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Patrimoine

Mascouche met en place un programme d’identification historique des odonymes

4 novembre 2014  |  Aucun commentaire

La Ville de Mascouche a mis en place un programme d’identification historique des odonymes mascouchois. Les notices descriptives inscrites sur les panneaux de rue seront là pour expliquer ce que signifie le nom de la rue en question.

Réalisé par le Service des travaux publics et le Service de la culture et de la vie communautaire, ce projet a déjà permis d’installer, depuis le mois de mai, 11 panneaux portant sur d’anciens notables de la municipalité. Il se poursuivra sur les panneaux existants, au fur et à mesure de l’évolution des besoins de signalisation, ainsi que sur les panneaux des rues à venir.

« Pour tous les passants, citoyens mascouchois ou visiteurs, notre histoire se raconte aussi dans les rues. Ces notices historiques sur les panneaux font le lien entre le Mascouche passé, présent et à venir. Nous sommes fiers de la richesse de notre patrimoine ainsi valorisé ! Les plus curieux trouveront des compléments d’information sur le site Internet et à la bibliothèque municipale », souligne le maire, Guillaume Tremblay.

En amont de ce projet, un travail de fond avait été réalisé par le Service de l’aménagement du territoire afin de réviser l’ensemble des noms de rue. Grâce à un partenariat avec la Commission de toponymie du Québec, chargée de faire connaître l’origine des noms et de veiller à l’application des normes ainsi qu’au respect des règles d’écriture dans la dénomination des lieux, cette révision a été un succès. Mascouche a d’ailleurs été, en 2011, l’une des villes en nomination pour le Mérite du français en toponymie, décerné chaque année par la Commission.

Source : Nouvelle diffusée par la Ville de Mascouche, le 22 octobre 2014

L’arrivée en Nouvelle-France des Ursulines et celle des Augustines désignées événements historiques

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

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La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Hélène David, a désigné l’arrivée des Ursulines et l’arrivée des Augustines en Nouvelle-France comme événements historiques. Ce geste significatif a été accompli à l’occasion du colloque Risquer un monde nouveau : 375 ans de vie et d’audace, inscrit à la programmation des célébrations entourant le 375e anniversaire de l’arrivée des Ursulines et des Augustines en Nouvelle-France.

« Près de quatre siècles se sont écoulés depuis l’arrivée des Ursulines et des Augustines et il me paraît nécessaire que l’on se souvienne de leurs différentes contributions et de leurs admirables réalisations. Ces femmes courageuses et charitables se sont vouées corps et âme à bâtir ce nouveau monde et cela doit rester gravé dans notre mémoire. Cette désignation en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel vient reconnaître de manière officielle l’ensemble de l’œuvre de ces deux communautés religieuses », a fait savoir la ministre David.

Débarquées à Québec le 1er août 1639, les Ursulines et les Augustines constituent les premières communautés religieuses féminines à s’être établies en Nouvelle-France. Elles ont joué un rôle crucial dans le développement du Québec, notamment dans les domaines de l’éducation et des soins de santé.

Les Ursulines ont fondé à Québec la première école destinée aux jeunes filles en Amérique du Nord. Au fil des années, leur présence s’est étendue dans plusieurs régions où elles ont ouvert de nouveaux monastères et de nouvelles écoles. Les Ursulines de Québec ont obtenu la direction de la section féminine de l’École normale Laval en 1857 et une affiliation de leur école avec l’Université Laval en 1912. L’arrivée des Ursulines en Nouvelle-France est un moment déterminant dans la scolarisation des jeunes filles. C’est le point de départ de l’œuvre de ces religieuses qui ont enseigné à plusieurs générations d’étudiantes. Cette œuvre se poursuit aujourd’hui par l’enseignement qui est offert dans les écoles qu’elles ont fondées.

