Bulletins et communiqués

Scène internationale

Un guide pour soutenir le développement des industries culturelles et créatives dans les pays du Sud

7 mai 2013  |  Aucun commentaire

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L’UNESCO a mis en ligne, sur son site Web, un document intitulé Politiques pour la créativité – Guide pour le développement des industries culturelles et créatives. Publié en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie, ce guide vise à soutenir les décideurs et les gestionnaires des pays du Sud dans leurs efforts de structuration et de consolidation de secteurs culturels pluriels, viables et porteurs de développement. Par cette initiative, les deux organisations souhaitent ainsi contribuer à la promotion de la diversité des expressions culturelles et à la prise en compte de la culture dans l’agenda international du développement.

Le Guide pour le développement des industries culturelles et créatives propose des orientations pratiques et concrètes pour la formulation, la gestion et le suivi de politiques en faveur des industries culturelles et créatives porteuses d’un potentiel majeur — souvent inexploité — pour créer des emplois et des revenus tout en générant des externalités positives pour l’ensemble des citoyens. Consulter le Guide

Cet outil fait partie des projets élaborés par l’UNESCO afin d’opérationnaliser la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Il s’agit ainsi de créer, diffuser et partager les connaissances et les expériences acquises, en mettant au service des acteurs du secteur culturel et créatif des instruments leur permettant de travailler plus efficacement en faveur de l’émergence de secteurs culturels dynamiques.

Source : Site Web de l’UNESCO

Inauguration de la Digital Public Library of America

7 mai 2013  |  Aucun commentaire

La plus vaste entreprise de numérisation et de diffusion du patrimoine culturel et scientifique américain, la Digital Public Library of America (DPLA), a vu le jour sur Internet le 18 avril dernier, offrant au grand public un accès à plus de deux millions de documents issus des plus riches bibliothèques, musées et archives des États-Unis.

Ce projet titanesque, qui a requis le concours de dizaines des plus grandes institutions états-uniennes, cherche à englober sous un même portail des versions numériques de « l’éventail complet des formes d’expression de la culture et du patrimoine » aux États-Unis, allant de la littérature aux œuvres d’art et aux objets du patrimoine, sans exclure les patrimoines scientifique et technique.

S’inspirant du projet européen Europeana, cette collaboration unique a nécessité la standardisation de millions de métadonnées pour créer un point d’accès simple qui guidera les internautes non seulement vers des collections déjà numérisées, mais aussi vers des documents inédits dont l’accès était restreint aux chercheurs et aux universitaires.

Ce projet de partage de la connaissance, financé par de grandes fondations privées et le National Endowment for the Humanities, constitue le premier pas vers la création d’une bibliothèque numérique nationale gratuite et accessible à tous. En savoir davantage

Source : Nouvelle parue dans le journal Le Devoir, le 18 avril 2013

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En France, l’espace de restitution de la grotte Chauvet–Pont-d’Arc ouvrira à la fin de 2014

16 avril 2013  |  Aucun commentaire

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Le fac-similé de la grotte Chauvet–Pont-d’Arc, en Ardèche (France), ornée d’un millier de dessins, de peintures et de sculptures, dont 423 figures animales réalisées il y a 36 000 ans – gravures à la pierre ou au doigt, peintures par soufflage de pigments –, sera accessible au public à la fin de 2014.

Inviolée jusqu’à sa découverte en 1994 et candidate au patrimoine mondial de l’UNESCO, cette grotte, joyau de l’art pariétal paléolithique, est trop fragile pour être accessible aux visiteurs. L’exemple de la grotte de Lascaux, en Dordogne, un temps largement ouverte et menacée à terme par des bactéries et des champignons, a fait école. Sur 3 000 mètres carrés, la réplique de la grotte Chauvet–Pont d’Arc – 10 fois celle de Lascaux –, le plus vaste fac-similé jamais conçu, est donc en cours d’exécution par les spécialistes de la société ArcetOs/Atelier Dallis (Dordogne-Toulouse), chargés de retrouver le geste originel des artistes de la préhistoire.

