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Patrimoine

Adoption de sept projets de mise en valeur du patrimoine culturel en Outaouais

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

La Conférence régionale des élus de l’Outaouais (CREO) a concrétisé son aide au développement de la culture en Outaouais en adoptant, lors de l’assemblée ordinaire de son conseil d’administration, le 25 août dernier, la première série de projets issus de l’Entente spécifique visant le développement de la culture en Outaouais, volet Mise en valeur du patrimoine culturel en  Outaouais. Les projets retenus visent l’accroissement de la connaissance du patrimoine de la région et le développement d’expertise en matière historique et patrimoniale. Consulter la liste des projets retenus

Le coût des projets adoptés s’élève à 139 079 $ et les contributions conjointes de la Ville de Gatineau, du ministère de la Culture et des Communications et de la CREO pour la réalisation de ceux-ci totalisent 37 900 $.

Rappelons qu’à la suite d’un diagnostic culturel régional réalisé en 2013, les partenaires ont conjointement annoncé en février 2014 des investissements de l’ordre de 466 700 $ sur trois ans afin de faire rayonner davantage la culture en Outaouais.

À l’issue d’une large consultation avec les partenaires sur les besoins du milieu culturel, il avait été déterminé que les objectifs des projets soutenus dans le cadre de l’entente devaient concerner : le renforcement des liens entre les milieux de la culture et de l’éducation, la consolidation des organismes culturels, entre autres, par le partage de ressources, la mise en valeur du patrimoine culturel de l’Outaouais, ainsi que la médiation culturelle et le développement de l’entrepreneuriat en culture.

Un nouvel appel pour la réalisation de projets dans le cadre du volet Mise en valeur du patrimoine culturel en Outaouais aura lieu en 2015 et disposera d’une enveloppe de 77 100 $.

Source : Communiqué diffusé par la Conférence régionale des élus de l’Outaouais, le 24 septembre 2014

Restauration de la mairie d’Outremont

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

La mairesse de l’arrondissement d’Outremont, Marie Cinq-Mars, a inauguré le bâtiment nouvellement restauré de la mairie d’Outremont.

La restauration de l’enveloppe extérieure du bâtiment a reçu le soutien financier de la Ville de Montréal et du ministère de la Culture et des Communications du Québec dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal.

Le financement de 1 012 754 $ a été réparti de la manière suivante : 300 000 $ provenant du Ministère, 412 754 $ de la Ville de Montréal et 300 000 $ de l’arrondissement d’Outremont.

D’une valeur patrimoniale exceptionnelle, la mairie d’arrondissement située au 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, est le plus vieux bâtiment d’Outremont. Construite en 1817 comme maison de ferme, elle fut louée en 1875 par le conseil du village d’Outremont qui venait d’être créé.

Au cours de la dernière année, des fenêtres et des portes du bâtiment ont été remplacées, alors que des réfections ont été effectuées au crépi des murs extérieurs, à la toiture, à l’avant-toit et à la corniche en cuivre.

Source : Communiqué diffusé par la Ville de Montréal, le 26 septembre 2014

Inauguration des installations au quai de la Pointe-à-John et visite du chantier du centre d’interprétation Archéo Topo, aux Bergeronnes sur la Côte-Nord

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

Le ministre responsable des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, au nom du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, Pierre Moreau, et de la ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Hélène David, a participé à l’inauguration des nouvelles installations au quai de la Pointe-à-John et à la visite de chantier du centre d’interprétation Archéo Topo.

« Je suis très heureux de participer à l’inauguration du quai de la Pointe-à-John et à la visite du centre Archéo Topo. Ces nouvelles installations facilitent l’accès au parc marin pour les visiteurs. De plus, elles contribuent au développement du potentiel touristique de la municipalité des Bergeronnes et de la région en faisant connaître d’autres sites à proximité, notamment la base de plein air, le sentier écologique et la piste multifonctionnelle. Ce projet nous permet de constater que lorsque les acteurs des différents paliers de gouvernement et les communautés autochtones se mobilisent autour d’un dossier, les résultats sont étonnants », a déclaré le ministre Kelley.

