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Patrimoine

Restauration extérieure de l’église Saint-James et de l’ancien couvent des Récollets, à Trois-Rivières

26 mai 2015  |  Aucun commentaire

À Trois-Rivières, l’église Saint-James et l’ancien couvent des Récollets, devenu presbytère anglican après la conquête britannique, feront l’objet de travaux de rénovation extérieure au cours des prochains mois. Au coût de 3,7 millions de dollars, ces travaux permettront de donner une vocation artistique et touristique à ces bâtiments du Régime français, qui comptent parmi les plus anciens de Trois-Rivières.

Les travaux de restauration des bâtiments de ce qu’on appelle aujourd’hui le Centre d’art des Récollets-Saint-James, devraient débuter en juin pour se poursuivre jusqu’en décembre 2015. Cependant, des interventions sur les fondations seront effectuées dès la mi-mai.

Il est prévu qu’une seconde phase de travaux permettent la rénovation de l’intérieur du bâtiment.

La Ville de Trois-Rivières injecte 1,2 million de dollars dans ce projet. Par ailleurs, le ministère de la Culture et des Communications a accordé une subvention de 2,4 millions de dollars et la défunte conférence régionale des élus (CRE) de la Mauricie, 100 000 $.

Notons aussi que les travaux permettront de rendre les bâtiments conformes aux normes actuellement en vigueur.

De plus, les travaux seront surveillés par des archéologues. En effet, un inventaire archéologique a déjà permis de découvrir des vestiges de fondations devant le presbytère. Lire l’article intégral

Source : Article de Gabriel Delisle publié dans Le Nouvelliste, le 12 mai 2015

L’héritage architectural de Mies van der Rohe immortalisé à La Station, à Montréal

5 mai 2015  |  Aucun commentaire

Madame Manon Gauthier, conseillère de la Ville de Montréal et membre du comité exécutif responsable de la culture, du patrimoine, du design, d’Espace pour la vie et du statut de la femme, a procédé, le 15 avril dernier, au dévoilement du panneau d’interprétation historique de La Station, centre intergénérationnel. En plus de retracer l’histoire de ce bâtiment patrimonial de L’Île-des-Soeurs, de la construction de la station-service jusqu’à son changement de vocation en maison intergénérationnelle, ce panneau rend hommage à son concepteur, l’architecte de renommée internationale Ludwig Mies van der Rohe.

« Nous sommes très fiers d’immortaliser l’héritage architectural de Mies van der Rohe en rendant accessible à tous le panneau d’interprétation de La Station. La station-service de même que les trois tours d’habitation qu’il a conçues sont de grandes richesses du patrimoine architectural moderne de L’Île-des-Sœurs. Tant les résidents de Verdun, les Montréalais que les visiteurs pourront découvrir la vision de ce grand architecte qui a grandement contribué au caractère avant-gardiste du quartier », a déclaré Mme Gauthier.

Le panneau d’interprétation historique vient ainsi compléter le projet de reconversion de l’immeuble patrimonial, suivant l’installation de l’enseigne de La Station en décembre dernier.

Le projet de reconversion de l’ancienne station-service de Mies van der Rohe a été récompensé en 2014 d’une Médaille du gouverneur général en architecture et, en 2013, du Prix d’excellence en architecture, dans la catégorie Reconversion et recyclage, de l’Ordre des architectes du Québec, ex aequo avec le Centre Phi.

Située au 201, rue Berlioz à Verdun, dans le quartier de L’Île-des-Sœurs, La Station accueille les jeunes de 12 à 17 ans et les adultes de 50 ans et plus dans un esprit intergénérationnel. Elle a été aménagée dans l’ancienne station-service Esso conçue entre 1967 et 1968 par l’architecte de réputation internationale, Ludwig Mies van der Rohe. Fermée en décembre 2008, la station-service fut ensuite citée en tant que monument historique par le Conseil du patrimoine de Montréal en 2009. Cette citation concerne non seulement le bâtiment, mais également le terrain sur lequel il a été construit. La conversion de l’ancienne station-service en maison intergénérationnelle a donc été effectuée dans le respect de sa valeur patrimoniale d’origine.

