Herman « Jackrabbit » Smith-Johannsen, la piste de ski de fond Western est aujourd’hui menacée par l’urbanisation, comme tant d’autres dites patrimoniales — telles la Fleur-de-Lys, la Maple Leaf et la Johannsen —, qui ont fait la renommée des Laurentides. Afin que tout un pan de l’histoire de cette région ne soit pas refoulé dans l’ombre, de plus en plus de personnes militent pour préserver ce qui reste de ce réseau.

Depuis 30 ans, les Laurentides connaissent une mutation. Lieu de colonisation développé par le curé Labelle à la fin du XIXe siècle, puis centre de villégiature des Montréalais à partir des années 20, cette région se transforme depuis une trentaine d’années en une vaste banlieue où les gens s’installent en permanence. Ainsi, de 1981 à 2006, la population de la MRC des Pays-d’en-Haut a presque doublé, pour atteindre 36 573 habitants, alors que la croissance dans l’ensemble du Québec n’a été que de 13 % pendant la même période.

Pendant longtemps, on a cru qu’en raison de leur isolement en pleine forêt, les pistes étaient protégées à tout jamais. Or, c’est une erreur. Chaque jour, des parcelles de forêt sont grugées par des promoteurs immobiliers. De même, de plus en plus de propriétaires n’accordent plus de droit de passage sur leurs terres.

En outre, les pistes historiques sont entretenues par des bénévoles avec des moyens réduits et elles sont méconnues : elles ne sont inscrites sur aucune carte ni dans aucun répertoire. Seuls les émules de «Jackrabbit» s’y aventurent.

Ces pistes patrimoniales valent-elles la peine qu’on les préserve ? La question ne fait pas de doute pour Michel Allard, du Musée du ski des Laurentides. « Les Laurentides, c’est le seul endroit en Amérique du Nord où il est possible de faire du ski à l’européenne, de village en village. Il faut préserver ce caractère unique pour les générations futures », soutient cet historien.

Or, les choses pourraient changer peu à peu. En effet, dans le but de protéger les sentiers non motorisés, le Conseil québécois du loisir a signé une entente avec le ministère des Ressources naturelles pour géoréférencer toutes les pistes de ski de fond du Québec au cours des prochaines années. Les promoteurs résidentiels, industriels et commerciaux devront, à l’avenir, prendre en considération l’existence des sentiers inscrits sur les cartes du Ministère.

Le cas des Kingdom Trails, dans la petite municipalité d’East Burke, au Vermont, pourrait aussi inspirer les Laurentides. Là-bas, un organisme sans but lucratif s’occupe de la gestion et de la promotion des infrastructures de ce site récréotouristique, qui compte 160 km de pistes de vélo de montagne et 80 km de pistes de ski de fond et de raquette. Le réseau est entièrement aménagé en territoire privé. Grâce à leur énorme succès, les Kingdom Trails ont revitalisé cette municipalité. « On attire maintenant 65 000 visiteurs par année, soit une hausse annuelle de 20 % depuis six ans. Et 70 % de nos visiteurs viennent du Québec », explique Lilias Ide, directrice de l’exploitation à la Kingdom Trails Association.

Source : Nouvelle parue dans L’actualité, 13 décembre 2013

Une contribution de 42 000 $ à la mise en valeur du patrimoine culturel du Bas-Saint-Laurent

12 février 2014  |  Aucun commentaire

Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une aide financière de 42 000 $ pour la mise en valeur du patrimoine culturel dans la région du Bas-Saint-Laurent.

Ainsi, Les Amis des Jardins de Métis inc. a reçu une aide de 30 000 $ pour le projet de composante préhistorique du site de la pointe de l’embouchure de la rivière Mitis. La Corporation du patrimoine de Rivière-Bleue a reçu, quant à elle, une subvention de 12 000 $ pour son projet Alfred Lévesque et les frontières : une image de marque pour Rivière-Bleue.

