Bulletins et communiqués

Patrimoine

Un soutien pour la restauration du monastère de l’Hôpital général de Québec

12 février 2014  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications a annoncé un soutien financier de 35 100 $ aux Augustines de la Miséricorde de Jésus pour la restauration des fondations de l’aile Notre-Dame-des-Anges du monastère de l’Hôpital général de Québec et du presbytère.

Le monastère de l’Hôpital général de Québec est un immeuble patrimonial classé depuis 1977. Il a été fondé par Mgr de Saint-Vallier en 1692, sur le domaine appartenant jusque-là aux Récollets, puis il a ensuite été confié aux Augustines de la Miséricorde de Jésus. Il constitue un lieu de mémoire important de la guerre de la Conquête et témoigne de l’évolution de l’architecture et des techniques de construction sur plus de 300 ans. Depuis 1999, l’établissement a été transformé en centre d’hébergement, sous la responsabilité du Centre de santé et de services sociaux de la Vieille-Capitale.

La somme des travaux effectués s’élève à 87 900 $ et se répartit ainsi : 35 100 $ sont alloués par le ministère de la Culture et des Communications en vertu du Fonds du patrimoine culturel québécois, et 52 800 $ sont versés par les Augustines de la Miséricorde de Jésus.

De l’information additionnelle concernant le monastère de l’Hôpital général de Québec ainsi que tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec sont disponibles sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 23 janvier 2014
Source de l’image : Hôpital général de Québec, vue d’ensemble – Pascale Llobat 2007, © ministère de la Culture et des Communications

Le plus haut phare du Canada atlantique désigné phare patrimonial

21 janvier 2014  |  Aucun commentaire

La ministre canadienne de l’Environnement et ministre responsable de Parcs Canada, Leona Aglukkaq, a désigné le phare Point Amour comme phare patrimonial, en vertu de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux du Canada. Le phare Point Amour est le plus haut au Canada atlantique, et le deuxième au pays. Situé à L’Anse-Amour, dans le détroit de Belle-Isle à Terre-Neuve-et-Labrador, il a été construit en 1857 pour rendre plus sécuritaire la navigation transatlantique.

Le phare est associé à la plus grande catastrophe maritime survenue dans le détroit de Belle-Isle, le naufrage du HMS Raleigh, un navire de guerre, en 1922.

Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador a accepté d’acquérir ce phare et d’en protéger le caractère patrimonial.

La Loi sur la protection des phares patrimoniaux du Canada, adoptée en 2008, est conçue pour protéger les phares situés dans les eaux côtières et intérieures appartenant au gouvernement fédéral et ayant une importante valeur patrimoniale. Parcs Canada assure la mise en œuvre de cette loi qui contribue à préserver l’histoire maritime du Canada.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Canada, 20 décembre 2013

Restauration du presbytère de l’église de Saint-François-de-Sales, à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud

17 décembre 2013  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications a attribué une subvention de 257 100 $ pour la restauration de l’enveloppe extérieure du presbytère de l’église de Saint-François-de-Sales, à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, dans la région de Chaudière-Appalaches.

Inoccupé depuis 2008, le presbytère de l’église de Saint-François-de-Sales est situé dans un site patrimonial classé en 1988. Ce site remarquable regroupe plusieurs bâtiments initialement à vocation religieuse et s’impose sur une échine rocheuse dans le centre historique du village. Témoin d’un mode de construction en vigueur au XIXe siècle et issu du courant Second Empire, le presbytère de l’église de Saint-François-de-Sales compte parmi les maisons curiales du Québec dont il importe d’assurer la préservation. En savoir davantage

Les travaux prévus consistent notamment en la restauration du revêtement extérieur, des fondations, de la toiture, des galeries, des portes et des fenêtres. L’intérieur sera par ailleurs converti en logements sociaux.