Source : Communiqué diffusé par la Ville de Montréal, le 15 avril 2015

Le gouvernement du Québec honore la mémoire de Thérèse Casgrain à l’occasion du 75e anniversaire du droit de vote et d’éligibilité des femmes

5 mai 2015  |  Aucun commentaire

À l’occasion du 75e anniversaire de l’obtention du droit de vote et d’éligibilité des Québécoises aux élections provinciales, le premier ministre du Québec, monsieur Philippe Couillard, et la ministre responsable de la Condition féminine, madame Stéphanie Vallée, ont honoré la mémoire de Thérèse Casgrain en reconnaissance de son engagement dans la vie démocratique québécoise et de ses actions visant l’égalité entre les femmes et les hommes.

Ainsi, le prix Égalité est renommé « prix Égalité-Thérèse Casgrain ». Instauré en 2007 par le gouvernement du Québec, le prix Égalité récompense des projets réalisés par des organismes publics, parapublics, privés ou communautaires qui favorisent l’égalité entre les femmes et les hommes.

« Par cet hommage, notre gouvernement veut honorer cette grande Québécoise qui a inspiré tant de femmes à s’engager dans la vie publique. Elle a consacré sa vie à lutter contre les inégalités sous toutes leurs formes, pour une société soucieuse d’encourager l’épanouissement de toutes ses citoyennes et de tous ses citoyens », a déclaré le premier ministre.

Hommage à la contribution des femmes à la vie publique québécoise

À l’occasion d’une motion présentée à l’Assemblée nationale, le premier ministre a rappelé qu’il a fallu attendre au 18 avril 1940 pour voir adopter le projet de loi soutenu par le premier ministre Joseph-Adélard Godbout, à 67 voix contre 9, afin que les Québécoises puissent voter aux élections provinciales et occuper des postes électifs à l’Assemblée nationale. Auparavant, les démarches des militantes pour le droit de vote des femmes avaient mené au dépôt de 13 projets de loi de 1922 à 1939, tous rejetés après avoir été débattus.

En plus de souligner l’engagement de Mme Casgrain, le premier ministre a rendu hommage aux pionnières du mouvement féministe québécois à l’origine du droit de vote des femmes, dont mesdames Marie Lacoste-Gérin-Lajoie et Idola Saint-Jean, ainsi qu’à madame Marie-Claire Kirkland, première femme élue et nommée à un poste ministériel sous le gouvernement de Jean Lesage. Depuis 2012, ces femmes d’exception sont représentées par un monument en hommage aux femmes en politique, devant la façade sud de l’hôtel du Parlement.

À l’occasion de cette commémoration, le premier ministre a tenu à saluer l’apport des femmes ayant occupé la fonction de députée ainsi que celle de ministre à l’Assemblée nationale, et qui sont à l’origine de nombre de lois progressistes en matière d’égalité, dont celles portant sur la capacité juridique de la femme mariée (1964), sur l’égalité économique des époux (1989), sur le paiement des pensions alimentaires (1995), sur l’équité salariale (1996), sur les conjoints de fait (1999) et sur l’inclusion du principe de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la Charte québécoise des droits et libertés de la personne (2008).

« Je souhaite que les Québécoises soient encore plus nombreuses à nous représenter à l’avenir, puisqu’elles n’ont jamais occupé plus de 33 % des sièges à l’Assemblée nationale. En effet, collectivement, nous gagnons à les voir prendre la place qui correspond à leur réelle contribution au sein de notre société », a conclu la ministre Stéphanie Vallée.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 22 avril 2015

Un outil Web inédit redonne aux femmes leur place dans notre histoire

5 mai 2015  |  Aucun commentaire

Le Conseil du statut de la femme et le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) ont collaboré afin de lancer la Ligne du temps de l’histoire des femmes au Québec. Ce site Web contient près de mille rubriques historiques et met en lumière l’apport des femmes et des féministes à la société québécoise, de 1600 à nos jours.