Les Augustines de la Miséricorde de Jésus ont fondé le premier hôpital en Amérique, au nord du Mexique, en 1640. Au fil des siècles, elles ont établi, dans diverses régions, de nouveaux monastères et hôpitaux où des soins de santé et des soins spirituels sont prodigués à la population. Elles sont aussi à l’origine de la mise en place des écoles d’infirmières. L’arrivée des Augustines constitue donc un moment décisif dans l’amélioration des conditions de vie des habitants de la Nouvelle-France. Cette communauté a contribué à l’administration des soins de santé au Québec. L’action des Augustines se poursuit aujourd’hui par les soins qui sont prodigués dans les hôpitaux qu’elles ont fondés.

La Loi sur le patrimoine culturel permet à la ministre de la Culture et des Communications, après avoir pris connaissance de l’avis du Conseil du patrimoine culturel, de désigner des personnages, des événements et des lieux historiques. La désignation en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel permet à la ministre de rappeler le souvenir de certains personnages, événements et lieux historiques significatifs pour le Québec, afin de conserver leur mémoire pour la postérité. Ces désignations peuvent être accordées à la suite d’une proposition émanant du Ministère, d’un citoyen, d’un organisme ou d’une municipalité.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 24 septembre 2014
Information sur les images :
Gauche : L’arrivée des Ursulines, 1639 Frank Craig, 1908-1911. Bibliothèque et Archives Canada – Domaine public
Droite : L’arrivée des Augustines et des Ursulines à Québec d’après un tableau de A. Masselotte Illustration en héliogravure de l’atelier Montmigny & Cie, tirée de L’Hôtel-Dieu de Québec : esquisses, Québec, Éditions de L’Hôtel-Dieu, 1939, p. 11.  Éditions de L’Hôtel-Dieu 1939 – Domaine public

Résultat des travaux de restauration et d’aménagement extérieur du site patrimonial de pêche Déry, à Pont-Rouge

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

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Le 26 septembre dernier, le résultat des travaux de restauration et d’aménagement extérieur de la maison et du site patrimonial de pêche Déry à Pont-Rouge, dans la région de la Capitale-Nationale, a été présenté.

« La restauration de ce site de pêche incarne le désir de garder bien vivants les trésors de notre patrimoine pour les futures générations. Il importait de préserver cet héritage afin qu’il puisse continuer à livrer un témoignage vibrant de notre passé. Cet attrait d’importance aujourd’hui restauré pourra ainsi poursuivre ses missions éducative, touristique et culturelle », a tenu à souligner la ministre de la Culture et des Communications, Hélène David.

Le site de pêche Déry est classé patrimonial depuis 1984 et protégé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Son intérêt repose sur sa valeur historique, paysagère et architecturale. Le projet de restauration visait à sécuriser les lieux et à préserver la maison située sur l’ancien site de pêche. Un plan d’aménagement a été produit par une architecte-paysagiste proposant une solution pour le réaménagement extérieur. De plus, des travaux ont été effectués pour restaurer la toiture et les recouvrements altérés des murs de la maison.

D’une superficie approximative de 245 000 mètres carrés, le site de pêche Déry comprend l’ancienne maison du péager, un pont, un tronçon de l’ancien chemin du Roy, des gorges et une portion de la rivière Jacques-Cartier hôte de quatre fosses à saumon. Il est également inscrit à l’Inventaire des sites archéologiques du Québec. La maison Déry, érigée en 1804 et agrandie vers 1864, revêt une grande valeur historique. Elle compte parmi les plus anciennes de la municipalité de Pont-Rouge.

Les travaux sur le site patrimonial de pêche Déry font suite à l’annonce d’un financement de 140 000 $ du ministère de la Culture et des Communications provenant du Plan québécois des infrastructures (PQI). Le montage financier a été bouclé par les acteurs du milieu, notamment par la Ville de Pont-Rouge, la Fondation Déry-Marcoux, Placements Culture et la Corporation des lieux historiques de Pont-Rouge.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 26 septembre 2014
Information sur l’image : Site patrimonial de pêche Déry. Vue d’angle / Andréane Beloin 2014 – Creative Commons 4.0 (by-nc-nd)

Neuville présente son patrimoine bâti

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

Si elle doit aux artisans du passé la richesse de son patrimoine bâti, Neuville se distingue aussi par les efforts de préservation consentis au fil du temps par les occupants de ses maisons anciennes. Afin de leur rendre hommage, la Société d’histoire de Neuville (SHN) publie un livre consacré à 160 belles d’hier…

À l’exception d’une seule, elles sont toutes centenaires. Tel a d’ailleurs été le critère priorisé par les auteurs de l’ouvrage Le patrimoine bâti de Neuville dans le choix des maisons qui y figurent. Une première sur le territoire de la MRC de Portneuf selon Rémi Morissette, qui a cosigné le volume avec Marie-Claude Gauvreau.