La subvention est accordée dans le cadre du programme Aide aux immobilisations et provient du Fonds du patrimoine culturel québécois visant les biens patrimoniaux protégés par le ministre de la Culture et des Communications, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 13 décembre 2013
Information sur l’image : Presbytère de l’église de Saint-François-de-Sales. Vue avant / © Conseil du patrimoine religieux du Québec 2003

Désignation de la fondation de la paroisse Notre-Dame-de-Québec comme événement historique

17 décembre 2013  |  Aucun commentaire

Le 8 décembre dernier a eu lieu la cérémonie d’ouverture de la porte sainte dans la basilique-cathédrale de Notre-Dame-de-Québec. Présent à cette occasion, le ministre de la Culture et des Communications a annoncé la désignation de la fondation de la paroisse Notre-Dame-de-Québec comme événement historique, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

L’année 2014 marquera le 350e anniversaire de la fondation de la paroisse Notre-Dame-de-Québec, qui a marqué le début du découpage de la Nouvelle-France en paroisses. Celles-ci deviendront dès lors la principale structure d’encadrement de la population et l’espace où se développe la communauté. Au milieu du XIXe siècle, les paroisses serviront en outre à la mise en place du système municipal. En savoir davantage

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 8 décembre 2013

Le gouvernement du Québec s’engage à mieux protéger le site patrimonial de Sillery

17 décembre 2013  |  Aucun commentaire

Le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, s’engage à renforcer la protection des espaces verts et des boisés des grands domaines du site patrimonial de Sillery si le projet de loi 66 est adopté.

En effet, si ce projet de loi est adopté par l’Assemblée nationale, le ministre proposera un premier règlement pour désigner des zones non constructibles sur le site patrimonial de Sillery de façon à préserver les grands espaces verts et les boisés, à assurer la préservation des percées visuelles et des points de repère importants du site ainsi qu’à conserver les caractéristiques historiques du territoire.

Si la protection du patrimoine est une préoccupation importante pour le gouvernement, le développement durable l’est tout autant. Les projets de construction immobilière qui seront soumis au ministre pour autorisation seront analysés avec rigueur sur la base des orientations contenues dans le Plan de conservation du site patrimonial de Sillery, avec le souci de préserver le caractère patrimonial du territoire.

À ce sujet, les deux promoteurs immobiliers qui attendent depuis plus de cinq ans une autorisation du ministre en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel ont été informés de sa décision. L’évaluation des deux projets a été faite en tenant compte de plusieurs facteurs, dont les autorisations de lotissement données par le précédent gouvernement.

Le projet Woodfield sera autorisé, à la condition que son promoteur s’engage à assurer la protection des arbres et la mise en valeur du boisé en respectant un programme d’entretien réalisé par un ingénieur forestier et un échéancier de construction qui tient compte des conditions de réussite pour la transplantation des arbres à déplacer. Le projet Sous-le-Bois n’est pas acceptable dans sa forme actuelle. Son promoteur est invité à discuter avec le Ministère pour trouver une solution.

Le ministre donne également suite à un autre engagement qu’il avait pris en juillet lors de la présentation du Plan de conservation du site patrimonial de Sillery. Ainsi, un mandat a été donné à la sous-ministre du Ministère pour faire des recommandations quant aux limites du territoire. Un rapport est attendu en juin 2014.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 4 décembre 2013

La Commission de toponymie officialise le nom « pont Madeleine-Parent »

17 décembre 2013  |  Aucun commentaire

Pour rappeler le souvenir d’une grande dame, les membres de la Commission de toponymie du Québec ont officialisé le nom « pont Madeleine-Parent ». Le pont ainsi désigné est situé sur le parcours de l’autoroute de l’Acier (aut. 30) et surplombe le canal de Beauharnois, à Beauharnois.

Femme d’action et de convictions, Madeleine Parent a milité pendant plus de 60 ans pour la justice sociale et récolté huit doctorats honorifiques d’universités canadiennes. La désignation commémorative « pont Madeleine-Parent », proposée par des citoyens de la région du Suroît, a reçu de nombreux appuis, en plus de faire l’objet d’une pétition à l’Assemblée nationale du Québec. Soulignons que l’Intersyndicale des femmes, un organisme qui regroupe plus de 450 000 membres, a également soutenu le projet.