« L’apport des femmes à l’édification de la société québécoise a longtemps été occulté, alors que leurs luttes pour l’égalité et la reconnaissance sociale sont encore aujourd’hui largement méconnues. Pourtant, plusieurs historiennes québécoises l’ont démontré, les femmes ont une histoire et font partie de l’histoire. En présentant un survol historique, la Ligne du temps de l’histoire des femmes au Québec, facilement accessible, ravive la mémoire des femmes, des groupes, des événements, des pratiques et des luttes qui ont modelé notre société », a expliqué madame Francine Descarries, professeure en sociologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et directrice scientifique du RéQEF.

Un partenariat fructueux

« Le Conseil est fier d’avoir collaboré à ce projet original. Le travail des deux équipes provenant d’horizons différents a permis de créer cet outil éducatif unique », a déclaré la présidente du Conseil du statut de la femme, madame Julie Miville-Dechêne.

La Ligne du temps de l’histoire des femmes au Québec résulte de la fusion de deux projets d’ampleur différente, menés parallèlement par les deux organismes : le projet Mémoire du RéQEF et la mise en ligne de La constante progression des femmes du Conseil du statut de la femme. Puisque les deux projets poursuivaient des objectifs communs, les deux organismes ont décidé d’unir leurs efforts pour créer le site Web dont il est ici question. Celui-ci a été réalisé grâce au soutien technique du Service audiovisuel de l’UQAM. Il compte près d’un millier de rubriques historiques classées sous huit grandes thématiques, divisées en six périodes. S’y retrouvent aussi beaucoup de références bibliographiques, d’hyperliens et de photos d’archives. Il comporte également six capsules vidéo inédites, réalisées par Sophie Bissonnette. D’abord créé dans un but pédagogique et informatif, cet outil s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent se documenter sur l’histoire des femmes et des enjeux féministes.

Pour consulter le site : www.histoiredesfemmes.quebec.

Les organismes collaborateurs

Le Réseau québécois en études féministes est un regroupement interuniversitaire et interrégional de professeures et professeurs, de chercheures et chercheurs, d’étudiantes et étudiants, ainsi que de collaboratrices des milieux de pratique.

Le Conseil du statut de la femme a pour mission de conseiller le gouvernement du Québec et d’informer la population sur les questions d’égalité entre les femmes et les hommes.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 22 avril 2015

Le site archéologique des Couvents-de-Château-Richer devient un bien patrimonial

5 mai 2015  |  Aucun commentaire

La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, madame Hélène David, a annoncé le classement du site archéologique des Couvents-de-Château-Richer, situé dans la région de la Capitale-Nationale, à titre de site patrimonial en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

L’intérêt patrimonial du site archéologique des Couvents-de-Château-Richer repose sur ses valeurs historique et archéologique. Il résulte d’aménagements amorcés au milieu du XVIIe siècle, et son sous-sol renferme notamment les vestiges d’un moulin à vent, des deux anciens couvents et de dépendances. Le site représente donc un témoin privilégié de l’histoire de l’enseignement au Québec et il est le seul associé à l’enseignement aux jeunes filles en milieu rural au cours du Régime français. Plusieurs campagnes de fouilles y ont été effectuées depuis la fin des années 1990, grâce auxquelles ses différentes phases d’occupation ont pu être documentées. Comme certaines sections n’ont pas encore été explorées, le site présente un important potentiel de recherche archéologique.

L’information sur le site archéologique des Couvents-de-Château-Richer et sur tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec est disponible dans le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 23 avril 2015

Une aide financière de 35 000 $ pour la restauration de la chalouperie Godbout

5 mai 2015  |  Aucun commentaire

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La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, madame Hélène David, a annoncé une aide financière de 35 000 $ à la Corporation du Parc maritime de Saint-Laurent (île d’Orléans) pour la consolidation et la restauration de la chalouperie Godbout.

La chalouperie Godbout, un bien classé immeuble patrimonial en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, est un bâtiment destiné à la fabrication d’embarcations. Érigée vers 1838, elle est constituée d’un corps de bâtiment de plan rectangulaire coiffé d’une toiture à versants droits. Les meubles et outils qui s’y trouvent sont également classés objets patrimoniaux. Déplacée de son emplacement original, la chalouperie constitue maintenant l’élément central de l’interprétation du Parc maritime de Saint-Laurent.