« Le centre Archéo Topo rassemble une riche collection d’artefacts révélée au fil de campagnes de fouilles archéologiques sur plusieurs sites de la Côte-Nord. Ce précieux legs témoigne de quelques milliers d’années d’occupation humaine. Visiter le centre Archéo Topo, c’est donc remonter sur les traces d’un passé méconnu. L’engagement de la directrice du centre, Mme Joëlle Pierre, et des gens de la Municipalité des Bergeronnes qui œuvrent pour la protection et la valorisation du patrimoine québécois et nord-côtier a été au cœur de la réussite de ce projet », a quant à elle fait savoir la ministre David.

Les principales interventions réalisées au quai de la Pointe-à-John sont la construction d’un ouvrage de protection mixte pour la rampe de mise à l’eau et la marina, l’installation d’ancrages et de bras de retenue pour les bateaux, le remplacement de la rampe de mise à l’eau intégrée au quai, l’aménagement d’un belvédère ainsi que l’agrandissement de l’aire de tournage pour les usagers et les touristes. Ces améliorations offrent un plus grand nombre d’activités aux touristes, notamment les excursions en bateau et le belvédère pour l’observation des mammifères marins.

Le montant des coûts admissibles pour ce projet a été établi à 3 652 280 $. En vertu du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités, la contribution du gouvernement du Québec s’élève à 2 220 780 $.

Par ailleurs, rappelons qu’en 2013, le gouvernement annonçait une subvention du ministère de la Culture et des Communications de 644 700 $ pour la restauration et la mise aux normes du centre d’interprétation Archéo Topo. Ainsi, l’institution pourra continuer d’affirmer son rôle clé dans la diffusion de l’archéologie sur la Côte-Nord. Le centre Archéo Topo interprète notamment les sites archéologiques de la Pointe‑à‑John, classés en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

D’autres partenaires ont participé à ces projets. Parmi eux, mentionnons le Secrétariat aux affaires autochtones du Québec, la Société des établissements de plein air du Québec, le ministère des Affaires autochtones et du développement du Nord canadien, Développement économique Canada (DEC) ainsi que Pêches et Océans Canada.

Enfin, à la même occasion, le gouvernement du Canada a annoncé une aide financière de 1 342 000 $. Un montant de 750 000 $ sous forme de contribution non remboursable est consenti en vertu de l’Initiative ponctuelle de renforcement des économies forestières du Québec (IPREFQ) de DEC et un montant de 592 000 $ est accordé par l’entremise du Programme d’opportunités économiques des collectivités d’affaires autochtones et Développement du Nord Canada.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 10 octobre 2014
Communiqué diffusé par le gouvernement du Canada, le 10 octobre 2014

Repentigny rend hommage à ses familles souches

22 septembre 2014  |  Aucun commentaire

Afin de rendre hommage à quatre familles souches de la municipalité, la Ville de Repentigny a marqué d’un sceau les plantations d’arbres symboliques réalisées à l’occasion des dernières Fêtes au Petit Village.

La Municipalité a fait installer des panonceaux qui viennent saluer l’apport de ces quatre familles à l’histoire repentignoise. Intimement liée au mandat de la Corporation de la Fête au Petit Village, qui, par des festivités bisannuelles, met en valeur le patrimoine bâti et vivant de Repentigny, cette initiative de la Ville permet aussi de faire valoir la richesse de sa communauté.

On peut lire, sur ces affichettes,  « S’enraciner pour s’épanouir », l’année de la plantation et le nom de la famille honorée. Celles-ci se trouvent dans le secteur historique de Repentigny, connu sous l’appellation de « Petit Village » ou, anciennement, de « Saint-Paul-l’Ermite ». Elles sont, pour la plupart, situées sur des terrains privés de la rue du Village, soit au 354, en l’honneur de la famille Archambault (plantation en 2006); au 315, en l’honneur de la famille Rivest (plantation en 2010); et au 380, en l’honneur de la famille Longpré (plantation en 2013). La dernière inscription, rendant hommage à la famille Deschamps, peut être vue, pour sa part, au 377, rue du Village, tout juste devant l’église Saint-Paul-l’Ermite. L’arbre qui s’y dresse a été mis en terre en 2008.

