Bulletins et communiqués

Patrimoine

La MRC de Portneuf recense les charbonnières sur son territoire

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

La MRC de Portneuf, dans la région de la Capitale-Nationale, lance un appel à la population pour recenser les charbonnières, un patrimoine typique du nord de la région de Portneuf.

En 1980, la MRC avait recensé une quarantaine de ces structures rondes caractéristiques. Aujourd’hui, la moitié des fours à charbon de bois auraient disparu. La MRC a entrepris une étude dans le but d’évaluer si ces charbonnières représentent un véritable potentiel patrimonial. L’objectif est de transmettre cette connaissance aux générations futures et d’en faire, si possible, un attrait touristique.

Les fours à charbon ont existé de tout temps, mais c’est dans les années 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, qu’ils ont fait leur apparition dans Portneuf. Et ils sont demeurés un phénomène rare au Québec.

Comme les charbonnières sont liées à l’exploitation de la forêt dans le secteur nord de Portneuf, on les trouve à Saint-Raymond, à Saint-Léonard et à Sainte-Christine. Elles constituent un élément identitaire de la région.

À l’époque, la fabrication du charbon de bois apportait un revenu d’appoint aux familles. Aujourd’hui, il ne reste que quatre fours actifs. Un seul est exploité de façon industrielle, par les Charbons de bois feuille d’érable de Sainte-Christine. Les trois autres le sont de manière artisanale par des passionnés qui transmettent leur savoir-faire de père en fils.

La MRC avait déjà recensé 17 charbonnières en juin. Elle souhaite réaliser un inventaire exhaustif de la présence de ces fours, « peu importe l’état dans lequel ils se trouvent ». Elle lance ainsi un appel aux gens qui ont de l’information de tout type (photos, documents, renseignements). Pour faire parvenir de l’information à la MRC de Portneuf

Source : Nouvelle parue dans le journal Courrier de Portneuf, le 24 juin 2013

Saint-Lambert obtient une aide de 200 400 $ pour la restauration de la maison Marsil

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

Le ministère de la Culture et des Communications a annoncé, le 28 juin dernier, une aide financière de 200 400 $ à la Ville de Saint-Lambert pour soutenir les travaux de restauration de la maison Marsil, un immeuble patrimonial classé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Construite au tournant du XIXe siècle, la maison Marsil, qui a notamment accueilli le Musée du costume et du textile du Québec, présente un intérêt patrimonial pour sa valeur architecturale intégrant des éléments caractéristiques des maisons rurales d’inspiration française et des éléments associés à la maison québécoise d’inspiration néoclassique, dont le toit à deux versants retroussés, la galerie couverte en façade ainsi que les lucarnes à pignon.

La subvention de 200 400 $ du Ministère provient du Fonds du patrimoine culturel québécois et correspond à 40 % du coût total du projet. Cette aide permettra de restaurer la toiture métallique, les murs de maçonnerie, les galeries de même que les portes et les fenêtres du bâtiment principal. Pour sa part, la Ville de Saint-Lambert verse une somme de plus de 300 000 $.

De l’information additionnelle concernant la maison Marsil figure dans le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 28 juin 2013

Un investissement de 20 millions de dollars pour les Nouvelles-Casernes, dans le Vieux-Québec

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

Le gouvernement du Québec a annoncé, le 23 août dernier, l’attribution d’une somme de 20 millions de dollars sur six ans à la Commission de la capitale nationale du Québec pour la consolidation et le maintien des Nouvelles-Casernes, dans le Vieux-Québec. La Commission deviendra ainsi propriétaire du bâtiment patrimonial pour effectuer des travaux de maintien des actifs et de stabilisation de l’ensemble bâti.

Parallèlement aux travaux de consolidation, la Commission déterminera une nouvelle vocation au lieu. Pour ce faire, elle s’adjoindra les services d’un architecte spécialisé en patrimoine pour solliciter les intervenants et les partenaires en vue de faire émerger des projets à caractère public.

Les Nouvelles-Casernes ont été construites entre 1749 et 1752 pour loger les troupes françaises envoyées en renfort à Québec pour protéger la ville d’une éventuelle invasion britannique. Après la prise de Québec, elles ont été habitées par les militaires pendant plus de 100 ans. Les Augustines de L’Hôtel-Dieu de Québec ont fait l’acquisition des Nouvelles-Casernes en 1965, lesquelles deviennent ensuite la propriété du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec. Inoccupées depuis près de 50 ans, elles nécessitent aujourd’hui des interventions majeures.

Le 19 octobre 2012, le ministre de la Culture et des Communications a annoncé que les Nouvelles-Casernes de Québec étaient classées « bien culturel » et désormais inscrites au Registre du patrimoine du Québec. Un accord de principe a été signé le 25 mars 2013, confirmant leur cession à la Commission de la capitale nationale du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 23 août 2013

Avis d’intention de classement pour le site archéologique de l’Île-aux-Tourtes et sa collection d’objets

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

Dans le cadre du Mois de l’archéologie, le ministère de la Culture et des Communications a procédé à la signature d’un avis d’intention de classement pour le site archéologique de l’Île-aux-Tourtes, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. L’avis d’intention de classement vise le terrain du site ainsi que sa collection d’objets archéologiques.

Le site archéologique de l’Île-aux-Tourtes, situé en Montérégie, et la collection des 358 objets les plus significatifs extraits du site présentent un intérêt patrimonial pour leur valeur historique et archéologique.