À travers les 572 pages du livre, l’un des premiers villages à avoir vu le jour en Nouvelle-France révèle une partie de son histoire. Quelque 500 photos – dont près de 400 sont en couleurs – agrémentent les descriptions de chacun des 160 bâtiments ancestraux. De plus, une 161e description concerne une attraction locale, la maison Gohier.

Style, revêtement, dimensions du carré, fondations, toit, fenestration, localisation, caractéristiques distinctives, éléments décoratifs, présence d’un âtre, d’un foyer ou d’un four à pain, préservation, entretien et à l’occasion, faits anecdotiques, composent chaque description, présentée sous le patronyme des occupants actuels.

Bon nombre de renseignements qui apparaissent dans le volume ont été tirés du livre Neuville architecture traditionnelle publié par le ministère des Affaires culturelles du Québec et dont le célèbre historien Yves Laframboise est l’un des auteurs. Tous les textes, une fois rédigés, ont aussi été soumis à l’approbation des résidents.

Le cosignataire du recueil rappelle en outre que son bâti ancien a non seulement permis à Neuville de devenir membre de l’Association des plus beaux villages du Québec, mais lui vaut aussi, depuis juillet 2012, une place dans le club sélect de la Fédération des plus beaux villages de la Terre.

« Souligner la richesse de notre patrimoine bâti peut susciter une réflexion sur des enjeux économiques, puisque, à partir d’expériences anciennes de métiers d’art et de bâti ancien, on peut bâtir des créneaux porteurs de développement économique pour l’avenir, notamment sur le plan touristique.» C’est ainsi que les auteurs de l’ouvrage Le patrimoine bâti de Neuville, M.Morissette et Mme Gauvreau, entrevoient l’effet possible du dernier-né de la Société d’histoire de Neuville. « La mise en valeur de notre richesse patrimoniale représente en quelque sorte un bien culturel propice à générer des retombées dans différents domaines », croient-ils.

S’ils considèrent que le document peut, par exemple, servir de guide touristique, ils font aussi valoir qu’un tel volume constitue une référence pour sensibiliser la population à l’importance de mettre en valeur le patrimoine bâti et d’en assurer la pérennité.

Neuville jouit d’une curieuse géomorphologie. La déglaciation, suivie du retrait des eaux de la mer de Champlain, y ont sculpté un paysage unique composé de trois terrasses. Le bâti ancien de Neuville se caractérise donc par une succession de maisons construites à flanc de coteau. Les bâtisseurs de l’époque ont su tirer profit de cette singularité en créant des espaces d’habitation qui donnent sur le rez-de-chaussée à l’avant, mais qui s’étalent sur deux ou trois étages à l’arrière. Une large partie du sous-sol de la région est en outre constituée de calcaire de Trenton inséré entre deux formations de schiste. Dès le Régime français, ce calcaire permet l’extraction de la « pierre de Pointe-aux-Trembles », ou « pierre de Neuville », qui servira de revêtement extérieur à de nombreuses résidences.

Source : Article de Johanne Martin publié dans Le Soleil, le 12 octobre 2014

Dévoilement du Plan de conservation du site patrimonial de Trois-Rivières

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

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Le 27 septembre dernier était dévoilé le Plan de conservation du site patrimonial de Trois-Rivières, à l’occasion des activités marquant le 50e anniversaire de la déclaration du site.

Ce document, qui a fait l’objet d’une consultation publique en janvier, présente les orientations de la ministre de la Culture et des Communications du Québec en vue de la préservation, de la réhabilitation et de la mise en valeur de ce territoire protégé par la Loi sur le patrimoine culturel.

