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Patrimoine

Conclusion d’une entente pour la protection du patrimoine religieux du Québec

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

Le ministère de la Culture et des Communications a conclu une nouvelle entente avec le Conseil du patrimoine religieux du Québec. Cette entente, qui vise la protection, la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux, est d’une durée de deux ans et est accompagnée d’une enveloppe budgétaire totale de 20 millions de dollars. Quarante-sept projets ont été retenus pour la période 2013-2014. Consulter le tableau des sommes accordées par région

Depuis 1995, le Ministère a déjà versé au Conseil plus de 270 millions de dollars dans le cadre du Plan québécois des infrastructures. La présente annonce porte ce montant à plus de 290 millions de dollars. Les mandats principaux du Conseil sont d’appuyer le milieu et d’assumer la gestion de ces sommes afin de soutenir et de promouvoir la conservation et la mise en valeur du patrimoine à caractère religieux du Québec.

L’aide financière accordée dans le cadre de la nouvelle entente s’adressera aux propriétaires d’immeubles à caractère religieux ouverts au public (destinés ou non au culte), de biens mobiliers ou d’œuvres d’art ayant une valeur patrimoniale, partout au Québec. De plus, pour les immeubles, tous les types de propriétaires pourront dorénavant effectuer une demande, y compris les organismes à vocation religieuse, les municipalités et les organismes à but non lucratif.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 14 février 2014

Une aide pour la restauration du moulin du Domaine-de-Lotbinière

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une aide financière de 66 600 $ au projet de restauration du moulin du Domaine-de-Lotbinière, classé immeuble patrimonial en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel en 1964.

Situé dans la municipalité de Lotbinière, en bordure du fleuve Saint-Laurent, cet ancien moulin à eau servait à moudre la farine. Érigé en 1799, l’imposant bâtiment nécessite des travaux de restauration importants liés non seulement à sa structure même, mais également à sa maçonnerie, à ses deux cheminées et à sa toiture.

Le coût de ce projet de restauration est estimé à 166 500 $. La contribution du Ministère s’inscrit dans le cadre du Fonds du patrimoine culturel québécois. Le propriétaire de la maison complète le financement.

De l’information additionnelle concernant le moulin du Domaine-de-Lotbinière ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au registre du patrimoine culturel peuvent être consultés sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 19 février 2014
Information sur l’image : Moulin du Domaine-de-Lotbinière. Vue avant / Alex Lachance-Fortin 2009, © Ministère de la Culture et des Communications

Mise en ligne d’une banque de données sur le patrimoine bas-laurentien

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

Le cégep de Rimouski et l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) ont lancé PATER (Patrimoine Enseignement Recherche), une banque de données en ligne rassemblant des objets patrimoniaux et historiques du Bas-Saint-Laurent.

Fruit de deux années de travail, cet inventaire des ressources patrimoniales est appelé à devenir une référence pour les passionnés d’histoire régionale.

La banque de données compte aujourd’hui plus de 2 250 fiches d’inventaire. La plupart ont été produites à partir des inventaires du ministère de la Culture et des Communications, des MRC et de différentes institutions publiques du Bas-Saint-Laurent, dont le Service d’archives régionales rattaché à la bibliothèque de l’UQAR. Les sociétés d’histoire, les responsables des circuits patrimoniaux et des particuliers ont été sollicités pour enrichir la banque de données de ressources qui n’avaient encore jamais été inventoriées. L’inventaire a aussi été enrichi par des recherches originales menées pour PATER par des étudiants de l’UQAR.

Produite dans le cadre du projet PATER dirigé par Nicolas Beaudry, professeur à l’UQAR, et Kurt Vignola, enseignant au cégep de Rimouski, cette nouvelle banque de données présente un intérêt pour quiconque s’intéresse à l’histoire et à la culture du Bas-Saint-Laurent. « Elle a d’abord une vocation éducative, souligne M. Vignola. Les enseignants du primaire et du secondaire y trouveront des idées d’activités d’enseignement selon les objectifs d’apprentissage. Les étudiants des niveaux collégial et universitaire pourront s’y référer dans leurs recherches en sciences humaines. Mais elle sera utile aussi aux agents culturels, aux agents de développement et à d’autres intervenants. »

La banque de données permet d’effectuer des recherches par mot-clé, par thématique, par objectif pédagogique, par MRC et par municipalité. Les résultats fournissent l’emplacement géographique des ressources. Chaque fiche comprend une synthèse historique accompagnée de photos et d’illustrations, de suggestions pour l’enseignement et d’une bibliographie. De nouveaux types de documents s’ajouteront prochainement.

Le public et les institutions de la région sont invités à enrichir la banque de données PATER et à partager leurs connaissances.

Le projet PATER comprend aussi des activités de mise en valeur originales, dont l’Université d’été en patrimoine, le Chantier-école d’archéologie de l’UQAR et des projets découlant d’initiatives étudiantes.

Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a appuyé financièrement la création de cette banque de données par l’intermédiaire du Programme de collaboration universités-collèges.

Par ailleurs, l’équipe de professeurs à l’origine de PATER a été l’une des premières à obtenir le soutien du Fonds SYNERGIE créé par le cégep de Rimouski et l’UQAR. Lancé en 2011, ce fonds a pour objectif d’amorcer des initiatives structurantes en enseignement, en recherche et en matière de services à la communauté tout en accentuant le maillage entre les deux établissements. Consulter PATER

Source : Nouvelle publiée par l’Université du Québec à Rimouski, le 12 février 2014

Une subvention de 959 000 $ pour la restauration de la maison Chénier-Sauvé, à Saint-Eustache

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une subvention de 959 000 $ pour la restauration de la maison Chénier-Sauvé, à Saint-Eustache, dans les Laurentides.

Cette contribution financière permettra de réaliser des travaux de restauration sur l’enveloppe extérieure de la maison Chénier-Sauvé. Cette demeure en bois est représentative des résidences bourgeoises construites à la fin du XIXe siècle, entre autres par ses détails d’ornementation extérieure.

En 2001, la Fondation Maison et Jardins Chénier-Sauvé, un organisme à but non lucratif, a acquis ce joyau patrimonial. En 2006, la Ville de Saint-Eustache s’est portée acquéreur de la maison et des jardins et a confié à la Fondation le soin d’y organiser des activités diverses, en plus de permettre la cohabitation avec divers organismes culturels et communautaires.

La maison Chénier-Sauvé pourra être restaurée conformément aux objectifs du Fonds du patrimoine culturel québécois ainsi que du programme Aide aux immobilisations du ministère de la Culture et des Communications.

Le soutien financier de 959 000 $ du Ministère provient du Plan québécois des infrastructures. De l’information supplémentaire au sujet de ce bien cité par la Municipalité en 2007 et bénéficiant d’un statut en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel peut être consultée sur le site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 24 février 2014
Information sur l’image : Maison Chénier-Sauvé. Vue latérale / Jean-François Rodrigue 2008, © Ministère de la Culture et des Communications

La pratique du canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent est désignée en tant qu’élément du patrimoine immatériel du Québec

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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À l’occasion de la finale de la course en canot du Carnaval de Québec, le ministre de la Culture et des Communications du Québec a annoncé la désignation de la pratique du canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent en tant qu’élément du patrimoine immatériel, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

La pratique du canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent repose sur un ensemble de connaissances et de savoir-faire qui sont transmis d’une génération à l’autre. Cette désignation vient confirmer la valeur patrimoniale d’une pratique ancestrale qui est une représentation distinctive de la culture québécoise. L’apprentissage de cette pratique s’est fait par observation et imitation dans son contexte naturel, soit le fleuve Saint-Laurent en hiver.

La navigation en canot sur le fleuve Saint-Laurent a d’abord été un moyen de déplacement entre divers lieux. Elle a ensuite donné naissance au métier de passeur, qui consistait à transporter des personnes, des marchandises ou du courrier d’une rive à l’autre. La pratique du canot à glace est maintenant un sport de compétition qui exige, comme autrefois, une connaissance du fleuve, des glaces, des vents et des courants.

De l’information additionnelle concernant la pratique du canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au registre du patrimoine culturel du Québec peuvent être consultés sur le site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Projet d’étude de la pratique du canot à glace
Pour l’occasion, et dans le cadre du deuxième appel de projets en patrimoine culturel, la Société québécoise d’ethnologie s’est vu attribuer une subvention de 40 000 $ pour son projet d’étude de la pratique du canot à glace sur l’ensemble du territoire québécois. Les résultats de cette étude et les constats qui en seront dégagés viendront guider le Ministère dans sa façon d’intervenir pour assurer la connaissance et la transmission de cette tradition.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 9 février 2014
Source de l’image : Canotières dans la « fumée de mer » du Saint-Laurent par une froide journée de janvier / © Thierry Gaudet-Savard 2011

Une aide de 148 500 $ pour la restauration de la maison Bélisle, à Terrebonne

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a attribué une aide financière de 148 500 $ pour la restauration de la maison Bélisle, un immeuble patrimonial classé situé en plein cœur du Vieux-Terrebonne.

Cette contribution financière permettra de réaliser des travaux de restauration sur ce bâtiment protégé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Le projet consiste dans la restauration des murs extérieurs de maçonnerie, des cheminées et des portes.

Le soutien financier du Ministère provient du Fonds du patrimoine culturel québécois. La Ville de Terrebonne, propriétaire de la maison Bélisle, est le partenaire financier principal du projet. Sa participation financière estimée est de 174 325 $.

De l’information supplémentaire concernant la maison Bélisle peut être consultée sur le site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 26 février 2014
Information sur l’image : Maison Bélisle. Vue avant / Jean-François Rodrigue 2004, © Ministère de la Culture et des Communications

Félix Leclerc est désigné personnage historique

4 mars 2014  |  Aucun commentaire

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Le gouvernement du Québec a procédé à deux annonces importantes dans le cadre des célébrations du 100e anniversaire de naissance de Félix Leclerc.