« Notre fierté d’être Repentignoises et Repentignois est en partie issue des liens qui nous rattachent à notre ville ainsi qu’à son histoire, celle qui a su façonner Repentigny et qui permet son épanouissement actuel. Tous mes hommages aux familles honorées pour leurs contributions architecturales, agricoles, culturelles ou commerciales à notre ville. Merci aux organisateurs de la Fête au Petit Village, qui nous en apprend davantage sur nos racines à chacune des éditions et qui met en valeur les familles d’ici en laissant d’autres traces visibles de leur passage », a affirmé la mairesse de Repentigny, Mme Chantal Deschamps. « Grâce à votre action, cette mémorable célébration de notre passé continue de nous enrichir ! »

Source : Communiqué diffusé par la Ville de Repentigny, le 26 août 2014

Un appui financier pour la restauration de la maison natale de Louis-Fréchette, à Lévis

22 septembre 2014  |  Aucun commentaire

maison-louis-frechette

Le gouvernement du Canada a annoncé un appui financier de 185 500 $ pour la restauration de la maison natale de Louis Fréchette, située à Lévis.

En vue du 175e anniversaire de la naissance de Louis Fréchette, la maison sera dotée d’un espace muséal et d’un jardin littéraire afin de mettre en valeur l’héritage laissé par cet auteur prolifique. Le projet inclut aussi la pose de panneaux d’interprétation permettant au public d’avoir accès à l’histoire du site et de ses environs.

Le ministère du Patrimoine canadien appuie la maison dans sa vocation éducative et sa fonction de carrefour culturel en vertu du programme Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine. L’aide financière est versée dans le cadre du volet Fonds des legs de ce programme.

Louis Fréchette a été poète, dramaturge et écrivain, en plus de pratiquer le droit et d’être élu député au Parlement canadien. Il a été le premier poète canadien à recevoir un prix de l’Académie française.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Canada, le 8 septembre 2014
Information sur l’image : Maison natale de Louis Fréchette. Vue avant / Marie-Claude Côté 2003 © Ministère de la Culture et des Communications

Inauguration du circuit patrimonial de Rivière-Bleue, dans le Bas-Saint-Laurent

2 septembre 2014  |  Aucun commentaire

L’inauguration du circuit patrimonial de Rivière-Bleue a eu lieu le 24 juin dernier, à un mois du début des fêtes du 100e anniversaire de la municipalité.

Cette réalisation est une initiative du Comité culture et patrimoine du 100e de la municipalité de Rivière-Bleue.

Intitulé Les maisons aussi ont une histoire, le circuit présente deux sites où se sont installés les premiers résidents de Rivière-Bleue, 12 résidences ainsi que cinq bâtiments publics qui ont marqué l’histoire riveraine. À l’aide du dépliant qui accompagne le circuit, il est possible de parcourir celui-ci selon les coordonnées routières et de faire des comparaisons avec les bâtiments d’aujourd’hui.

Le parcours se dessine d’est en ouest et va également du nord au sud. Jalonné de panneaux illustrés qui marquent chacune des stations, il permet à chaque visiteur de se souvenir d’une page d’histoire ou d’en apprendre une nouvelle.

Source : Nouvelle diffusée sur le site Web de la Municipalité de Rivière-Bleue

Inauguration du jardin des Pionniers, à Coaticook

25 juin 2014  |  Aucun commentaire

L’inauguration du jardin des Pionniers a eu lieu au Musée Beaulne, à Coaticook, en Estrie, à l’occasion de la Journée festive de l’institution culturelle, qui s’est déroulée le 25 mai dernier et à laquelle plusieurs centaines de personnes ont participé.

La structure, qui rassemble cinq des 22 personnages que l’on trouve sur le circuit touristique La voie des pionniers, représente également un outil de promotion pour ce dernier. « Les gens qui s’arrêteront au Musée pourront découvrir le jardin. Grâce à un panneau explicatif, ils seront aussi redirigés vers les différents arrêts de La voie des pionniers », précise la présidente de la Table de concertation culturelle de la MRC de Coaticook, Michèle Lavoie.