Il ne fait aucun doute que le patrimoine toponymique s’enrichit avec cette nouvelle désignation. Le rôle inestimable qu’a joué Madeleine Parent au Québec devait être souligné. La Commission de toponymie reconnaît ainsi l’importance de la participation des femmes au développement du Québec, car peu d’infrastructures majeures portent des appellations féminines. De fait, seul le pont Victoria, à Montréal, honorait jusqu’à maintenant la mémoire d’une femme.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 5 décembre 2013

La MRC de D’Autray rend public le rapport d’inventaire de son patrimoine bâti

17 décembre 2013  |  Aucun commentaire

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En juin 2012, la Municipalité régionale de comté (MRC) de D’Autray commençait l’inventaire de son patrimoine bâti en collaboration avec la firme de consultants en patrimoine culturel et en muséologie Bergeron Gagnon inc. Leur mandat était d’inventorier, de caractériser et d’évaluer le patrimoine bâti du territoire d’autréen.

Achevé à l’été 2013, le rapport d’inventaire jette les bases d’une meilleure connaissance de l’étendue et des couleurs du patrimoine bâti de la MRC. On y trouve plus de 1 300 bâtiments inventoriés et la description de plusieurs types architecturaux.

En plus d’avoir été réalisé en concertation avec toutes les municipalités du territoire, cet inventaire est issu d’une entente de développement culturel entre la MRC de D’Autray et le ministère de la Culture et des Communications.

Source : Communiqué diffusé par la MRC de D’Autray, le 11 décembre 2013
Information sur l’image : Édifice de style Queen Anne, Berthierville

Tenue d’une consultation publique sur le projet de plan de conservation du site patrimonial de Trois-Rivières

17 décembre 2013  |  Aucun commentaire

Le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, a confié au Conseil du patrimoine culturel du Québec le mandat de tenir une consultation publique sur le projet de plan de conservation du site patrimonial de Trois-Rivières.

« Je souhaite que les citoyennes et les citoyens ainsi que les groupes concernés puissent faire entendre leur voix sur le projet de plan de conservation touchant le site patrimonial de Trois-Rivières. Cette proposition de plan met en lumière les valeurs et les caractéristiques patrimoniales du site, de même que les orientations qui me guideront en vue de sa préservation, de sa réhabilitation et de sa mise en valeur. L’exercice de consultation se veut un moment d’échanges constructifs pour que tous puissent faire part de leurs préoccupations et s’exprimer sur le plan proposé », a fait savoir le ministre Kotto.

Selon la Loi sur le patrimoine culturel, le ministre doit obtenir l’avis de la Ville de Trois-Rivières, qui a juridiction sur l’aménagement du territoire, ainsi que celui du Conseil du patrimoine culturel du Québec sur le projet de plan de conservation. Après la remise du rapport de consultation, qui sera déposé d’ici le 31 mars 2014, et la réception de ces avis, le Ministère procédera à la révision du plan de conservation, qui devra être ensuite approuvé par le ministre.

Rappelons qu’à l’intérieur d’un site patrimonial déclaré, une autorisation du ministre est nécessaire avant de diviser ou de morceler un terrain, de modifier l’aménagement ou l’implantation d’un immeuble, d’effectuer une construction, de réparer ou de modifier l’apparence extérieure d’un immeuble, de démolir totalement ou partiellement un immeuble, d’excaver le sol, de faire un nouvel affichage ou de modifier, remplacer ou démolir une enseigne. Cette autorisation du ministre est requise en plus de tout permis exigé en vertu de la réglementation municipale.

Le site patrimonial de Trois-Rivières, décrété en 1964, correspond à l’un des trois premiers noyaux de peuplement de la Nouvelle-France. Situé au cœur de la ville fondée en 1634, il compte une cinquantaine de bâtiments comprenant des institutions religieuses comme le monastère des Ursulines et le site patrimonial des Récollets-de-Trois-Rivières, ainsi que des habitations bourgeoises et ouvrières témoignant de l’industrialisation de la ville. Il est également constitué d’espaces publics, tels que la place d’Armes et la place Pierre-Boucher.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 13 décembre 2013

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