Source : Infolettre sur le patrimoine culturel du ministère de la Culture et des Communications, 2 octobre 2014

Beloeil inaugure son circuit patrimonial

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

La Ville de Belœil a récemment inauguré son circuit patrimonial afin de faire vivre l’histoire de son territoire et mettre en valeur son patrimoine bâti.

Au total, 42 panneaux d’interprétation sont maintenant érigés face aux bâtiments historiques et patrimoniaux de la ville. Ils présentent des informations historiques et des photographies d’antan qui nous entraînent dans un voyage à travers la culture de la municipalité. Une pastille comprenant un code à barres 2D se trouve sur 20 de ces panneaux, permettant au visiteur d’accéder à des vidéos complémentaires, via son appareil intelligent. En savoir davantage

La réalisation de ces panneaux a été rendue possible grâce à la collaboration de la Société d’histoire de Belœil–Mont-Saint-Hilaire et aux partenaires financiers que sont le ministère de la Culture et des Communications, par l’entremise du programme Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP), la CRE Montérégie Est, ainsi que le gouvernement fédéral, par l’intermédiaire du programme Nouveaux Horizons.

Source : Communiqué diffusé par la Ville de Belœil, le 30 septembre 2014

Dévoilement de nouveaux panneaux patrimoniaux à Saint-Jérôme

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

La Ville de Saint-Jérôme a dévoilé, le 29 septembre dernier, de nouveaux panneaux patrimoniaux.

Ces panneaux présentent, entre autres, des personnages qui furent des figures de proue de l’histoire de la municipalité, mais également des personnages qui ont voyagé dans le sillage temporel de ces derniers pour fonder, eux aussi, des lieux mythiques du patrimoine de Saint-Jérôme et poursuivre son développement. Ces panneaux s’ajoutent à celui du marché public dévoilé en octobre 2013 lors du 150e anniversaire de cet attrait majeur du centre-ville. D’ici la fin de l’automne, quatre autres panneaux seront réalisés pour un total de 10 au centre-ville.

Ce projet n’aurait pu être réalisé sans l’entente de développement culturel intervenue entre le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Saint-Jérôme et sans la grande expertise de la Société d’histoire de la Rivière-du-Nord, spécialiste en la matière.

Source : Communiqué diffusé par la Ville de Saint-Jérôme, le 29 septembre 2014

Adoption de sept projets de mise en valeur du patrimoine culturel en Outaouais

14 octobre 2014  |  Aucun commentaire

La Conférence régionale des élus de l’Outaouais (CREO) a concrétisé son aide au développement de la culture en Outaouais en adoptant, lors de l’assemblée ordinaire de son conseil d’administration, le 25 août dernier, la première série de projets issus de l’Entente spécifique visant le développement de la culture en Outaouais, volet Mise en valeur du patrimoine culturel en  Outaouais. Les projets retenus visent l’accroissement de la connaissance du patrimoine de la région et le développement d’expertise en matière historique et patrimoniale. Consulter la liste des projets retenus

Le coût des projets adoptés s’élève à 139 079 $ et les contributions conjointes de la Ville de Gatineau, du ministère de la Culture et des Communications et de la CREO pour la réalisation de ceux-ci totalisent 37 900 $.

Rappelons qu’à la suite d’un diagnostic culturel régional réalisé en 2013, les partenaires ont conjointement annoncé en février 2014 des investissements de l’ordre de 466 700 $ sur trois ans afin de faire rayonner davantage la culture en Outaouais.

À l’issue d’une large consultation avec les partenaires sur les besoins du milieu culturel, il avait été déterminé que les objectifs des projets soutenus dans le cadre de l’entente devaient concerner : le renforcement des liens entre les milieux de la culture et de l’éducation, la consolidation des organismes culturels, entre autres, par le partage de ressources, la mise en valeur du patrimoine culturel de l’Outaouais, ainsi que la médiation culturelle et le développement de l’entrepreneuriat en culture.

Un nouvel appel pour la réalisation de projets dans le cadre du volet Mise en valeur du patrimoine culturel en Outaouais aura lieu en 2015 et disposera d’une enveloppe de 77 100 $.

Source : Communiqué diffusé par la Conférence régionale des élus de l’Outaouais, le 24 septembre 2014

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