D’abord, Félix Leclerc sera désigné personnage historique par le ministre de la Culture et des Communications en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. De plus, une aide financière de 235 500 $ sera accordée à la Fondation Félix-Leclerc.

Cette désignation témoigne de l’influence que l’artiste a exercée dans l’histoire du Québec. Considéré comme l’une de nos plus grandes personnalités culturelles, il a participé, avec l’ensemble de son œuvre, à façonner l’identité collective des Québécoises et des Québécois. Outre sa participation à des émissions et à des séries radiophoniques et son œuvre littéraire, c’est sa carrière de chansonnier qui a marqué profondément le Québec. En effet, Félix Leclerc a composé près de 150 chansons, et sa carrière l’aura mené jusqu’en Europe.

Le soutien financier du Ministère à la Fondation Félix-Leclerc, d’un montant total de 209 000 $, permettra la réalisation de deux projets à l’Espace Félix-Leclerc. D’abord, 159 000 $ seront attribués à la mise en œuvre de l’exposition La vie, l’amour, la mort. Puis, 50 000 $ serviront à la réalisation du projet Les sentiers sonores de Robert Lepage. Ces deux projets sont soutenus par le programme Aide aux projets du Fonds du patrimoine culturel québécois.

Par ailleurs, le Secrétariat à la Capitale-Nationale contribuera, dans le cadre de ce 100e anniversaire, à l’installation, en l’honneur de l’artiste, d’une sculpture en terre dans les jardins de l’Espace Félix-Leclerc. La participation financière du Secrétariat s’élèvera à 50 000 $, sur un coût total de réalisation de 85 000 $.

Le ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur attribuera, quant à lui, 26 500 $ à la Fondation Félix-Leclerc pour permettre à l’exposition La vie, l’amour, la mort de réaliser une tournée en Europe en 2014.

De l’information additionnelle concernant Félix Leclerc ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au registre du patrimoine culturel du Québec peuvent être consultés sur le site Web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 7 février 2014
Source de l’image : Félix Leclerc, auteur-compositeur-interprète © Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Désignation d’un premier élément du patrimoine immatériel québécois : le katajjaniq

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le 28 janvier dernier, le ministre de la Culture et des Communications du Québec a désigné le katajjaniq*, ou « pratique du chant de gorge inuit », en tant qu’élément du patrimoine immatériel, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel. Il s’agit du premier élément du patrimoine immatériel à être désigné depuis l’entrée en vigueur de la Loi.

« Nous procédons aujourd’hui à la première désignation d’un élément du patrimoine immatériel, celle du katajjaniq. Cette tradition inuite est encore bien vivante aujourd’hui. En désignant le chant de gorge, nous souhaitons aussi rendre hommage à toute la nation inuite et à sa culture unique et immémoriale », a déclaré le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto.

« Chez la nation inuite, les aînés protègent et perpétuent l’expérience culturelle. Avec toute leur sagesse, ces aînés assurent la transmission des valeurs traditionnelles de leur peuple aux générations plus jeunes. Les chants de gorge en sont un exemple probant. Ils sont devenus, au fil du temps, un repère identitaire pour les Nunavimmiut », a ajouté la ministre déléguée aux Affaires autochtones, Élizabeth Larouche.

Le chant de gorge est un jeu traditionnel pratiqué dans l’ensemble des 14 communautés inuites du Québec. Cette pratique ludique témoigne d’une longue tradition orale des femmes du Nunavik. De génération en génération, elles se sont transmis des connaissances sur la nature et l’environnement et des savoir-faire techniques associés aux chants de gorge. Pour le Nunavik, cette pratique traditionnelle constitue une composante de son patrimoine culturel et a une valeur hautement symbolique.

Cette désignation vient confirmer l’intérêt des Québécoises et des Québécois pour cette forme d’expression rare, voire unique. Elle vient mettre en valeur la richesse et la pluralité de l’identité québécoise et est une source de fierté pour les Inuits.

Charlie Arngak, président de l’Institut culturel Avataq, s’est d’ailleurs dit honoré du fait que le chant de gorge soit le premier élément désigné du patrimoine immatériel du Québec et considère cet événement comme un pas vers l’inclusion des peuples autochtones dans la définition de l’identité québécoise.

Le patrimoine immatériel est constitué d’éléments vivants qui peuvent se transmettre par des porteurs de traditions, de génération en génération. Il s’agit de savoir-faire, de connaissances, d’expressions, de pratiques ou de représentations.

De l’information additionnelle concernant le katajjaniq ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

* Le katajjaniq est la pratique du katajjaq (« chant de gorge ») des Inuits du Nunavik, les Nunavimmiut.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 28 janvier 2014
Source de l’image : Pratique du katajjaq («chant de gorge») – Robert Fréchette, © Institut culturel Avataq

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