À l’intérieur de la restitution, les cinq sens des visiteurs devraient être stimulés par la fraîcheur, l’humidité, le silence, l’obscurité et les odeurs caractéristiques du milieu souterrain. Un centre de découverte pour comprendre le paléolithique, sa faune et sa flore complétera le complexe, pour un budget de 100 millions d’euros, incluant également l’aménagement périphérique de l’endroit qui attendra quelque 300 000 à 400 000 visiteurs par an. En savoir davantage

Source : Nouvelle parue dans le journal Le Monde, le 5 avril 2013
Source de l’image : Site Web du grand projet de la grotte Chauvet–Pont-d’Arc

La Ville de Portland, en Oregon, met en oeuvre une nouvelle taxe pour soutenir le développement des arts et de la culture

16 avril 2013  |  Aucun commentaire

Aux États-Unis, alors que le fonds national pour les arts semble sous la menace constante d’être vidé, la Ville de Portland, en Oregon, a choisi de placer le financement des arts à l’avant-plan des responsabilités civiques plutôt qu’en queue de liste. En effet, en novembre dernier, la Municipalité a introduit un nouvel impôt sur le revenu d’un montant forfaitaire de 35 $ US par année pour soutenir directement les organisations artistiques locales.

Ainsi, les 350 000 personnes qui paieront cette nouvelle taxe permettront à la Ville de Portland de disposer d’une somme estimée à 12,2 millions de dollars américains par année pour permettre aux écoles primaires de Portland d’embaucher des professeurs d’art ou de musique certifiés et pour soutenir le conseil régional des arts et de la culture, qui appuie les organismes artistiques à but non lucratif de Portland.

Avec cette mesure, l’administration municipale de Portland met en œuvre des changements juridiques positifs qui rendent le financement des arts non seulement possible, mais aussi nécessaire. Elle pose ainsi le soutien à la culture comme un élément inhérent à la responsabilité sociale.

Source : Nouvelle parue dans le journal Hyperallergic, le 5 mars 2013

Rendez-vous chez nous, un festival unique en son genre en Afrique de l’Ouest

26 mars 2013  |  Aucun commentaire

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Du 7 au 17 février derniers a eu lieu le 4e Festival des arts de la rue Rendez-vous chez nous. Celui-ci a attiré tout près de 300 artistes d’Afrique de l’Ouest et d’Europe à Ouagadougou et dans six villages aux alentours, au Burkina Faso. Cirque, marionnettes géantes, théâtre, musique, installations : les arts vivants ont investi le milieu urbain et rural africain avec des créations adaptées au public.

Cette manifestation originale, qui attire une moyenne de 50 000 spectateurs par an, apporte la culture là où se trouvent les populations exclues du monde des arts : la brousse. En savoir davantage sur le Festival

Écouter le reportage sur Radio France Internationale

Source : Site Web de Radio France Internationale

Le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse met sa collection photo en ligne sur Wikipédia

26 mars 2013  |  Aucun commentaire

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Avec le projet Phœbus, le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse met sa collection photo à la disposition des internautes du monde. En effet, plus de 1 600 photos haute définition des pièces du fonds de l’établissement municipal ont déjà été mises en licence libre sur Wikipédia.

En 2009, le Muséum, l’Institut Picot de La Pérouse et Wikimédia (opérateur du site Wikipédia), ont lancé le projet Phoebus, une initiative pionnière en France. Le projet a débuté par les collections de préhistoire, puis de paléontologie. Il s’étend maintenant à la zoologie (entomologie, ornithologie) et à la botanique. Selon le site Wikipédia, « il consiste en la mobilisation de Wikimédiens et des bonnes volontés locales pour photographier les objets du fonds des collections non permanentes du Muséum de Toulouse ».

C’est ainsi que depuis de longs mois, cinq photographes amateurs consacrent une partie de leur temps libre à photographier en haute définition quelques-unes des deux millions et demi de pièces du fonds. Au démarrage du projet, deux Wikimédiens suisses sont venus en renfort. Ces amateurs sont assistés par le personnel de conservation du Muséum.

L’écriture des légendes des photos se fait avec le concours des équipes du Muséum. Par ailleurs, à l’initiative de leurs professeurs, des élèves de latin se sont attachés à compléter la taxinomie des pages du Muséum.

Le Muséum a également lancé un deuxième projet de fonds photographique avec Wikimédia, soit la publication libre des clichés d’Eugène Trutat, directeur du Muséum de 1890 à 1901. Féru de photographie, il a notamment mitraillé les paysages pyrénéens. Quinze mille plaques de verre ont été données au Muséum par l’Association des Toulousains de Toulouse. Cinq mille autres pièces sont abritées dans la bibliothèque du Périgord et 5 000 dorment aux archives municipales. Une partie des clichés a été diffusée, dans un premier temps, en 2007, sur Flickr. Les trois institutions mènent désormais un travail d’équipe pour faire connaître le trésor de Trutat. Trois cents documents sont déjà disponibles pour le moment.