Rappelons qu’une aide financière totale de près de 630 000 $ a été annoncée par le ministère de la Culture et des Communications pour la réalisation de 24 projets en patrimoine culturel dans plusieurs régions du Québec. Dans la foulée du premier appel de projets lancé en décembre 2012, un second appel a été fait en septembre 2013 afin de permettre une nouvelle fois aux organismes locaux, régionaux et nationaux ainsi qu’aux municipalités et aux MRC de contribuer de façon tangible à la mise en œuvre de la Loi sur le patrimoine culturel.

Le ministère de la Culture et des Communications avait reçu, à la fermeture de l’appel de projets, 56 demandes d’aide financière. Parmi celles-ci, il a retenu 24 projets répondant le mieux aux objectifs du programme et permettant à des organisations de réaliser des études, ainsi que des activités de diffusion, d’inventaire et de mise en valeur du patrimoine culturel.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 30 janvier 2014

Une subvention pour la restauration du moulin seigneurial de Pointe-du-Lac

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a annoncé l’attribution d’une subvention de 173 200 $ pour le projet de restauration du moulin seigneurial de Tonnancour, aussi connu sous le nom de moulin seigneurial de Pointe-du-Lac, à Trois-Rivières.

Cette subvention permettra à la Corporation du moulin seigneurial de Pointe-du-Lac de procéder à la phase deux de travaux dont la première a été réalisée en 2012. Les travaux prévus concernent, entre autres, la restauration de lucarnes et de murs, le remplacement de pompes sanitaires et l’installation du chauffage radiant. Ces travaux assureront la préservation du moulin et le maintien des activités muséales en garantissant des conditions d’accueil adéquates aux visiteurs.

La somme des travaux effectués s’élève à 192 460 $ et se répartit ainsi : 173 200 $ sont alloués par le ministère de la Culture et des Communications, en vertu du programme Aide aux immobilisations, et 19 260 $ proviennent de la corporation du Moulin seigneurial de Pointe-du-Lac.

De l’information additionnelle concernant le moulin seigneurial de Tonnancour ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 4 février 2014
Source de l’image : Moulin seigneurial de Tonnancour, vue arrière – Jean-François Rodrigue 2006, © ministère de la Culture et des Communications

Acquisition du presbytère de Sainte-Angèle-de-Laval par la Société du patrimoine de la Ville de Bécancour

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Mis en vente au montant de 279 000 $, le presbytère de Sainte-Angèle-de-Laval devrait finalement être acheté par la Société du patrimoine de la Ville de Bécancour (SPVB) pour un montant de 150 000 $. Rappelons que cet été, en raison des moyens financiers limités de la paroisse, la Fabrique n’a eu d’autre choix que de procéder à la mise en vente du bâtiment.

Au moment de la transaction officielle, une somme de 30 000 $ devrait être remise à la Fabrique par le nouvel acheteur. Par la suite, il aurait été convenu qu’un montant de 5 000 $ par année serait versé à la Fabrique pendant 24 ans. L’argent recueilli grâce à cette vente devrait permettre un meilleur entretien de l’église.

« Le désir de la Fabrique était que le nouvel acquéreur du presbytère ait envie de donner un second souffle à cet édifice, qui a un grand potentiel », a confié Luc Lamothe, président de la Fabrique Notre-Dame-de-L’Espérance, qui inclut la paroisse de Sainte-Angèle-de-Laval.

Depuis les débuts, il était important pour la Fabrique que l’acheteur ait un but noble et, idéalement, qu’il utilise le bâtiment au service de la population. Le nouvel acquéreur entendrait respecter ce désir, en poursuivant notamment la location des espaces à des organismes de la région.

Bien que la décision ne soit pas encore acceptée par le bureau de l’évêque, les deux parties se seraient entendues et les ententes officielles seraient sur le point d’être signées. Par contre, le tout a déjà été accepté par le Conseil de Fabrique, qui se réjouit de la tournure des événements. D’ailleurs, il est important de préciser que la Fabrique demeurera le premier créancier.