La subvention de 35 000 $ est versée par le ministère de la Culture et des Communications dans le cadre du programme Aide aux immobilisations. Les travaux qui seront effectués visent à consolider la structure du bâtiment de manière à ce qu’elle puisse supporter la pression qu’exerce le poids de la toiture. D’autres travaux sont aussi prévus, notamment la restauration des portes traditionnelles.

L’information sur la chalouperie Godbout et sur tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec est disponible sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 21 avril 2015
Information sur l’image : Chalouperie Godbout. Vue avant / Marie-Claude Côté 2003, © Ministère de la Culture et des Communications

La veillée de danse désignée comme élément du patrimoine immatériel du Québec

14 avril 2015  |  Aucun commentaire

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La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Hélène David, a annoncé la désignation de la veillée de danse comme élément du patrimoine immatériel du Québec, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

« La veillée de danse joue un rôle important dans notre identité culturelle. Par cette désignation, nous reconnaissons la force d’une tradition vivante qui a traversé le temps en conservant son authenticité ; un héritage nous rappelant que petits et grands ont toujours aimé danser au rythme de la musique traditionnelle québécoise », a déclaré Mme David.

La pratique collective de danses de figures était déjà un mode de divertissement en Nouvelle-France. Au fil des siècles, la veillée est demeurée un lieu d’expression artistique, un espace de socialisation et un temps d’amusement en groupe. Marquée d’emprunts et de métissages culturels, la veillée de danse se renouvelle tout en conservant ses fonctions d’origine.

La veillée de danse est un rassemblement festif basé sur la pratique collective de danses, principalement le set carré, la contredanse et le quadrille. Elle est habituellement menée par un calleur qui indique aux danseurs les figures à exécuter. La veillée est un divertissement qui relève à la fois du domaine des expressions artistiques et de celui des pratiques sociales. Elle est participative : danseurs expérimentés et néophytes se regroupent dans un esprit communautaire et une ambiance amicale.

Aujourd’hui à travers le Québec, le milieu associatif assume l’organisation, la tenue et la promotion de veillées de danse, participant ainsi à la sauvegarde de ce patrimoine vivant. L’énergie et le savoir-faire exceptionnel des calleurs et des musiciens invitent les femmes et les hommes, qui ont en commun l’envie de danser, à se rassembler dans la convivialité.

L’information sur la veillée de danse et sur tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec est disponible sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec (RPCQ).

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 21 mars 2015
Information sur l’image : Swing / Christine Bricault 2014, © Ministère de la Culture et des Communications

Le Conseil du patrimoine culturel du Québec tiendra une consultation publique sur le projet de plan de conservation du site patrimonial de La Prairie

14 avril 2015  |  Aucun commentaire

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Le ministère de la Culture et des Communications confie au Conseil du patrimoine culturel du Québec le mandat de tenir une consultation publique sur le projet de plan de conservation du site patrimonial de La Prairie.

Selon la Loi sur le patrimoine culturel, la ministre doit prendre l’avis du Conseil du patrimoine culturel et consulter la Ville de La Prairie sur le projet de plan de conservation. Après la remise du rapport de consultation et la réception des avis, le ministère de la Culture et des Communications procédera à la révision du projet de plan de conservation, qui devra ensuite être approuvé par la ministre.

Le site patrimonial de La Prairie

Fréquenté par les Amérindiens depuis la préhistoire, le site patrimonial de La Prairie est un territoire de 96 hectares comprenant un ancien noyau villageois dont l’origine remonte à la concession de la seigneurie de La Prairie-de-la-Magdeleine en 1647. Ce secteur a rempli plusieurs fonctions au cours de sa riche histoire en raison de son emplacement stratégique sur la route maritime, terrestre et ferroviaire reliant Montréal et la Nouvelle-Angleterre (États-Unis) entre les XVIIe et XIXe siècles. Déclaré en 1975, le site de La Prairie possède une forte valeur patrimoniale, laquelle témoigne de son importance nationale.

L’information sur le site patrimonial de La Prairie et sur tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec est disponible sur le site du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, le 31 mars 2015
Information sur l’image : Site patrimonial de La Prairie / © Hydro-Québec 2009

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