Ainsi, Jeanne Bachand, Matthew H. Cochrane, Marie-Marthe Paquin-Crête, le curé Wilfrid Morache et Thomas Van Dyke se côtoient au jardin, accompagnés de mots ou d’expressions, comme « courage », « force » et « amour », qui les caractérisent fort bien. Mais pourquoi donc ont-ils été sélectionnés? Sont-ils des acteurs plus importants de l’histoire de la vallée de la Coaticook? Pas nécessairement, comme l’explique l’une des créatrices de la structure et du projet de La voie des pionniers, Josée Moisan : « On les a choisis purement pour une question esthétique, artistique, précise-t-elle. Ce fut un grand plaisir de replonger dans ce projet et d’en apprendre davantage sur l’histoire de la région. »

Le maire de Coaticook, Bertrand Lamoureux, a invité les gens à découvrir ou à emprunter de nouveau La voie des pionniers. « J’encourage les gens à le faire, car c’est quelque chose de beau de se rappeler de nos richesses, de nos bâtisseurs », insiste-t-il.

Source : Article de Vincent Cliche publié dans Le Progrès de Coaticook, le 26 mai 2014

Des églises réinventées à Montréal : une publication pour encourager la réutilisation des églises montréalaises

25 juin 2014  |  Aucun commentaire

Le Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ) a publié six cahiers portant sur la transformation d’églises à Montréal. Ces cahiers mettent en lumière autant de projets de réutilisation jugés exemplaires afin d’encourager la réalisation d’autres initiatives porteuses pour le développement de Montréal et la préservation de son identité.

L’étude des six projets s’inscrit dans le contexte de précarité grandissante des fonctions religieuses des églises et de prise en charge de ces édifices par les communautés. Le but de cette initiative est de partager des expériences de réutilisation réussies avec l’ensemble des intervenants concernés, que ce soit des professionnels, des entrepreneurs, des organismes à but non lucratif, des agents de développement ou d’autres citoyens engagés. Il s’agit aussi de comprendre les étapes de réalisation et les conditions gagnantes de ces démarches. En outre, il s’avère nécessaire de conscientiser les autorités concernées à la nécessité d’encourager le développement de tels projets et de les intégrer davantage dans la planification urbaine. Rappelons que la transformation d’églises est proportionnellement moins fréquente à Montréal qu’ailleurs au Québec.

La publication prend la forme de cahiers séparés dont le contenu, adapté à un large lectorat, aborde des questions concrètes comme le transfert de propriété, la faisabilité d’un projet, le financement et l’intégration de la dimension patrimoniale. Les six cas étudiés ont été sélectionnés pour leur diversité et leur représentativité dans le contexte montréalais. Les églises appartiennent à différents types architecturaux du 20e siècle et présentent une grande variété de nouveaux usages. La sélection a aussi été effectuée en considérant une certaine répartition territoriale, reflétant les réalités de cinq arrondissements de Montréal.

Quelques constats émergent de l’étude. D’abord, toutes les réalisations ont fait l’objet d’une acceptabilité sociale élevée. La sensibilité patrimoniale des promoteurs, la qualité architecturale et l’encadrement assuré par les autorités municipales ont contribué à l’acceptation de ces changements. De plus, les retombées de ces projets se sont avérées plus lentes mais plus diversifiées que prévu, démontrant que les églises disposent d’atouts qui se révèlent à l’usage. Dans le contexte du marché immobilier actuel, l’étude démontre que le coût d’acquisition avantageux des sites religieux facilite leur achat par des groupes communautaires. Par ailleurs, l’étude révèle que l’élaboration de ces projets a duré longtemps, puisque les promoteurs ont dû relever des défis techniques et prendre en compte des paramètres de financement inadaptés au recyclage d’édifices patrimoniaux. Soulignons enfin que les négociations entourant le transfert de propriété de ces immeubles ont été facilitées grâce à une bonne collaboration des autorités religieuses, une condition essentielle qu’il convient de rappeler dans le contexte du « moratoire » sur la vente d’églises décrété depuis par le diocèse catholique de Montréal. Consulter les cahiers

Source : Communiqué diffusé par le Conseil du patrimoine religieux du Québec, le 12 juin 2014

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