Source : Nouvelle parue dans Le Courrier Sud, 4 février 2014
Source de l’image : Presbytère de Sainte-Angèle-de-Laval, vue avant – © Conseil du patrimoine religieux du Québec 2003

La Nef, Coopérative de solidarité Notre-Dame-de-Jacques-Cartier acquiert l’une des églises les plus anciennes de Québec

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Une aide financière de 50 000 $ a été attribuée par le gouvernement du Québec à La Nef, Coopérative de solidarité Notre-Dame-de-Jacques-Cartier pour l’acquisition de l’église du même nom, située à l’angle des rues Caron et Saint-Joseph dans le quartier Saint-Roch, à Québec. Cette aide gouvernementale permettra à la coopérative de devenir le nouvel acquéreur de cette ancienne église, la plus ancienne de Québec avec Notre-Dame-des-Victoires.

La coopérative de solidarité a vu le jour en 2010 à l’initiative de la Fondation Saint-Roch. Située au cœur du quartier Saint-Roch, La Nef, Coopérative de solidarité Notre-Dame-de-Jacques-Cartier offre à la communauté un lieu de rassemblement et des services communautaires, culturels et caritatifs.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 3 février 2014
Source de l’équipe : Église Notre-Dame-de-Jacques-Cartier, vue latérale – Conseil du patrimoine religieux du Québec 2003

Un livre sur le patrimoine bâti et paysager de la MRC du Fjord-du-Saguenay

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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La MRC du Fjord-du-Saguenay a lancé le livre Espace d’inspiration : Patrimoine bâti et paysager de la MRC du Fjord-du-Saguenay dans le cadre des Fêtes du 175e anniversaire du Saguenay–Lac Saint-Jean.

Dans ce livre abondamment illustré, le vaste territoire de la MRC du Fjord-du-Saguenay se révèle à travers la diversité du patrimoine bâti et paysager. Il met en lumière les attraits connus et moins connus des 13 municipalités qui composent la MRC ainsi que ceux des territoires non organisés, et ce, au fil des quatre saisons. « Ce projet d’envergure répond à plusieurs orientations de la Politique culturelle de la MRC. En effet, en valorisant et en mettant à l’avant-plan la richesse du patrimoine et l’histoire de notre territoire, on contribue au sentiment d’appartenance des citoyens. De plus, ce livre offre une vitrine nouvelle pour faire connaître la MRC auprès d’une population plus large. Nous sommes très fiers de ce volume qui permettra à la MRC de rayonner encore davantage », mentionne Gérald Savard, préfet de la MRC. En savoir davantage

Source : Communiqué diffusé par la MRC du Fjord-du-Saguenay, 12 décembre 2013

Un soutien pour la restauration du monastère de l’Hôpital général de Québec

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications a annoncé un soutien financier de 35 100 $ aux Augustines de la Miséricorde de Jésus pour la restauration des fondations de l’aile Notre-Dame-des-Anges du monastère de l’Hôpital général de Québec et du presbytère.

Le monastère de l’Hôpital général de Québec est un immeuble patrimonial classé depuis 1977. Il a été fondé par Mgr de Saint-Vallier en 1692, sur le domaine appartenant jusque-là aux Récollets, puis il a ensuite été confié aux Augustines de la Miséricorde de Jésus. Il constitue un lieu de mémoire important de la guerre de la Conquête et témoigne de l’évolution de l’architecture et des techniques de construction sur plus de 300 ans. Depuis 1999, l’établissement a été transformé en centre d’hébergement, sous la responsabilité du Centre de santé et de services sociaux de la Vieille-Capitale.

La somme des travaux effectués s’élève à 87 900 $ et se répartit ainsi : 35 100 $ sont alloués par le ministère de la Culture et des Communications en vertu du Fonds du patrimoine culturel québécois, et 52 800 $ sont versés par les Augustines de la Miséricorde de Jésus.

De l’information additionnelle concernant le monastère de l’Hôpital général de Québec ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 23 janvier 2014
Source de l’image : Hôpital général de Québec, vue d’ensemble – Pascale Llobat 2007, © ministère de la Culture et des Communications

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