Le site archéologique est associé aux missions des communautés religieuses et est considéré comme l’un des mieux préservés au Québec. Plusieurs vestiges inestimables y ont d’ailleurs été retrouvés tels que de nombreux artefacts, une structure en pierre correspondant aux fondations d’une chapelle, en plus d’un cimetière contenant encore plusieurs sépultures.

La collection d’objets comprend quant à elle plusieurs artefacts et écofacts témoignant de l’occupation amérindienne et euroquébécoise de l’île au cours du premier quart du XVIIIe siècle.

De l’information additionnelle concernant le site archéologique de l’Île-aux-Tourtes se trouve sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 27 août 2013

Désignation de Samuel de Champlain à titre de personnage historique et de la fondation de la ville de Québec comme événement historique

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

À l’occasion du jour anniversaire de la fondation de la capitale nationale, le ministère de la Culture et des Communications a procédé à la désignation de Samuel de Champlain à titre de personnage historique, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel qui est entrée en vigueur le 19 octobre dernier. Le Ministère a également désigné la fondation de la ville de Québec comme événement historique.

Le 3 juillet 1608, l’explorateur Samuel de Champlain débarque à Québec en compagnie d’une trentaine d’ouvriers. Champlain adopte ce territoire en raison notamment de son emplacement stratégique à l’endroit où le fleuve se rétrécit, ce qui permet d’exercer un contrôle serré sur le trafic maritime. D’abord un comptoir de commerce, Québec est appelée à devenir le centre administratif et politique de la Nouvelle-France.

En fondant la ville de Québec, Samuel de Champlain a marqué les débuts de la civilisation française en Amérique. Il est aujourd’hui reconnu comme le père de la Nouvelle-France.

Le 3 juillet marque cette année le 405e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. La désignation de ce personnage témoigne du rôle qu’il a joué dans le développement de la ville.

De l’information additionnelle concernant Samuel de Champlain et la fondation de la ville de Québec figure sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 3 juillet 2013

Un accord de principe pour la restauration de l’ancien hôtel de ville de Lauzon, à Lévis

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

Le ministère de la Culture et des Communications a annoncé, le 4 juillet dernier, un accord de principe de 228 500 $ pour le projet de restauration de l’ancien hôtel de ville de Lauzon, à Lévis. Cette aide financière proviendra du Fonds du patrimoine culturel québécois, dans le cadre du programme Aide aux immobilisations.

Érigé vers 1875, l’édifice est protégé depuis 1975. L’ancien hôtel de ville de Lauzon présente un intérêt patrimonial pour sa valeur architecturale. De style Second Empire, il est représentatif des édifices publics et institutionnels érigés à la fin du XIXe siècle. Il possède aussi une grande valeur historique liée aux fonctions publiques et communautaires qu’il a remplies.

Le bâtiment n’a pas fait l’objet de travaux importants depuis 2001. L’accord de principe permettra de poursuivre la définition du projet et de compléter le montage financier pour la restauration de l’enveloppe extérieure du bâtiment et le renforcement d’une partie de sa structure.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 4 juillet 2013

Désignation de Louis Hémon comme personnage historique

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

À l’occasion du 100e anniversaire du décès de Louis Hémon, le ministère de la Culture et des Communications a procédé à sa désignation à titre de personnage historique, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Louis Hémon, auteur et journaliste né en France, est débarqué au Québec en 1911. Un an plus tard, il s’est installé dans la région du Lac-Saint-Jean, où il a entrepris la rédaction de son roman reconnu comme le plus important de l’école du terroir, Maria Chapdelaine : récit du Canada français. L’ouvrage s’inspire de la vie des colons établis autour du lac Saint-Jean. À la suite du décès de l’auteur, le roman a été publié à Montréal et a connu un grand succès. Ce livre québécois a été tiré à plusieurs millions d’exemplaires, a donné lieu à 150 éditions en plus de 20 langues, a inspiré trois adaptations cinématographiques et une pièce de théâtre.

De l’information additionnelle concernant Louis Hémon figure sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 8 juillet 2013

Une aide de 12 700 $ pour la restauration de la chapelle des Marins, à L’Islet

3 septembre 2013  |  Aucun commentaire

chapelle-marins

Le ministère de la Culture et des Communications a annoncé l’attribution d’une aide financière de 12 700 $ à la Municipalité de L’Islet pour la réalisation de travaux de restauration de la chapelle des Marins.

Le projet de restauration est estimé à près de 32 000 $ et vise principalement des travaux à effectuer sur l’enveloppe extérieure du bâtiment. La chapelle des Marins a été construite en 1835 et classée en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel en 1981. Faisant partie du riche patrimoine de la municipalité de L’Islet, ce petit édifice religieux rappelle l’important passé maritime de L’Islet, où étaient établis de nombreux matelots et pilotes du Saint-Laurent. Les noms de ceux disparus en mer sont inscrits sur des panneaux disposés à l’intérieur.

L’aide financière du ministère de la Culture et des Communications provient du volet 1 du Fonds du patrimoine culturel québécois et représente 40 % du coût des travaux admissibles.

Des renseignements additionnels concernant la chapelle des Marins figurent sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 18 juin 2013
Information sur l’image : Chapelle des Marins. Vue avant. Marie-Claude Côté 2003, © Ministère de la Culture et des Communications

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