Avec plusieurs centaines de spécimens nouveaux dans sa collection, le travail du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse avec Wikipédia devrait prendre des années. Comme quoi les spécialistes de notre histoire très ancienne peuvent aussi imaginer l’avenir de nos musées ! Consulter la collection en ligne

Source : Nouvelle diffusée par Clic France, le 25 janvier 2013
Source de l’image : Site Web de Wikimedia Commons. Crédit photo : Didier Descouens

Dévoilement d’un projet de politique culturelle en Algérie

5 mars 2013  |  Aucun commentaire

Le Groupe de travail sur la politique culturelle en Algérie a dévoilé, le 3 février dernier, le projet de politique culturelle de l’Algérie. Le document, construit autour de 14 chapitres formant un ensemble d’un peu plus de 40 pages, est le fruit de plusieurs mois d’échanges, de rencontres et de concertation d’une centaine d’artistes, d’écrivains, de militants culturels, de journalistes, d’étudiants et de citoyens algériens soucieux de doter leur pays d’une politique qui prenne en considération l’ensemble des dimensions relatives au secteur de la culture.

Il s’agira, pour la suite des choses, de diffuser ce document non seulement à l’échelle nationale et régionale, mais aussi auprès des organisations culturelles internationales. Sur le plan national, il sera partagé avec les associations culturelles et artistiques ainsi qu’avec les citoyens afin de recueillir le plus de réactions possibles et, ainsi, de renforcer et de consolider la dimension citoyenne du projet. Pour ce faire, plusieurs rencontres régionales sont prévues en cours d’année. Par ailleurs, le projet de politique culturelle sera diffusé dans les autres pays du Maghreb de même que dans ceux du continent africain et du monde arabe à titre d’expérience réussie d’élaboration d’un tel document par la société civile. Consulter le projet de politique culturelle

Source : Nouvelle diffusée par Alger Culture, le 4 février 2013

Création du Conseil des arts des Samoa inc.

5 mars 2013  |  Aucun commentaire

La création du Conseil des arts des Samoa inc. a été rendue officielle le 7 décembre dernier. La formation de cette organisation constitue, pour les artistes, les artisans, les éducateurs et les défenseurs de la culture de cet État du Pacifique Sud, une réussite applaudie non seulement pour les objectifs que le Conseil s’est fixés, mais aussi en raison du chemin qu’il a fallu parcourir pour unir tous les acteurs dans un mouvement consensuel.

Le Conseil est né de l’initiative d’associations et d’individus proactifs à la suite d’une série d’ateliers chapeautés par l’Université du Pacifique Sud. Ceux-ci avaient pour but d’évaluer l’état du secteur des arts dans les îles du Pacifique. Les ateliers de consultation et les données issues du document d’analyse de la situation des industries culturelles du Pacifique, produit en 2012 pour le Secrétariat de la communauté du Pacifique, ont montré que le secteur des arts des Samoa, bien qu’il soit déjà bien établi et assez dynamique dans certaines parties du territoire, a le potentiel de devenir une industrie prometteuse et prospère sur le plan économique pourvu qu’il soit valorisé et soutenu adéquatement.

Ainsi, les principaux objectifs du Conseil des arts des Samoa inc. sont :

  • de soutenir les artistes, les arts ainsi que les communautés et les organisations culturelles en créant une ressource nationale et un lieu de rencontre pour tous ceux qui ont la responsabilité publique de soutenir l’excellence et la diversité des actions artistiques et culturelles ;
  • de créer des réseaux nationaux et internationaux et d’améliorer la coopération entre les conseils des arts et les agences de la culture ;
  • de renforcer la capacité des associations artistiques et culturelles à relever les défis et à profiter des occasions que génèrent la mondialisation et les changements technologiques ;
  • de consolider le savoir collectif des associations artistiques et culturelles ;
  • de promouvoir le soutien de la population à l’égard de la pratique des arts et de la diversité culturelle.

Source : Nouvelle diffusée par le Samoa Observer, le 4 février 2013 (en anglais seulement)

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